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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Un mot sur le choix original du claviorganum Blumenroeder (2009-2010) joué par l'interprète : il s'agit d'un instrument hybride qui joint un clavecin italien François Ciocca (Riccia, 2003) d'après Grimaldi (Messina, 1697) à trois jeux d'orgue Quentin Blumenroeder (Haguenau, 2010). Remarquable interprète de la musique française pour clavier, Benjamin Alard n'en demeure pas moins fasciné par celle de Bach à laquelle il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi« [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 16 février 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La Représentation de l’âme et du corps de Cavalieri est-elle un opéra ? Un oratorio ? Ou peut-être les deux, voire ni l’un ni l’autre ? Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la Représentation de l’âme et du corps est une œuvre-clé de l’histoire de la musique, car c’est le premier drame musical intégralement conservé. Quelques éléments du contexte dans lequel l’œuvre a vu le jour. Emilio de’ Cavalieri (vers 1500 – 1602) avait déjà derrière lui une vie musicale bien remplie lorsqu’en février 1600, il donna sa Rappresentatione à Rome. Emilio, fils de Tommaso De’ Cavalieri, est né vers 1550 dans une famille aisée de l’aristocratie romaine. Dès sa plus tendre enfance, il fréquenta les cercles dirigeants de sa ville natale. Entre 1578 et 1584, c’est Cavalieri qui organisa les représentations musicales du carême à l’Oratoire Saint-Marcel. Lorsque Ferdinand de Médicis accéda au titre de grand duc de Toscane, il demanda à Cavalieri de le suivre à Florence en tant qu’intendant des fêtes de cour. C’est à Cavalieri que l’on doit les célèbres intermèdes de La Pellegrina, représentée en 1589 à l’occasion du mariage du Grand-Duc : ils comptent parmi les plus importants précurseurs de l’opéra. Dans les années qui suivirent, il compta parmi ceux qui, dans les milieux artoistiques forentins, s’intéressèrent à la manière dont avaient été représentées les tragédies antiques, au rôle qu’y avait joué le chant et à l’art avec lequel on pouvait rendre compte de ce dialogue musical avec les moyens dont disposaient alors les compositeurs. Pour sa Représentation, précisément, il ne lésine pas sur les moyens : une grande troupe de chanteurs, un chœur, un orchestre de taille, des récitatifs chantés faisant avancer la trame, on est dans l’opéra… oui, mais l’ouvrage était destiné à la salle de prière – en italien : oratorio, l’oratoire –, bien distincte de l’église où les règles étaient très strictes. A l’oratoire, on présentait aux fidèles des pièces musicales-théâtrales ayant trait à la religion, mais non pas en latin : dans la langue vernaculaire. Alors, cette année 1600 voit-elle éclore le premier grand opéra-oratorio-drame-lyrique en langue du peuple ? Réponse en musique et en grande flamboyance avec l’Akademie für alte Musik de Berlin, dirigée par René Jacobs, pour une somptueuse lecture de ce chef-d’œuvre vieux de quatre siècles et toujours puissamment moderne. © SM/Qobuz "... Une interprétation passionnante au service d'un chef-d'œuvre qui ne l'est pas moins." (Classica, avril 2015 / Jérémie Bigorie)
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz« [...] L’Akademie für alte Musik Berlin a composé un programme qui n’admet ni monotonie ni monochromie, et joue sur les oppositions de texture. On notera la présence, en première mondiale, de la version originale de Dresde du Concerto TWV 53:H1 avec calchedon, et une transcription très séduisante du Concerto TWV 53:F1, extrait de la Musique de table. L’Akademie guide l’auditeur avec un enthousiasme communicatif dans cette galerie où s’alignent des tableaux de formats, de styles et de palettes différents. La dynamique concertante s’empare de ces pages de musique et fait triompher l’imagination sans limites de Telemann.