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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Prix : du plus cher au moins cher et filtré par Classique, 5 de Diapason, Franz Liszt, Franz Liszt, Alpha et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 18 septembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Septième volume de l'anthologie "The Sound of Weimar" (Le son de Weimar) : « [...] Orchestre d'une soixantaine de musiciens au plus, disposition usuelle, instruments anciens et bien sûr compréhension stylistique et esthétique des modes de jeu : les préceptes appliqués ne dévient pas, et engendrent à nouveau une poétique sonore envoûtante. La séduction du présent florilège découle d'une progression bien agencée : les deux premières pièces ne courent pas les rues, ni dans l'original schubertien ni dans leur appropriation lisztienne. Lequel Liszt a bien étudié l'orchestre des symphonies de jeunesse de Schubert (les bois de l'entraînante Marches des cavaliers) mais sait donner aux cuivres une empreinte distinctive. [...] Haselböck veille partout aux effets de timbres et de couleurs, aère le tissu orchestral tout en lui donnant espace et profondeur. Les cordes phrasent de manière expressive, avec une respiration détendue bien autrichienne.» (Diapason, février 2016 / Rémy Louis)