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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | Alpha

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 24 octobre 2017 | Indésens

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« Compositeur par trop méconnu, Ivan Jevtic est ici brillamment mis à l’honneur par le flûtiste Vincent Lucas, soliste de l'Orchestre de Paris. [...] Composées entre 1973 et 1999, à une époque où s’affirmer de son temps sans employer des modes de jeux nouveaux ni rejeter tonalité et modes pouvait être dénigré, ces pages témoignent à travers leur diversité d’une invention foisonnante puisant aux sources balkaniques comme à la polyphonie rythmique brésilienne, s’enrichissant de multiples apports pour mieux affirmer leur identité. [...] La version bénéficie de deux mises à jour de 2016 concernant le Concerto n°1 (1973) créé par Maxence Larrieu, présentant coupures ou ajouts de trilles par rapport à la partition originale, et la Sonate pour flûte et harpe, arrangée ici avec piano. On retrouve le brio, la sensibilité de jeu et la maturité auxquels nous a habitués Vincent Lucas – poussé ici dans des retranchements virtuoses. [...] » (Classica, novembre 2017 / Pascal Gresset)
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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« Deux disques rappellent que Krassimira Stoyanova est tout simplement une des meilleurs chanteuses du moment. D'une part un récital consacré au vérisme, de l'autre une intégrale des mélodies peu connues de Puccini montrent la soprano bulgare à son meilleur. Fine musicienne, elle sait adapter sa voix somptueuse à son partenaire, l'orchestre ou le piano.» (Classica, mai 2017)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 février 2018 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Dix-neuf musiciens en fosse, trois sur scène, une musique résolument tonale dont l’héritage délibéré vient en ligne droite de Stravinski, Prokofiev, Martinů, Weill, un texte français plus souvent déclamé que chanté – d’où, heureusement, des chanteurs-comédiens francophones, en tête desquels Stéphane Degout, Vincent Le Texier, Yann Beuron et Chloé Briot : voilà le cadre qu’a choisi Philippe Boesmans pour son dernier opéra Pinocchio, ici enregistré en direct à La Monnaie de Bruxelles. Le livret est signé Joël Pommerat, qui souhaite en une heure et quart de quasi-mélodrame fondé sur le modèle en vogue au XIXe siècle, décliner l’invraisemblable richesse de l’œuvre de Collodi ; avec un éclatant succès, il faut bien le dire. Pommerat ne cherche pas nécessairement à écrire un Pinocchio purement lyrique, mais à développer un opéra dans l’opéra, avec l’effet de distanciation cher à Brecht, une sorte de théâtre dans le théâtre où les moments « réels » alternent avec description narrative de ce qui se passe ou va se passer. Voilà sans nul doute un ouvrage majeur de la scène contemporaine, digne pendant au XXIe siècle de La flûte enchantée et de son monde fantastique, initiatique et fait de faux semblants, de prismes, de divers plans de lecture, bref, un chef-d’œuvre. Et on ne peut que s’étonner que ce sujet n’ait pas inspiré plus de compositeurs depuis sa parution en 1881, puisque seul le cinéma et la télévision (et le dessin animé disneyen, mais en sucrant sérieusement le propos) s’en sont réellement saisis, hormis l’unique The Adventures of Pinocchio de Jonathan Dove en 2007. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Plutôt que de proposer, de manière un peu « figée », les Madrigaux de Monteverdi volume par volume – il en publia six, entre 1587 et 1614, plus deux autres rassemblant des pièces collectées parmi sa production au cours d’une trentaine d’années, tandis qu’un neuvième fut publié après sa mort – Les Arts Florissants et Paul Agnew ont décidé de rassembler divers madrigaux selon l'époque de leur composition (les livres publiés ne correspondent pas nécessairement à une période précise, mais reprennent des pièces écrites au cours des années précédentes) et la ville dont on pense, historiquement, qu’elle a pu les voir naître. Ce deuxième album se concentre sur la bonne ville de Crémone, donc des madrigaux publiés dans les trois premiers livres, parus entre 1587 et 1592. Ensuite, comme il ne s’agit pas d’une intégrale mais d’un choix délibéré de la part de Paul Agnew, l’auditeur est surtout invité à un voyage dans la fantaisie de l’interprète… Excellente architecture sonore pour cette collection qui alterne les genres, les contenus, les sentiments des divers chefs-d’œuvre de la première période de Monteverdi, avant son installation à Mantoue en 1590. Mantoue a déjà été l’objet d’un premier album ! " [...] Alchimie des timbres adaptée à chaque poème sans que jamais le naturel ne fasse défaut : tout cela coule comme si, à la seule lecture de la partition, on se chantait la polyphonie intérieurement. Un disque magnifique !" (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Aussi bien César Franck, Camille Saint-Saëns, que Thierry Escaich, représentent des personnalités emblématiques d’une lignée de compositeurs unis par la caractéristique commune d’avoir compté parmi les plus grands organistes et improvisateurs de leur temps. Cet enregistrement propose un portrait croisé de leurs œuvres pour piano, mettant en valeur la forte empreinte dont cette vocation a marqué leur création pianistique. Dans ce sillage, la voix de Johann Sebastian Bach sera ici représentée par l’intermédiaire de Ferruccio Busoni, personnalité éclectique, lequel se consacra à l’étude des spécificités que requiert la transcription au piano des œuvres pour orgue du Cantor. De part en part, ce programme transcende les esthétiques et tisse des liens entre passé et présent, tant cette littérature possède un univers particulier. © Mirare« [...] À dix-huit ans lors de l'enregistrement, mais déjà munie d'un solide CV, Marie-Ange Nguci a tout du jeune prodige, et pas seulement la virtuosité transcendante. [...] Chacune des facettes de son talent dément son âge : la pianiste Marie-Ange Nguci, vingt ans, offre un joyau où virtuosité rime avec musicalité et inventivité.» (Classica, mars 2018)
