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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né le 16 décembre 1923, Menahem Pressler est aujourd'hui sans doute le doyen des pianistes, un peu à l'instar de Mieczysław Horszowski dans les années 1980. Le fondateur du Beaux-Arts Trio, grand interprète méconnu de la musique française, avait gravé dans sa trentaine certains des plus beaux enregistrements Debussy (La Boîte à joujoux, Estampes, Suite bergamasque, Arabesques, La plus que lente, Rêverie) des années 1950, pour le label américain MGM Records (mais aussi en fait plusieurs LP dédiés à Prokofiev, totalement oubliés, ou encore les Histoires de Jacques Ibert...). Aujourd'hui, pour Deutsche Grammophon, il se souvient de cette période où pour lui, sur le sol américain, tout était encore à faire, et conçoit un joli programme, largement centré sur Debussy avec de grands tubes du compositeur (Arabesques, Clair de lune de la Suite bergamasque, plusieurs Préludes du Livre I comme La fille aux cheveux de lin), pour finir avec Fauré (Barcarolle No. 6) et enfin Ravel ( Pavane pour une infante défunte, Oiseaux tristes). C’est évidemment une autre tradition de piano qui continue de vivre à travers le jeu de Pressler, de par la sonorité, le sens du style ou encore simplement l’esprit. Et, à cet égard, Clair de lune respire large, sans jamais verser dans la mièvrerie ni perdre jamais son ton de confidence, de murmure. Mais de grâce, Universal Music, rééditez l’intégralité des enregistrements MGM Records de Pressler en solo, legs inestimable et totalement disparu – voilà ce qui serait réellement un bel hommage à ce grand artiste. © Théodore Grantet/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 15 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bertrand Chamayou fréquente l'œuvre de Ravel depuis son plus jeune âge. Il est donc en terrains depuis longtemps mûris. Après sa monographie Schubert il y a deux ans, c'est aussi à un symbole de l'esprit français qu'il se consacre dans le cadre de sa seconde collaboration avec les disques Erato. Tout pianiste français d’envergure – Chamayou mène depuis plusieurs années maintenant une carrière internationale sans repos – doit s’y illustrer. Ici, Chamayou déploie un jeu d'une grande sérénité, toujours fluide, et qui n'a cependant pas peur d'une certaine brillance en certains passages. En réalité, de page en page, d'œuvre en œuvre (Oiseaux tristes, Ondine), Bertrand Chamayou semble vouloir avant tout se distinguer par son jeu d'une transparence inouïe, et son désir d'atmosphères intimes. Une intégrale qui fait du bien. © TG/Qobuz« [...] Gaspard de la nuit est l'un des sommets de ce récital tant l'éloquence des phrasés rend secondaire le souvenir de l'argument ; la musique semble jaillir de l'instant et se transformer au fil de l'inspiration. On n'en est pas moins sensible à la netteté lumineuse du toucher et de l'articulation à ce point que la perfection technique confine à la poésie.» (Diapason, février 2016 / Gérard Condé)« [...] Bertrand Chamayou impressionne d'abord par sa maîtrise de tous les paramètres nécessaires : le sens de l'architecture, la tenue des tensions, des couleurs et des timbres, la continuité mélodique et harmonique. Il réfrène les humeurs capricieuses, calcule jusqu'à la projection sonore de manière fascinante dans les Miroirs, les Valses nobles et sentimentales. [...] Bertrand Chamayou demeure intransigeant, mesurant le romantisme des Valses et de Gaspard de la nuit, cherchant moins à éblouir par la virtuosité qu'à restituer le chant intérieur, souvent orchestral de Ravel. [...] Nous admirons ce jeu souple et racé [...] Voilà donc une leçon de style aussi nette qu'intelligente et magnifique de tenue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignolchez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)« Ce sont des distributions enthousiastes autant qu’harmonieuses qui donnent corps aux fantaisies de Ravel et Debussy, dans une féerie orchestrale vraiment magique. L’Enfant et les sortilèges par Mikko Franck est un délice de raffinement !» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Savez-vous pourquoi la patte gauche de la perdrix n’a pas le même goût que la droite ? C’est parce que, selon Brillat-Savarin, elle dort sur sa patte gauche, d’où différence de musculation… Non, non, ami lecteur, tu ne t’es pas trompé de clic : il s’agit bien ici d’un album d’œuvres chorales françaises, mais la remarque quant aux papattes de la perdrix fait partie du texte chanté d l’Ode à la gastronomie de Jean Françaix, que nous chante entre autres l’ensemble vocal I Fagiolini. Sachant que fagiolini est le nom italien des haricots, la boucle culinaire serait presque bouclée. Le très digne ensemble anglais (ne vous laissez pas tromper par le nom !), dont on croit à tort qu’il se limite à la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, a souvent fait incursion dans le répertoire des XXe et XXIe siècles, avec une préférence marquée pour le répertoire français de la première moitié du siècle passé. Outre Françaix, on y découvrira avec