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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Retour aux sources pour Prométhée, le ballet intégral de Beethoven qui s'identifiait souvent au héros grec. Enregistrée à Athènes sous la direction de l'excellent chef haendelien George Petrou (Alessandro chez DECCA), cette nouvelle version a plus d'un atout. Cette partition de jeunesse de Beethoven écrite pour Salvatore Vigano, un des plus grands maîtres de ballets (on dit aujourd'hui chorégraphe) de son temps, regorge d'idées neuves et d'une vivacité exacerbées ici par les instruments originaux et les timbres savoureux de l'orchestre grec Armonia Atenea. Les cordes sont précises et incisives, les vents "goûteux" et les timbales (instruments très aimés du compositeur) puissantes et implacables. Une très belle réussite en même temps qu'une réhabilitation réussie de ces pages moins connues d'un Beethoven encore en devenir (le finale du ballet est le prototype du finale de la future Symphonie Héroïque). FH
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Musique de chambre - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un bien tendre duel qui « oppose » ici Cecilia Bartoli et la violoncelliste Sol Gabetta, si l’on peut même parler d’opposition. Car les deux stars ont choisi de choisir, dans le répertoire baroque, quelques-uns de ces airs dans lesquels les compositeurs ont inclus une partie obligée de violoncelle, les deux lignes s’entrelaçant amoureusement sur le tapis du continuo ou de l’orchestre. Albinoni, Caldara, Haendel et tant d’autres ont souvent marié la voix grave du violoncelle et celle, aérienne, de la soprano, en jeux de miroirs, de contrastes, de je-t’aime-moi-non-plus… Ce programme hautement original bénéficie ici, outre le talent évident des deux duellistes, de la complicité des témoins que sont la Capella Gabetta menés par le violoniste Andrés Gabetta – certes, il n’était pas d’usage lors des duels du temps passé que les témoins fussent de la famille, mais dans le cas précis, ils sont d’une équité parfaite. Il est vrai qu’il n’y a pas mort d’homme, ni de femme ! Cet album, hautement original, est une des très belles surprises de la rentrée. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra
Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits.
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La jeune soprano-star russe Julia Lezhneva se tourne ici vers Carl Heinrich Graun (1703/1704-1759), un compositeur moins connu sans doute, mais qui a néanmoins fait preuve d’un talent considérable en tant que Kapellmeister royal lorsqu’il travaillait pour le roi de Prusse. Le vrai, Frédéric II dit « le Grand ». À la différence de Haendel ou de Porpora, avec lesquels l’on sent indirectement que les castrats régnaient encore en maître dans l’opéra et dominaient la scène de concert, Graun portait, semble-t-il, une profonde affection à la voix féminine et s’attelait à faire des femmes les égales des castrats (musicalement, s’entend !), concevant pour elles de nombreux rôles avec une extraordinaire portée émotionnelle et dramatique. La plupart des œuvres dont Julia Lezhneva a choisi des airs brillantissimes, furent données à l’opéra que Frédéric II avait fait construire en 1742 à Berlin sur le boulevard Unter den Linden. Les airs en question mettent en évidence le caractère intègre, emporté, violent, rebelle, tendre, meurtrier de bien des grandes héroïnes de l’antiquité ou de la mythologie qui faisaient alors les délices des compositeurs ; on découvrira ainsi le best of de L’Orfeo, Silla, Armida, Britannico ou Ifigenia, des moments d’une grande intensité dans lesquels l’invraisemblable technique de vocalise de la soprano trouve un terrain de choix. L’accompagnement, assuré par le Concerto Köln, respecte les équilibres et les sonorités telles qu’elles pouvaient résonner en cette première moitié de XVIIIe siècle. © SM/Qobuz« De la voix qui envoie. Ce récital voit triompher l'incontestable virtuosité de Julia Lezhneva. Graun, un des plus grands représentants du style galant, trouve ici à s'exprimer à travers un organe