Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

223 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Choc de Classica et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 9 juin 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La découverte de la musique de Giorgi fut un coup de foudre pour Leonardo García-Alarcón. Compositeur totalement ignoré, mort en 1762, Giovanni Giorgi, dont on sait qu'il occupa en 1719 le poste de Maître de chapelle de Saint-Jean-de-Latran à Rome, avant d'achever sa carrière à Lisbonne, développe un style fortement influencé par la polyphonie de la Renaissance, notamment l’usage de la polychoralité et d'effets madrigalesques, alliés ici à des textures plus modernes, luxuriantes, ainsi que des harmonies inventives et audacieuses. Ce programme regroupe une Messe concertante, plusieurs motets dont un émouvant Ave Maria.
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 15 janvier 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis l’époque romantique, tous les violonistes ont joué la fameuse Chaconne de Tomaso Antonio Vitali. Mais la partition dont ils disposaient était toujours basée sur l’édition modifiée qu’en avait faite le virtuose Ferdinand David vers 1860. Certains aspects étranges et les modulations inattendues de cette Chaconne ont toujours surpris les baroqueux qui l’on toujours considérée comme un « faux ». Repartant du manuscrit original, Stéphanie de Failly rend à cette composition boudée une lumière nouvelle, qui la relie aux autres compositions de Tomaso Antonio Vitali et à celles de son père Giovanni Battista, dont l’inventivité et les pièces et danses variées conduisent directement aux extravagances de la Chaconne.
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Qu'on ne s'y trompe pas, car malgré son titre accrocheur, cet album ne propose que deux plages chantées (par un des falsettistes stars du moment, Bejun Mehta); c'est un aspect moins connu de Farinelli qui est présenté ici, celui du directeur de théâtre et d'imprésario, ce qui nous vaut de belles découvertes, comme cette étonnante Symphonie en forme de Fandango de ce diable de musicien qu'était Carl Philipp Emanuel Bach. Pablo Heras-Casado est un autre diable, mais bien d'aujourd'hui. Surnommé "L'Andalou volant", ce musicien né à Grenade est partout et à l'aise dans tous les répertoires. Musicien polyvalent que DG a invité pour relancer son prestigieux label ARCHIV PRODUKTION qui somnolait depuis trop longtemps. Pas de souci, Morphée ne dormira plus. FH
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Cet enregistrement 100% "made in in France", publié par la prestigieuse étiquette jaune de Deutsche Grammophon, montre bien la vitalité de la musique dans notre pays, du côté des compositeurs comme de celui des interprètes. Guillaume Connesson a écrit son ballet Lucifer, en 2011, sur son propre livret pour le Ballet de Biarritz. Cette espèce de "grande symphonie en 7 mouvements et 2 parties" pour grand orchestre symphonique avec synthétiseur est basée sur "une libre adaptation de la figure de Lucifer à laquelle se sont ajoutés les mythes de Prométhée et du Graal, pour créer une figure libératrice qui témoigne de la fragilité et de la grandeur humaine." Quant au Concerto pour violoncelle, il a vu le jour en 2008 sous l'impulsion du violoncelliste Jérôme Pernoo auquel il est dédié. Totalement décomplexé face aux diktats idéologiques et esthétiques (il est né en 1970) de la génération d'après guerre, Guillaume Connesson a écrit une œuvre lyrique et virtuose pour une formation classique (la formation dite "Mozart") et une riche percussion. Ce Concerto est une sorte de "théâtre instrumental" en deux grandes parties contrastées, l'une dramatique et tendue, l'autre lumineuse et joyeuse. Musique de synthèse et du souvenir dans laquelle on entend passer les ombres glorieuses du XXe siècle, de Daphnis et Chloé (Ravel) au Mandarin merveilleux (Bartok), en passant inévitablement par le Sacre du Printemps (Stravinsky). FH
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« En première mondiale, la Sonate "Titus et Bérénice" de la compositrice sortie de l'ombre par deux musiciens d'exception. À douze ans, Rita Strohl entra au Conservatoire et, à dix-neuf, elle faisait entendre une Messe solennelle. Son œuvre comprend essentiellement des pages symphoniques souvent évocatrices de sa Bretagne natale. [...] On a là un magnifique exemple de musique post-romantique à la française, et l'on se demande comment un tel chef-d'œuvre a pu rester dans l'ombre : il vaut largement les sonates de Fauré, Saint-Saëns ou Magnard. De même la "rêverie" intitulée Solitude, de conception plus simple, est bien supérieure à tant d'autres sentimentales cantilènes pour violoncelle. [...] Laurent Martin, qui a souvent fait œuvre de défricheur, s'est associé à Aude-Pivôt, une jeune violoncelliste de très haut niveau, dont le jeu intense et le timbre personnel et prenant servent bien la sensibilité survoltée de la musique de Rita Strohl, d'exécution délicate, avec de nombreux passages très tendus dans le registre aigu de l'instrument et d'amples développements romantiques. [...] » (Classica, février 2018 / Jacques Bonnaure)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 26 juin 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Bien avant Monteverdi, le flamand Adriaen Willaert avait été Maître de Chapelle de la Basilique San Marco de Venise. C’est lui qui avait imaginé cette disposition opposée des chœurs dans les diverses tribunes de l’église. La Capilla Flamenca a sélectionné parmi ses très nombreuses compositions religieuses les divers Psaumes et Magnificat relatifs aux Vêpres de la Vierge Marie. L’orgue ponctue l’office ; c’est sur l’orgue Lorenzo da Prato (ca. 1475) de la Basilique San Petronio de Bologne que Joris Verdin a enregistré ces pièces.
