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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le regard de Robert Levin sur la musique est multiple. Il est à la fois celui d’un interprète, mais aussi d’un chercheur, d’un enseignant et d’un compositeur. Il nous convie dans ce disque à redécouvrir l’un des sommets de l’écriture pour le clavier : les Partitas de Bach. L’enregistrement proposé ici profite des ornements ajoutés au texte original, mais surtout d’une volonté créatrice empreinte d’une grande liberté dans l’animation mélodique. « Le pianiste Robert Levin prouve à nouveau combien sa liberté réinvente l'œuvre de Bach. « J'ai repris un bon nombre d'ornements contenus dans les sources authentiques, mais presque toute l'ornementation libre a été improvisée lors de chaque séance d'enregistrement » explique Robert Levin dans le texte de présentation. "Ornement" et "improvisée" sont assurément les deux mots à retenir et à placer en exergue de cette interprétation. [...] Ses compétences musicales lui assurent une science infaillible de l'ornementation. Aussi est-ce une lecture personnelle et originale qu'il propose. [...] version d'une rare spontanéité, qui donne l'illusion de découvrir une musique qui s'écrit sous nos yeux.» (Classica, juin 2019 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pédagogue recherché et admiré, Dominique Merlet n’appréhende pas ce recueil éminemment didactique en professeur un peu sévère, mais bien au contraire, en artiste accompli. Ce jeune homme de quatre-vingts ans étonne même par son enthousiasme, sa spontanéité, ses tempos enlevés. [...] Comme le rappelle Jean-Jacques Eigeldinger dans son texte de présentation, certains couples de prélude et fugue "sont dans un rapport d’opposition […], d’autres dans un lien d’analogie ou de complémentarité". Cette diversité, Dominique Merlet la restitue dans un jeu concentré et pensé. Mais si la tête reste froide (du moins en apparence), les doigts sont souvent chauffés à blanc et font assaut de virtuosité [...] Autre tour de force, ce toucher qui reste délicat et ce son mordoré et moelleux sans jamais embrumer les lignes.» (Classica, juillet-août 2018)
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce programme original, né d'un concert donné à Venise à la demande de la Fondation Bru-Zane, est captivant, car il mêle les transcriptions wagnériennes de Liszt, à celles d'Alfred Jaëll et de Hugo Wolf, ainsi qu'une chanson de marin imaginée par Gérard Pesson, dans l'ombre de l'Acte I de Tristan. On y trouve aussi deux compositions originales de Wagner qui n'ont rien de révolutionnaire, mais qui permettent de découvrir un aspect pour le moins inattendu. Ainsi cette Fantaisie en fa dièse mineur qui, par sa nudité et son manque d'indications dynamiques, pose pas mal de problèmes à l'interprète, en même temps qu'elle le met dans une position créative. FH
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] La respiration semble aller de soi, baignant dans une sorte de clarté heureuse. Cela n'empêche pas que les dynamiques s'affirment, parfois même avec violence comme dans la Polonaise, Op. 44. Pourtant, pas une note, pas un accord ne casse et ne vient rompre l'ampleur ronde du souffle. [...] La "grandeur" de Chopin n'est pas celle de Liszt. L'interprète le démontre en utilisant une palette d'attaques jusqu'à la scansion, sans donner l'impression de forcer le trait. [...] Dans les Préludes, le pianiste nous offre une confidence amoureuse dans une continuité douloureuse. [...] Tout ce qui provient d'un risque calculé, ce que l'on perçoit la plupart du temps chez les interprètes a disparu, comme si l'univers musical si particulier de Chopin glissait des doigts de Goerner. Décidément, la discographie de ce musicien ne compte aucun faux pas. Un album magnifique.» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)