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Alfred Schnittke a tracé une voie éminemment personnelle et signé quelques chefs-d’œuvre dans le domaine de la musique chorale d’inspiration sacrée. Dans la lignée du célèbre Concerto pour chœur, de trois ans antérieur, les Douze psaumes de la pénitence (1988) pour chœur mixte a cappella, composés à l’occasion du millénaire de la christianisation de la Russie, se singularisent par une osmose de styles – médiéval, renaissant, Schütz, contemporain – organisée avec une densité et une rigueur de pensée exceptionnelles. [...] Les quarante-deux voix du Chœur de chambre du RIAS de Berlin, guidées par plusieurs chefs de chant russes sont fort bien dirigées par Hans-Christoph Rademann. Au-delà d’un arrière-fond sombre et méditatif, elles ménagent des contrastes accusés qui projettent sur chaque psaume une lumière étonnamment vive et entretiennent dans l’œuvre entière, par la vertu de progressions judicieusement réglées, une intensité expressive toujours croissante. [...] une même ferveur semble animer les interprètes dans les Trois hymnes (1983), plus intimes et concis, qui s’ancrent davantage dans la tradition romantique de la musique sacrée russe. » (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« […] Pour Schnittke, catholique par sa mère, juif par son père et orthodoxe par la Russie, la musique chorale était comme un retour aux origines de la musique. Ainsi, les douze Psaumes de la pénitence forment un cycle d’une rare densité, qui compte parmi ses chefs-d’œuvre. […] Il s’agit de l’une de ses partitions les plus dépouillées et les plus profondes. […] Il abandonne ses techniques habituelles de collage et cherche au contraire l’intensité dans la raréfaction. […] Schnittke s’inspire du chant byzantin et de la déclamation syllabique traditionnelle, qu’il associe des techniques plus "modernes". […] Hans-Christoph Rademann, qui a travaillé partir du manuscrit autographe, offre avec l’extraordinaire RIAS Kammerchor une lecture exemplaire, d’une lisibilité constante, qui sait préserver les richesses de cette œuvre étrange, aux mystères inépuisables. » (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 4 avril 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel opus dédié à "La Stravaganza" (Op. 4, édition londonienne de John Walsh) de Vivaldi, Fabio Biondi et Europa Galante témoignent d'une imagination détonante, explosive. Leur sens acéré des rythmes, leur respiration lumineuse, soutenues par une prise de son ample et extrêmement chaleureuse, nous offrent un véritable tourbillon sonore des plus enivrants. A ne pas manquer !
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À la différence notable des suites d’opéras habituelles, celle de Die Soldaten de Zimmermann (qu’il a intitulée Vokal-Sinfonie) a été conçue avant l’opéra, une sorte de « carte de visite » avec laquelle il souhaitait prouver que l’ouvrage était jouable. Car la partition définitive de l’opéra est rien moins qu’un défi pour les chanteurs, pour l’orchestre, pour les théâtres et pour le public ! Seize rôles chantés, une dizaine de rôles parlés, un orchestre d’une bonne centaine de musiciens, un instrumentarium de percussions délirant, des projecteurs de cinéma, une partie pour bande magnétique, des effets sonores extra-musicaux, il y a de quoi faire frémir n’importe quelle direction d’opéra soucieuse des finances de sa maison ; quant au public, il est soumis au strict régime dodécaphonique, sans même parler de la superposition temporelle de certaines scènes… Et encore, à l’origine, Zimmermann aurait voulu que l’œuvre soit présentée sur douze scènes différentes entourant le public, qui serait assis sur des chaises tournantes afin de s’orienter selon le déroulement – l’idée fut rejetée par le théâtre où devait avoir lieu la création, et le compositeur finit par abandonner l’idée et remodela son ouvrage pour le rendre à peu près jouable. C’est ici la Vokal-Sinfonie de 1963 que l’on entendra, un intense moment post-Berg dont la parenté expressionniste, avec Wozzeck notamment, est évidente, y compris dans l’âpre et bouleversant lyrisme du matériau vocal. La Sinfonie est précédée de Photoptosis pour grand orchestre de 1968, l’un des derniers ouvrages du compositeur qui devait se donner la mort deux ans plus tard, miné par la dépression – cela s'entend ô combien ! Une partition sombre et rutilante à la fois, dans laquelle il fait preuve d’un invraisemblable génie de l’orchestration. L’album s’ouvre avec le Concerto pour violon de 1950, dont la forme apparemment classique (Sonata-Fantasia-Rondo) est un leurre : Zimmermann y explore tout le modernisme possible et imaginable, là encore dans un intense lyrisme noir d’une intense beauté. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C'est à un voyage poétique de toute beauté, dans la facture comme dans l'expression, que nous convie ici la jeune pianiste chinoise Ran Jia. Alliage étonnant de lyrisme et de fougue, le jeu qu’elle déploie ici dans les Sonates D. 960 et 664 témoigne en chaque interstice de sa maîtrise et de son imagination poétique, et plus largement de ses affinités avec l’un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. © Artalinna / Qobuz« Deux splendides lectures schubertiennes par la jeune pianiste chinoise. Une interprétation au niveau des Kempff, Lupu et Richter. À suivre !» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)