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’ophicléide (« serpent à clefs », étymologiquement) vécut approximativement de 1810 à 1880 ; à l’époque, il était le seul instrument de cuivre grave doté d’une certaine agilité – d’une immense agilité, en vérité, capable d’exécuter les traits les plus exigeants. Mais… mais… son volume sonore ne lui permit pas de continuer à jouer dans des orchestres toujours plus grands, toujours plus amples, de sorte qu’il fut supplanté par le tuba basse d’origine nord-allemande. Sans doute Berlioz ne fut-il pas pour rien dans la disgrâce du pauvre ophicléide : « Les notes très hautes ont un caractère sauvage dont on n’a peut être pas encore su tirer parti. Le médium, surtout lorsque l’exécutant n’est pas très habile, rappelle trop les sons du serpent de cathédrale et du cornet à bouquin; je crois qu'il faut rarement les laisser à découvert. Rien de plus grossier, je dirais même de plus monstrueux et de moins propre à s’harmoniser avec le reste de l’orchestre, que ces passages plus ou moins rapides, écrits en forme de solos pour le médium de l’ophicléide dans quelques opéras modernes: on dirait d’un taureau qui, échappé de l’étable, vient prendre ses ébats au milieu d’un salon », voilà ce qu’il écrivait dans son Traité d’orchestration, assez pour envoyer l’instrument ad patres. Cela dit, en cette époque de recherche musicologique de l’authenticité sonore, il est grand temps de réhabiliter l’ophicléide pour ce qu’il est, un cuivre d’une grande douceur, d’une virtuosité ébouriffante, et c’est ce que fait avec brio l’ophicléidiste (?) Patrick Wibart et son Trio Ænea (lui-même à l’ophicléide, au serpent ou au saxhorn, Adrien Ramon au cornet à piston, à la trompette ou au bugle, Lucie Sansen au fortepiano). Cet ensemble nous offre une belle poignée d’œuvres typiques du XIXe siècle, à savoir des fantaisies d’après des airs d’opéras célèbres, ainsi qu’une très originale transcription du Trio pathétique de Glinka, initialement conçu pour clarinette, basson et piano, mais dont le traitement pour cornet, ophicléide et piano fait merveille. Découvrez l’ophicléide ! © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
HI-RES31,99 €
CD22,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 4 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après avoir exploré avec la réussite que l'on sait des opéras tels que Giulio Cesare ou Rinaldo, René Jacobs se tourne vers le premier grand succès lyrique du “caro Sassone” (Venise, 1710), point culminant de sa période italienne. Cette version reconstitue l’œuvre dans sa conception initiale, la seule à conjuguer actualité politique et pertinence dramaturgique. Ces intrigues amoureuses sur fond d’histoire romaine, qui précèdent les événements du Couronnement de Poppée de Monteverdi, en ressortent plus fascinantes que jamais…
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz« Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 14 mai 2012 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Le mythe de l’olympisme, très en vogue au XVIIIe siècle malgré l’absence totale de Jeux Olympiques, a inspiré des dizaines de compositeurs. Voici pour la première fois réunis ces airs parfois connus, d'autre fois totalement inédits. Ce coffret rassemble 16 compositeurs, 23 airs ou chœurs dont 16 airs en première mondiale.
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique concertante - Paru le 25 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
À côté des célèbres Quattro Stagioni et autre Notte, ce sont pas moins de 27 concertos que Vivaldi consacre au violoncelle – instrument qui restait alors le plus souvent cantonné à la basse continue... Disposant à l’Ospedale della Pietà de véritables virtuoses, le prêtre roux participa grandement à l’émancipation d’un violoncelle si prompt à aiguiser l’inventivité en matière de variation des figurations. Les musiciens de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont su varier les couleurs chez Caldara afin de ponctuer cette somptueuse fête sonore proposée par le maestro Queyras !
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté« C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz« Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz