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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 mars 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un premier disque autour de la « Sonate de Vinteuil » (allusion à Marcel Proust) avec sa sœur Maria au violon, Nathalia Milstein enregistre un album en solo aussi intelligemment conçu, avec une judicieuse mise en regard des 10 Pièces Op. 12 de Prokofiev et du Tombeau de Couperin de Ravel qui procèdent de la même démarche de retour aux formes musicales du XVIIIe siècle. Mais si l’œuvre de Ravel date de la maturité du compositeur, celle de Prokofiev a été écrite par un jeune homme de quinze ans qui s’essaye à la composition. Il la révisera quelques années plus tard, mais cela reste une œuvre de jeunesse. Quant à la Quatrième Sonate, elle repose sur de « vieux cahiers », ceux sur lesquels le très jeune Prokofiev notait des idées musicales. Écrite en trois parties, elle est grave en son premier mouvement, ironique et délibérément néo-classique dans son Finale. L’Andante central demeura un des morceaux préférés de son auteur. Tout d’abord élève de son père Sergueï Milstein au Conservatoire de Musique de Genève, Nathalia étudie ensuite à la Haute École de cette même ville dans la classe de Nelson Goerner qui ne reçoit qu’un petit nombre d’élèves, avant de se perfectionner avec d’autres pianistes et de remporter plusieurs concours internationaux. Elle est l’invitée de nombreux festivals comme ceux de la Roque d’Anthéron, de la Folle Journée de Nantes, des Flâneries de Reims ou encore des Sommets Musicaux de Gstaad. © François Hudry / Qobuz 2018
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz« Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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