d'exception. Il profite en effet de ses moyens impressionnants, de sa voix puissante et de son timbre immaculé. Face à un tel abattage, on reste bouche bée.» (Classica, mai 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Daniel Barenboim a des affinités avec Elgar qui remontent à sa jeunesse, lorsqu'il enregistrait le Concerto pour violoncelle avec Jacqueline du Pré à Philadelphie. "Le pèlerinage passionné d'une âme", c'est ainsi que le compositeur anglais décrivit cette vaste symphonie dédiée à la mémoire du Roi Edouard VII. Cette symphonie n'a pas de programme, même si l'on y entend un climat épique et narratif sur lequel planent les ombres de musiciens disparus, comme Wagner par exemple. Barenboim se meut avec délices dans ce vaste univers symphonique à la tête d'un orchestre aux sonorités d'une richesse inouïe. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
A la différence d’un Eugène Ysaÿe, lui-même virtuose-compositeur (à qui on doit certes nombre d’œuvres pour violon, mais aussi d’autres pour violoncelle, pour orchestre et même un opéra), Pablo de Sarasate a écrit uniquement, uniquement et encore uniquement pour le violon. Mais on ne lui en tiendra pas rigueur, d’autant quand c’est la tendre violoniste bavaroise Julia Fischer (* 1983) qui lui rend hommage du haut de son somptueux Guadagnini. Oui, ce n’est pas du Bach, ce n’est pas du Brahms, c’est encore moins du Berg, mais cela n’y prétend pas ; et surtout, cela ne signifie pas pour autant cette musique serait indigne d’être jouée – fichtrement bien jouée, qui plus est. L’Espagnol pur-sang que fut Sarasate, on s’en doute, se plaît dans le monde sonore hispanisant, même si on lui doit bon nombre de ces pièces alors fort à la mode que sont les fantaisies sur des thèmes d’opéra. Fischer a sélectionné des ouvrages hispanisants des années 1880, conçus avec accompagnement de piano (c’est ici Milana Chernyavska qui officie), de fringantes miniatures tour à tout diaboliques, nostalgiques, joyeuses, tristes mais toujours flamboyantes, le vrai grand répertoire des virtuoses-compositeurs qui marquèrent cette époque. (MT)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est à un florilège de Haendel italien que nous invite la stupéfiante soprano Julia Lezhevna : des airs virtuosissimes d’opéras, d’oratorios et autres ouvrages sacrés, conçus par le jeune maître entre 1707 et 1710 dans un style où se mêlent le fondement technique allemand, avec son art du contrepoint, et la liberté mélodique italienne apprise auprès des grands aînés qu’étaient Alessandro Scarlatti et Arcangelo Corelli, Corelli dont on pense qu’il fut sans doute le premier soliste à jouer la superbe partie de violon solo obligée dans « Per dar pregio all’amor mio » de l’opéra Rodrigo. La jeune carrière de Julia Lezhevna (*1989) l’a déjà menée sur bon nombre des plus prestigieuses scènes mondiales, à commencer par Salzbourg, Berlin, Vienne, Paris, Amsterdam, et les téléspectateurs français se souviennent sans doute de son triomphe lors des « Victoires de la musique classique » cuvée 2012. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch ont été écrits à seulement sept ans de distance – 1959 et 1966 –, tous deux pour le même soliste – Rostropovitch – et le même genre d’effectif orchestral assez réduit, évitant d’emblée les problèmes d’équilibre. Mais c’est bien là le seul point commun entre les deux ouvrages : autant le premier semble « ouvert », assez joyeux (même si le caractère grinçant si représentatif du compositeur est toujours présent au coin de l’oreille), autant le second est introspectif, méditatif, lyrique et pourtant chargé de violence contenue. La violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, véritable fusée instrumentale, nous donne une lecture enflammée et hyper-intense de ces deux étonnants chefs-d’œuvre. Le Premier Concerto a été enregistré en condition de studio, le second – dans la même salle – en concert public. L’on peut être certain que cette nouvelle interprétation fera date dans la déjà ample discographie des Concertos pour violoncelle de Chostakovitch, dans le sillage de