délices le Cantique des cantiques de Daniel-Lesur, l’un des compositeurs français les plus injustement négligés de son temps, ainsi que les Sept chansons de Poulenc, écrites en 1936, et sa Cantate de chambre de 1945, des merveilles que l’on n’entend pas bien souvent, hélas. En guise de trou normand (honfleurais, pour être précis), I Fagiolini ont invité la pianiste Anna Markland qui nous donne trois Gnossiennes de Satie. Pour fini, les Haricots et ladite pianiste se retrouvent dans une très singulière réécriture du mouvement lent du Concerto en sol de Ravel pour piano et voix, avec une partie vocale assez jazzy (même si elle ne change pas une seule note à l’harmonie de Ravel ; tout est dans l’émission vocale), il faut bien le dire, tandis que le piano continue immuablement son sublime néo-Mozart ravélien. Enregistré en juin/juillet 2015 à All Saints Church, Tooting, Londres. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz« Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Filez plage 8 au joyau de l'album : le Trio de Germaine Tailleferre (1917). Le Trio Karénine a raison de le rattacher à Ravel (1914) et Fauré (1923) : après avoir, au Conservatoire de Paris, attiré l'attention du premier par les harmonies déjà très personnelles dont elle parfumait ses travaux d'élève, la musicienne de vingt-quatre ans n'allait pas tarder à prendre des leçons d'orchestration chez le second. À cela s'ajoute l'empreinte rythmique de Stravinsky, et un côté "pastel de Marie Laurencin" qu'elle partage avec le Poulenc des Biches. [...] On retrouve chez Fauré et Ravel la plastique très soignée, les nuances et les élans finement dosés que Jean-Michel Molkhou saluait chez les Karénine dans leur disque Schumann. À peine manque-t-il un soupçon de noirceur (Andantino de Fauré), là un peu plus de piquant (Pantoum de Ravel) pour se hisser au même degré de réussite que dans la superbe partition de Germaine Tailleferre.» (Diapason, septembre 2018 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 23 mars 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Piano solo - Paru le 5 avril 2019 | Eloquentia

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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Le plaisir que procure l’écoute de ce programme tient pour beaucoup au caractère indomptable des lectures de Laure Favre-Kahn [...] "Vers la Flamme" trace un itinéraire rythmé et cohérent, aux transitions habiles (l’enchaînement entre Liszt et Borodine), aux humeurs remarquablement campées (Scènes d’enfant). Favre-Kahn mène Scarbo tambour battant, avec une nervosité exacerbée, tout en maintenant un souple va-et-vient entre jeu de timbre et jeu rythmique : les audaces, les éclats et les remous de l’écriture apparaissent ici en pleine force. Puis viennent les remarquables basses de Funérailles et le débit convulsif de Vers la flamme ; l’inflation progressive du son, merveilleusement calculée, emporte tout de suite l’adhésion. [...] Par l’acuité et la versatilité de son jeu, Laure Favre-Kahn donne au programme une cohérence inespérée. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Julien Hanck)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
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Duos - Paru le 27 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
S’il fallait encore trouver des preuves selon lesquelles Ravel est héritier direct de Fauré bien plus que de Debussy, écoutez cette Sonate pour violon et piano, Opus posthume, une œuvre de jeunesse écrite en 1897 lorsqu’encore disciple de Fauré, mais dans laquelle s’entendent déjà bien des tournures harmoniques et mélodiques ravéliennes. Dix ans plus tôt, Strauss lui-même jeune compositeur écrivait sa Sonate, l’un de ses tout derniers ouvrages à se conformer au schéma classique du genre. Mais la conduite mélodique trahit déjà le Strauss le plus lyrique, tandis que la partie de piano laisse transparaître le Strauss symphonique qui naîtra bientôt. Enfin, la Deuxième Sonate de Prokofiev, initialement conçue pour la flûte en 1942, fut rapidement transcrite par le compositeur lui-même pour le violon deux ans plus tard, sur la demande d’Oïstrakh. Le violoniste Tobias Feldmann, lauréat des Concours Reine Elisabeth et Joseph Joachim, avec au piano Boris Kusnezow, nous proposent ce choix inhabituel mais très habile de trois œuvres dont l’éclectisme permet de découvrir leurs multiples talents dans des genres très divers. © SM/Qobuz« Trois auteurs, trois climats, trois couleurs. C’est dans cet esprit «polychrome» que le jeune violoniste allemand a choisi de dévoiler sa personnalité. [...] Un très beau disque.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 5 novembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L'Orchestre National de Lyon et son directeur musical Leonard Slatkin poursuivent leur cycle Maurice Ravel chez Naxos ! Ce second volume contient les Valses Nobles et Sentimentales, la Valse, Gaspard de la Nuit dans l'orchestration de Marius Constant, et le Tombeau de Couperin. Un album remarquablement inspiré, aux couleurs vives et chatoyantes. Splendide !