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir fêté leurs trente années d’existence commune avec des Trios de Dvořak, voilà nos trois compagnons errants (Vincent Coq, piano, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, violon et Raphaël Pidoux, violoncelle) dans une nouvelle fournée de Trios de Joseph Haydn, inventeur de cette forme héritée de la sonate en trio baroque, avec une partie de violoncelle conservant souvent le modeste rôle de basse continue qui lui était autrefois dévolu. Ce sont au total trente-neuf compositions authentiques que Haydn a laissées pour cette formule instrumentale, réparties tout au long de sa vie, une musique d’une grande qualité où l’on retrouve toutes les caractéristiques de son style, vivacité, expression, liberté de ton et de forme, avec un zeste d’humour bienvenu. Les Wanderer ont judicieusement choisi des œuvres de trois époques différentes pour ce nouvel album proposant les Trios n° 14, 18, 21, 26 & 31 qui ménagent bien des surprises par des tonalités rares chez Haydn, comme la bémol majeur, fa dièse mineur ou encore mi bémol mineur. Interprétation à la fois volubile et lumineuse. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Trios - Paru le 3 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La production de musique de chambre de Rachmaninov est rare mais ô combien précieuse ! En témoignent deux perles absolues, ces Trios pour piano, qui furent l’œuvre d’un compositeur jeune, incontestablement marqué par l'influence de Tchaïkovski. Mais tout Rachmaninov est déjà là, qui atteint ici des sommets d’émotion et d’expressivité. Les pièces de Suk et de Grieg complètent avantageusement ce tableau construit à l’aide d’une palette exceptionnelle : la geste du toujours très intéressant Trio Wanderer ! © harmonia mundi
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Précisons tout de suite que ce – tout simplement somptueux – album de la Selva morale et spirituale (littéralement : « Forêt morale et spirituelle ») de Monteverdi n’offre pas l’intégralité des quelque quarante numéros que comporte l’ultime opus publié du maître de 1640, mais un choix de quinze pièces judicieusement sélectionnées afin d’offrir l’éventail le plus large possible des divers styles et genres mélodiques et choraux que Monteverdi y a abordé, surtout du côté sacré il est vrai. L’intégrale exigerait entre trois et quatre heures… Disons-le tout de suite : la lecture de Pablo Heras-Casado à la tête du Chœur et ensemble Balthasar Neumann est de toute beauté, laissant toute leur place aux couleurs vocales et instrumentales (car Monteverdi a, ici, assez précisément indiqué les instrumentations et les alternances entre voix et instruments) et aux plans sonores si spécifiques du langage vénitien. Sans nul doute Heras-Casado prouve-t-il ici qu’en plus d’être un excellent chef d’orchestre symphonique, il connaît l’art des voix et l’écriture de la Renaissance sur le bout des doigts. © SM/Qobuz« Le chef Pablo Heras-Casado et l'ensemble vocal et instrumental Balthasar Neumann créent un véritable miracle sonore. [...] Ses vertus ? Un sens indéniable du mouvement et de l'accentuation [...] Le glissement entre les registres grandioses et intimes s'opère avec un naturel confondant grâce à la qualité des membres du chœur Balthasar Neumann qui renouvellent ici le miracle de l'album consacré à la dynastie des Praetorius (Archiv). » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà une approche idéale de l'univers pianistique de Bartók avec des pièces représentant diverses facettes de son œuvre, depuis les Bagatelles où l'on sent le souffle de la modernité de Debussy, les diverses pièces écrites d'après les milliers de chants populaires que Bartók allait collecter dans les campagnes et la Sonate dans laquelle il exprime son besoin de structure classique. Alain Planès est un coloriste qui sait donner vie et substance à une musique nourrie par la tradition populaire. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À force de ne considérer chez Brahms que les concertos, les symphonies et quelques pièces de musique de chambre, on en oublierait presque qu’il écrivit aussi plusieurs dizaines de pièces pour chœur, et pas des moindres ; et ce jusqu’à la fin de sa vie, où elles devinrent toujours plus sombres, toujours plus dépouillées — et toujours plus émouvantes. Saluons donc dignement ce très bel enregistrement de la Cappella Amsterdam qui a rassemblé la majorité des œuvres de la dernière maturité, ainsi que le Schicksalslied (le Chant du destin) — dans une version pour piano à quatre mains — contemporain du Requiem allemand et de la Rhapsodie pour contralto. Comme pour l’art du quatuor à cordes dans le domaine instrumental, l’écriture chorale est dans le domaine vocal le nec plus ultra de la recherche, de la riche concision. Brahms y excella.