Rostropovitch et Gutman qui en furent parmi les plus importants champions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« J’ai grandi en écoutant le chant joyeux de Caruso et de Pavarotti », déclare le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Par la suite, j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps en Italie tout au long de ma carrière, et je me suis produit presque tous les ans au Festival d’opéra Rossini de Pesaro et au Teatro alla Scala de Milan. J’étais donc naturellement ravi de graver mes propres versions de ces mélodies italiennes, en particulier celles de Naples. » Auxquelles, précisons-le, le ténor ajoute, en sorte de référence, des chansons signées de noms prestigieux tels que Donizetti – Amor marinaro –, Rossini – l’incontournable Danza – et même la délicieuse Matinata de Leoncavallo, écrite en 1904 expressément pour la Gramophone Company et dédiée à Caruso. « Qui n’aime pas ces chansons ? », poursuit Flórez (soit dit en passant, le rédacteur de ces lignes connaît quelques personnes qui abominent… peu importe !). « Elles sont fort divertissantes et nous transportent au cœur de l’Italie — on y entend le Soleil ! Je me réjouis que de merveilleux confrères se soient joints à moi sur cet album très personnel. » Les confrères pour l’occasion sont par exemple le mandoliniste Avi Avital ou la délicieuse accordéoniste lettone Ksenija Sidorova, ainsi bien sûr que l’Orchestre Philharmonique Rossini. Arrivederci ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
«... À la facilité du répertoire connu, la star de l'opera seria a préféré la découverte, offrant ainsi dix premières mondiales [...] Le chanteur investit ce nouveau programme avec une technique souveraine, qui ne laisse rien au hasard. [...] Chaque note témoigne, à défaut d'une fulgurance interprétative, d'un art suscitant le relief par la seule maîtrise de ses moyens. Ni la pureté du timbre, ni la souplesse de l'articulation ne sont prises en défaut. On l'aura compris, un tel aboutissement bride en partie la spontanéité [...] Maxim Emelyanichev, disciple de Rozhdestvensky, livre en complément de programme un brillant concerto d'Auletta.» (Classica, octobre 2015 / Luca Dupont-Spirio)L’extraordinaire contre-ténor croate Max Emanuel Cenčić s’adonnerait-il à la chanson napolitaine ? Pas exactement ! Ce nouvel enregistrement fait la part belle aux compositeurs italiens du XVIIIe siècle ayant vécu et travaillé à Naples, à commencer par Alessandro Scarlatti qui fut sans doute l’un des tout premiers grands bonshommes à avoir marqué de sa griffe et de son style la ville. Suivent les compositeurs de la génération suivante que furent Pergolesi, Leonardo Leo ou Nicolai Porpora, qui se saisirent des nouveaux genres développés dans la sphère de leur aîné, en particulier l’air accompagné non plus par un continuo improvisé, mais bien par un orchestre entier – et entièrement écrit. La mélodie vocale, ici destinée à des voix de castrats pour la plupart, se libère du carcan polyphonique pour acquérir sa liberté propre, tandis que l’accompagnement lui aussi se libère des écritures trop complexes et contrapuntiques pour devenir ce qu’il serait dans les opéras du XIXe siècle : un accompagnement destiné à souligner la ligne vocale, sans trop faire intrusion dans la texture musicale. Cenčić est ci secondé par Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev, un ensemble flamboyant qui offre à l’aérienne voix du soliste un moelleux tapis sonore. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bon, tout n’est pas à proprement parler « macabre » dans cet album de grands bonbons orchestraux, en particulier L’Apprenti sorcier de Dukas, mais admettons que l’ouvrage puisse être apparenté… les autres pièces choisies par Kent Nagano procèdent, de près ou de loin, de la vogue que connut la chose surnaturelle et gothique au XIXe siècle. L’infâme Tamara de Balakirev dépeint une princesse qui n’a de cesse que de noyer les princes à la chaîne après les avoir attirés de son chant certes doux mais empoisonné – la version caucasienne de la Lorelei germanique. On notera que cette