Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vers le crépuscule de sa vie, Brahms avait quasiment cessé de composer : entre 1887 et 1891, ce seraient quelques Lieder, quelques pièces pour piano, quelques chœurs. Puis, en 1891, il rencontre le clarinettiste Richard Mühlefeld qui lui donne une nouvelle inspiration, puisqu’en quelques deux ou trois ans, il écrira le Trio avec clarinette, le Quintette avec clarinette et les deux Sonates pour clarinette et piano, ses quatre ultimes œuvres de musique de chambre. Entre élégance et sublime retenue, richesse distillée note après note, pas une de trop, ce sont là le summum de l’art romantique tardif du vieux lion. Considérons bien sûr que 1894, l’année des deux Sonates, est également celui du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy qui ouvre, six ans avant la date, le XXe siècle, tandis que Brahms, six ans d’avance aussi, referme son propre XIXe siècle. Le clarinettiste Pascal Moraguès se saisit du Trio et des deux Sonates, au piano – on ne peut pas parler de simple accompagnement dans une musique si égalitaire entre les protagonistes – Frank Braley, au violoncelle Christian Poltéra pour le Trio. Trois musiciens d’exception qui savent si merveilleusement se mettre au service de la musique… © SM/Qobuz
HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Duos - Paru le 28 septembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] D'une formidable présence, la violoniste russe Tatiana Samouil, qui enseigne aujourd’hui à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Belgique, a collectionné les prix et constitué, assez discrètement, une belle discographie. Elle se sent parfaitement à l’aise dans le répertoire français, sous toutes ses formes. [...] dans la Sonate en sol de Ravel, elle parvient à conjuguer un lyrisme prenant et une précision mécanique parfaite [...] la Sonate de Fauré est d’autant plus réussie que sa lecture est sobre. Le duo fonctionne parfaitement, dans l’équilibre des volumes et le dialogue permanent. [...] » (Classica, février 2019 / Jacques Bonnaure)
HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 24 octobre 2017 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur par trop méconnu, Ivan Jevtic est ici brillamment mis à l’honneur par le flûtiste Vincent Lucas, soliste de l'Orchestre de Paris. [...] Composées entre 1973 et 1999, à une époque où s’affirmer de son temps sans employer des modes de jeux nouveaux ni rejeter tonalité et modes pouvait être dénigré, ces pages témoignent à travers leur diversité d’une invention foisonnante puisant aux sources balkaniques comme à la polyphonie rythmique brésilienne, s’enrichissant de multiples apports pour mieux affirmer leur identité. [...] La version bénéficie de deux mises à jour de 2016 concernant le Concerto n°1 (1973) créé par Maxence Larrieu, présentant coupures ou ajouts de trilles par rapport à la partition originale, et la Sonate pour flûte et harpe, arrangée ici avec piano. On retrouve le brio, la sensibilité de jeu et la maturité auxquels nous a habitués Vincent Lucas – poussé ici dans des retranchements virtuoses. [...] » (Classica, novembre 2017 / Pascal Gresset)
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Symphonies - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique de chambre - Paru le 9 juin 2017 | Evidence

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Le Lachrimae, or Seven Teares de Dowland a fait partie du répertoire de l’ensemble Sit Fast depuis sa fondation voici quelques années. Remarquons au passage que l’ensemble, malgré son nom à consonance anglaise, est tout ce qu’il y a de français ; le nom a été emprunté à un titre d’une pièce d’un autre compositeur anglais de cette époque, Christopher Tye, qui signifiait par là que l’auditeur eût non pas à s’asseoir rapidement mais plutôt à bien poser son séant fermement sur le siège pour mieux goûter la captivante musique. Lachrimae est une œuvre centrale dans l’histoire de la musique, l’un des tout premiers ouvrages pour ensemble purement instrumental jamais publié en Angleterre ; on y voit Dowland amener la musique à un niveau de perfection abstraite tout à fait bouleversant, dans la pleine puissance de la mélancolie, un panégyrique de la lenteur contrôlée – les sept mouvements, tous des pavanes, se pavanent dans des tempi extraordinairement lents ! Ces Sept larmes furent publiées en 1604, inspirées de la célèbre pièce Flow, my tears publiée par le même compositeur en 1600, cette dernière pièce sans doute dérivée à son tour d’un Lacrimae pour luth solo encore plus ancien. Quelque quatre siècles plus tard, en 1990, George Benjamin écrivait Upon Silence pour violes et mezzo-soprano, où le consort est traité comme un ensemble de cordes qui lui permettait d’explorer maintes nouvelles techniques, sonorités et palettes de couleurs. Son inspiration semble plutôt avoir été les Fantaisies pour violes de Purcell d’une part, et la musique indienne d’autre part, plus précisément les introductions improvisées de certains ragas. Voilà une synthèse tout personnelle, dans un langage atonal teinté de consonances mélodiques, de poly—modalité, qu’enveloppe une polyphonie très dense et pourtant une grande délicatesse de texture. Lorsqu’il fut informé que son Upon Silence serait couplé avec les Seven Teares de Dowland sur un seul et même album de Sit Fast, Benjamin semble avoir été extraordinairement ému et heureux, à juste titre d’ailleurs. Gageons que l’auditeur ressentira la même émotion. © SM/Qobuz« Le quintette de violes Sit Fast offre une interprétation hypnotique, sensuelle et éloquente de Lachrimae, or Seven Tears de Dowland, qui compte comme l'une de ses plus convaincantes. [...] Rejoint par la mezzo-soprano Sarah Breton, le quintette se montre tout aussi à l'aise dans la musique de Benjamin, plus dynamique, plus instable, mais tout aussi saisissante.» (Classica, octobre 2017)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique concertante - Paru le 1 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Les quatre oeuvres de cet album, écrites entre 1973 et 1993, reflètent la variété expressive de Goreki, du Requiem pour une polka pour piano et treize instruments, au Concerto-Cantate présenté en premier enregistrement mondial par la pianiste et fille du compositeur Anna Gorecka, en passant par le Concerto pour clavecin joué ici au piano. Antoni Wit est un interprète hors-pair de la musique de Gorecki, qui s'impose deux ans après sa mort comme l'une des figures majeures du vingtième siècle.
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2010 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Fanny Clamagirand, violon - Sinfonia Finlandia Jyväskylä - Patrick Gallois, direction
CD5,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alpha

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Après de longues années de recherches et de maturation musicale, Alpha présente : Combattimenti ! Vincent Dumestre nous livre ici son interprétation de La Fiera di Farfa, œuvre totalement inédite au disque, accompagnée de joyaux de la musique vocale profane écrite par Monteverdi. La Fiera de Marazzoli contient la parodie du célèbre Combatimento di Tancredi e Clorinda (composé une année plus tôt), qui justifie ici sa présence. Nous avons ainsi choisi de faire figurer les deux œuvres, accompagnées d’un complément de programme qui fait écho à La Fiera (nous citerons entre autre le trio de pêcheurs qui rappelle par son écriture le célèbre Lamento della Ninfa de Monteverdi ; ou le non moins célèbre Hor ch’el ciel, figure emblématique du premier baroque qui influencera fortement l’écriture musicale à venir…). Composé par Marco Marazzoli en 1639, La Fiera di Farfa est un interlude opératique, pur théâtre mis en musique, comme on en trouvait dans les théâtres de foire italiens au XVIIe siècle. Cette œuvre était si connue qu’elle fut notamment mise en scène par Le Bernin, et repris tout au long du XVIIIe siècle, et encore commentée durant le XIXe siècle.  
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica