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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Schumannienne de cœur, Dana Ciocarlie a réalisé, durant plus de quatre ans, l’enregistrement de l’intégrale pour piano de son compositeur de chevet. Devant le public de la salle du Palais de Béhague, à l’ambassade parisienne de Roumanie, elle a méthodiquement engrangé une intégrale en quinze concerts qui perce les secrets de l’âme schumannienne, cet univers empreint de mystères, d’angoisse, d’allusions, entre la mélancolie d’Eusebius et l’enthousiasme de Florestan. [...] la prouesse est de taille, qui consiste à maîtriser un discours parfois arachnéen, aux limites de la rupture (Sonates nos 2 et 3). La générosité, l’humanité se dégagent toutefois tout au long de ce parcours, mélange de ferveur et de simplicité de ton. Parmi les intégrales, la vision de Dana Ciocarlie impose une conception personnelle captivante.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz« On est pris d’emblée par la richesse et la pureté du son. Explorant méticuleusement ce répertoire, Lubimov, grâce à son piano à tangente, en restitue les moindres inflexions. On entend en toute clarté les déferlements de croches, les oppositions, les ruptures. Magistral.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 16 décembre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Eh oui, chers qobuzonautes, il existe encore des compositeurs majeurs à redécouvrir plusieurs décennies après leur mort. C’est, hélas pour lui, le cas de Vsevolod Petrovitch Zaderatsky, né en Ukraine en 1891, mort en Union Soviétique en 1953, dont la musique n’a pas tant été « oubliée » que systématiquement annulée, piétinée, annihilée par l’infâme dictature soviétique. C’est que le malheureux Zaderatsky eut le malheur de naître dans une famille aristocratique, et – pire – d’être le professeur de piano du tsarévitch Alexei en 1915 et 1916 ; et pour couronner le tout, il fut volontaire dans l’Armée blanche lors de la guerre civile russe, ennemi donc de l’Armée rouge… On ne s’étonnera donc guère que sa vie ne fut qu’une série ininterrompue de vexations en tout genre : interdiction de séjourner dans des grandes villes hormis quelques petites années vers 1930, goulag et prison à répétition, destruction de ses partitions, interdiction absolue de faire jouer ses œuvres. C’est au goulag qu’il composa en 1937 – avant ceux de Chostakovitch ! – ses 24 Préludes et Fugues (publiés seulement en 2002) sans piano, plus ou moins sans papier hormis des petits bouts épars glanés de ci, de là ; on ne s’étonnera donc guère du ton assez sombre de cette musique, de son caractère puissamment intellectuel, de l’absence de toute virtuosité pianistique pure, et de l’implacable intelligence qui préside à ce labyrinthe harmonique. Plus étonnant, on y découvrira souvent l’incidence de Debussy et Prokofiev, bien plus sans doute que celle de Chostakovitch. Comme Bach, Zaderatsky explore les vingt-quatre tonalités majeures et mineures, et à ceux qui penseraient tirer des parallèles avec Chostakovitch, on rappellera que Zaderatsky était le premier d’entre les deux à se pencher sur le genre. Pour cet indispensable album, plusieurs pianistes se sont relayés : Lukas Geniušas, Andrei Gugnin, Nikita Mndoyants, Xenia Bashmet, Yuri Favorin et Andrei Yaroshinsky, chacun quatre préludes et fugues. S’il est bien un compositeur « oublié » à redécouvrir sans hésiter, c’est bien Vsevolod Zaderatsky. © SM/Qobuz« Un sextuor de brillants jeunes pianistes russes se partage les vingt-quatre Préludes et fugues. Quelques mois après le premier enregistrement dû à Jascha Nemtsov, l'interprétation de Lukas Geniusas, notamment, est incomparable : c'est comme si un voile se déchirait, que la grisaille s'estompait pour laisser percer des couleurs, des rythmes saillants et une vitalité qu'on ne soupçonnait guère. Impressionnant.» (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)