partition, achevée en 1882, évoque furieusement maints passages de Shéhérazade de Rimski-Korsakov – écrit six ans plus tard, il convient donc de rendre à Mili ce qui est à Balakirev. La Nuit sur le Mont Chauve, rendue macabre par la (géniale) mise en images dans le premier Fantasia de Walt Disney, ne manque pas d’os ni de sorciers ; on l’entend ici dans la célèbre réorchestration de Rimski, justement. La Danse macabre de Saint-Saëns, qui donne son nom à l’album, déploie toutes ses vertèbres et ses crânes sous forme de xylophone solo, un coup de génie du compositeur. L’album s’achève sur une rareté, une grande rareté même : Hallowe’en de Charles Ives, un fulgurant moment de fantaisie orchestrale dans lequel chacun joue sa partition dans son coin, à son tempo, dans sa tonalité, avec une fin d’opéra bouffe de quelques secondes rassemblant tout le monde sur un pied-de-nez. Deux minutes de génie pur ! La pièce appartient au cycle Three Outdoor Scenes dont les deux autres numéros ont atteint le statut d’icônes, Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui ne sont pas donnés ici puisqu’ils n’ont rien de macabre ni de diabolique… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" [...] récital sans tubes, compilant des pages aussi précieuses que méconnues, voire inédites. [...] le casting reste un sans-faute, réunion de qualités aussi grisantes que rares dans ce registre si particulier. [...] Un exposé de l'art du contre-ténor tout en brio sans aucun kitsch, qu'accompagne une Armonia Atenea parfois pressée mais impeccable de répondant. " (Classica, avril 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Diamant d'Opéra
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 13 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Depuis maintenant trois années, l’Orchestre Symphonique de Montréal (artiste historique du label Decca depuis le magister de Charles Dutoit, 1977-2002) et Kent Nagano ont engagé une passionnante série d’enregistrements, qui a permis de mettre l’accent sur des œuvres rares, à savoir L’Aiglon du duo Honegger/Ibert, mais aussi A Quiet Place, de Leonard Bernstein. Ils poursuivent aujourd’hui leur promenade discographique en terres américaines, avec une rétrospective entièrement dédiée à John Adams. Ils étaient partis en terrains inconnus avec Bernstein, ils reviennent en ville pour célébrer l’un des papes du minimalisme. Si Harmonielehre, vaste triptyque composé en 1985 – humble hommage à toute la création du début du XXe siècle où passent les influences de Wagner, Schönberg, Sibelius ou Ravel – et l’excitante fanfare pour orchestre Short Ride in a Fast Machine de 1986 ont été superbement défendus par Sir Simon Rattle (EMI, Birmingham, 1993) ou plus encore par Michael Tilson Thomas (San Francisco, 2010-2011), Common Tones in Simple Time, première œuvre pour grand orchestre du compositeur (1979, révisée en réalité en 1986) connaît une fortune moins grande depuis l’enregistrement d’Edo de Waart réalisé pour Nonesuch en novembre 1986 au Davies Symphony Hall. Arrêt sur images sur le Pétrouchka de Stravinski, cette partition absolument fascinante débute le présent album, à laquelle le geste fluide et tranquille de Kent Nagano convient parfaitement. Dans les autres œuvres du programme, le chef américain est conforme à sa manière, assez « pointilliste » : Adams peut devenir une transcription moderne des toiles de Seurat. Cette grande clarté dans les superpositions harmoniques dévoile aussi sans ombrage les influences de Berg et Webern dans The Anfortas Wound et permet de créer des équilibres inédits dans l’incipit du volet final d’Harmonielehre (Meister Eckhardt and Quackie), l’une des pages les plus marquantes de John Adams, d’autant plus que le tempo et l’activité rythmique restent mesurés ici (à l’opposé de Michael Tilson Thomas, mais pas du créateur, Edo de Waart, en 1985) : une nouvelle version, déconcertante d’une œuvre majeure, à ne pas rater. La grande aventure de cette anthologie demeure toutefois Common Tones in Simple Time, sorte de Nuit étoilée de John Adams. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz