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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album du harpiste-star Xavier de Maistre comporte quelques-uns des tubes les plus célèbres des sphères russe et bohémienne, naturellement sous forme de transcription pour la harpe solo puisqu’aucun de ces ouvrages ne lui est initialement dédié. La pièce de résistance est sans doute la Suite op. 98 de Dvořák, écrite initialement pour piano. Le parcours de Xavier de Maistre est assez époustouflant : élève de Science-Po et de la London School of Economics en même temps que harpiste aspirant, il préféra suivre ses inclinations musicales et bientôt il fut engagé comme harpiste solo à l’Orchestre de la Radio Bavaroise avant de se hisser à la prestigieuse position de harpiste solo du Philharmonique de Vienne, à l’âge de 26 ans. Depuis il parcourt la planète de concert en concert, sans négliger toutefois l’appel de l’enseignement au plus haut niveau. Un grand musicien français que l’on entend plus à travers le monde qu’en France, hélas. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Considéré en son temps comme l’un des plus grands musiciens européens, Antonio Caldara demeure aujourd’hui dans l’ombre de ses fameux contemporains Bach, Haendel ou Vivaldi. Il vécut une carrière typique, couronnée par un poste de vice-Kapellmeister à la cour de Vienne où il lui échut de composer moult opéras, sérénades, cantates et oratorios, mais aussi d’assurer l’éducation musicale des membres de la famille impériale. Parmi les centaines d’arias que Caldara a composées dans ses opéras, plusieurs s’écartent de l’habituel format de la voix accompagnée par un ensemble de cordes. La chapelle très fournie de la cour mettait à sa disposition non seulement un grand nombre de chanteurs, mais des virtuoses exceptionnels sur les instruments les plus divers. Caldara a ainsi écrit pour une grande variété d’instruments « obligés », en particulier le luth, le chalumeau (l’ancêtre de la clarinette) et le psaltérion, mais aussi le violon virtuose, le violoncelle, la viole de gambe, que l’on retrouve tous dans ces airs choisis par le fameux contreténor roumain Valer Sabadus. Mélanges sonores étranges garantis, en particulier avec le psaltérion, une sorte de cithare de table alors très en vogue, et le chalumeau, la sonorité de clarinette n’étant certes pas de celles que l’on associe avec la musique baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)
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Quatuors - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà un couplage bienvenu qui nous change du sempiternel réflexe pavlovien, Debussy-Ravel. L’excellent Quatuor Galatea, venu de Zurich, propose la découverte d'un musicien fauché par la guerre de 14 en pleine jeunesse. S'inscrivant dans la mouvance et l’amitié des musiciens fortuitement réunis sous l'étiquette Groupe des Six, Pierre Menu (1896-1919) dédie sa Sonatine pour quatuor à cordes à son maître Roger-Ducasse. Écrite par un jeune homme prometteur de 20 ans, cette partition a du mal à se démarquer des modèles de Debussy et de Ravel, mais on remarque une indéniable qualité d'écriture et beaucoup de clarté dans la conduite des phrases. Le Premier Quatuor de Milhaud est lui aussi curieusement très debussyste (jusque dans ses titres) pour un jeune compositeur qui voulait absolument s'en distancer. Mais la lumière des génies attire les jeunes talents qui commencent par copier avant de trouver leur style, ce que le destin aura malheureusement refusé à Pierre Menu. L'autre heureuse découverte de ce disque est celle des Galatea qui drapent ces pages d'une couleur diaphane et mélancolique. FH