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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

595 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, 5 de Diapason et 10,00 € à 20,00 €
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Enregistrée en public les 15 et 17 juin 2016 à Munich, cette Troisième de Mahler – la plus longue du compositeur, avec quelque cent minutes de durée – bénéficie grandement de la vision architecturale du vénérable Bernard Haitink, alors âgé de quatre-vingt-six printemps, toujours aussi présent dans l’âme et à la fois discret dans la gestuelle. Et l’avantage de l’enregistrement de concert (certes avec quelques éventuelles reprises d’un concert à l’autre, histoire de supprimer toussotements, bruits parasites et éventuels couacs instrumentaux) est, bien évidemment, que le souffle intégral de l’ouvrage est conservé, un aspect indispensable dans cet ouvrage dont l’ampleur fait parfois peur aux auditeurs. Mais « n’ayez pas peur », comme le disait un récent pape, et laissez-vous prendre par la main par Haitink. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2014 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il n’est pas aussi connu de nos jours comme ses contemporains et compatriotes Francesco Durante ou Leonardo Leo, Francesco Feo n’en est pas moins un représentant majeur de la grande école napolitaine ; il laissa d’ailleurs son poste au Conservatoire Sant-Onofrio de Naples à Leo pour prendre celui laissé vacant par Durante au Conservatoire dei Poveri di Gesù Cristo, toujours à Naples : c’est tout dire de ce magnifique creuset que fut le royaume des Deux-Siciles (dont Naples était la capitale) à la grande époque. L’oratorio San Francesco di Sales, Apostolo del Chablais fut donné pour la première fois à Bologne en janvier 1734, puis repris quelques années plus tard à Venise, preuve évidente que l’ouvrage connut quelque renommée. D’ailleurs, Feo, du haut de ses seize opéras – dont le premier mettait pour la première fois en musique le livret d’un nouveau-venu, Metastasio – était l’un des compositeurs les plus considérés de son temps, non seulement à Naples mais aussi à Vienne et à Madrid, et l’on ne peut que se demander pourquoi diable sa musique n’est pas plus diffusée de nos jours. Gageons que cet enregistrement, une première discographique (la partition n’a été reconstituée que tout récemment), saura le replacer sur l’avant-scène baroque italienne qu’il devrait légitimement partager avec Leo et Durante. L’Orchestre de Chambre de Stuttgart, sous la direction de Fabio Biondi, s’est associé les talents d’un parfait plateau de chanteurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ce cinquième double CD referme la très remarquable – et très personnelle – intégrale des trente-deux sonates gravée par Paavali Jumppanen. On y retrouve une étonnante combinaison entre le sens du naturel, qui donne aux phrasés un galbe immédiatement séduisant, et l’esprit de fantaisie, qui vient éclairer d’une lumière inattendue certains accents, certaines reprises de thème, certains jeux de réponse. [...] Quelle que soit l’option choisie, il la défend avec beaucoup de caractère et une redoutable virtuosité (qui nous bluffait naguère dans les trois sonates de Boulez, DG, Diapason d’or). Les idées fourmillent. On apprécie les libertés rythmiques qu’il prend dans le mouvement lent de l’Opus 7 ou les variations de l’Opus 109, aussi bien que la régularité, la précision et la vélocité des traits les plus animés. [...] Jumppanen assume ses choix sans forcer le trait, sans corrompre la pureté des lignes. Le détour s’impose si vous croyez bien connaître votre Beethoven.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Solstice

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les jardins de Bormazo inspirèrent l'écrivain argentin Manuel Mujica Lainez qui tira de son roman un livret pour Alberto Ginastera. Bormazo sera l'opus majeur de sa troisième période créatrice, où son orchestre se frotte au dodécaphonisme et à la microtonalité. [...] spectacle sonore fulgurant, cet opéra hors norme ne parvint pas à s'inscrire au répertoire. [...] En 1970, le compositeur assemblait cette fantasmagorie de sons dans un grand poème d'une demi-heure qui possède sa vie propre, et où résonne le chant sensuel et inquiet de Maria Isabel Segarra. C'est la révélation de cet album, mené par le bouillonnant Karl-Heinz Steffens. Les autres opus, mieux connus, nous reconduisent au Ginastera amérindien des années 1940/50, celui qui inventait avec Villa-Lobos, Guarneri et Santoro le nouveau visage sonore de l'Amérique du Sud. [...] Le disque renferme un autre chef-d'œuvre, Ollantay [...] Ollantay, chef des Fils de la Terre, sera vaincu par les Incas, Fils du Soleil. [...] Steffens rend justice à ses trois épisodes symphoniques, autant dans les fulgurances des danses guerrières que dans le chant de mort d'Ollantay, surclassant les rares versions précédentes.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Sirkka-Liisa Kaakinen-Pilch, violon
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Resonus Classics

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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH