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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici rien moins que le vingt-septième album de l’ensemble britannique Florilegium pour le label Channel Classics, témoignage d’un éclatant succès que viendra conforter cet enregistrement des Essercizii Musici. Le titre complet de cette collection de Telemann est « Divertissements musicaux, consistant en 12 solos et 12 sonates en trio pour divers instruments ». Même si en réalité parmi les douze « solos » (qui se jouent à deux : flûte ou hautbois et continuo) se trouvent deux pièces pour clavecin vraiment solo, donc un total de vingt-deux morceaux de musique de chambre. Il s’agit de pièces d’usage pratique et domestique, que le compositeur avait publiées à compte d’auteur vers 1740, semble-t-il, pour éponger les dettes de sa chère et tendre, incorrigible joueuse avec laquelle il ne vivait certes plus, mais il payait quand même… Outre ces dettes, la parution des Essercizii avait aussi pour objectif de capter le juteux marché des grands bourgeois et amateurs hambourgeois qui passaient les longues soirées d’hiver à jouer de la musique contemporaine, et celle de Telemann était particulièrement goûtée, car fort bien écrite, pas trop virtuose mais toujours sonore et flatteuse pour l’oreille. Florilegium nous donnent ici onze des vingt-quatre sonates que compte le recueil, mêlant les sonates en solo et trios (qui se jouent bien à trois : flûte, gambe et continuo) – une riche musique qui prouve encore une fois que Telemann savait sans cesse se renouveler quelle que soit l’invraisemblable ampleur de son catalogue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Rachel Podger, « la reine du violon baroque » selon le Sunday Times, s’est fermement établie comme une des interprètes majeures des ères baroque et classique. Programmatrice de talent, elle est également fondatrice du Brecon Baroque Festival et de l’ensemble Brecon Baroque, avec lequel elle vient d’enregistrer le présent album rassemblant quatre violonistes-compositeurs, trois Italiens et un Allemand, tous nés pendant le dernier quart du XVIIe siècle, et morts aux alentours des années 1760 hormis Vivaldi qui s’éteignit quelque années plus tôt. Ces œuvres explorent le royaume de ce qui était alors la forme révolutionnaire de la sonate pour violon et continuo, qui entrelace les anciennes danses stylisées avec la tradition « préludante » plutôt germanique, un monde stupéfiant d’inventivité. Selon Rachel Podger : « Les liens personnels entre ces quatre compositeurs sont un vrai roman populaire ! Veracini et Pisendel, virtuoses émérites, eurent un différent tel que Veracini s’enflamma au point de se jeter par la fenêtre de rage, se brisant le pied au passage. Veracini étonna Tartini avec sa technique d’archet d’une étonnante fluidité, de sorte que Tartini se retira quelques temps pour travailler sa propre technique. Pisendel avait étudié avec Tartini et Vivaldi… ». Ajoutons que l’une des sonates de Vivaldi ici présentée est dédiée à Pisendel. Podger confère une grande unité à ces œuvres écrites aux quatre coins des royaumes européens à une époque où de puissantes influences musicales croisées changeaient sans cesse les styles et les modes. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Barbara Hanningan (soprano) - James Gilchrist (ténor) - Jasper de Waal (cor) - Amsterdam Sinfonietta - Candida Thompson (violon & direction)
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Classique - Paru le 18 août 2017 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 avril 2014 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fondé en 2011, le Hamlet Trio rassemble la violoncelliste serbe Xenia Jankovic, le pianiste italo-néerlandais (et néerlando-italien, ainsi qu’il aime à le préciser) Paolo Giacometti, et la violoniste écossaise Candida Thompson – premier violon du Amsterdam Sinfonietta. L’ensemble s’est attelé à jouer les œuvres en utilisant, dans les grandes lignes, des pianos et des forte-pianos de l’époque des œuvres qu’ils jouent. Pour cet album de Trios de Beethoven, il s’agit donc d’une copie d’un fortepiano de l’école viennoise des années 1815, dont la richesse de la sonorité est augmentée par quatre pédales : una corda, basson, modérateur (qui interpose un fin voile entre les marteaux et les cordes), et sourdine. De la sorte, les contrastes que peuvent s’offrir les deux instruments à cordes sont égalés par le fortepiano, un instrument dont la palette dynamique est normalement moins ample. La lecture du Hamlet Trio, enflammée, beethovénienne en diable, permet une compréhension des équilibres tout à fait différente de ce qu’offrent les habituelles interprétations sur piano moderne. © SM/Qobuz« Il suffit de quelques mesures pour apprécier la dynamique, le goût sûr et l'absence de maniérisme du Trio Hamlet [...] Tendu et habilement contrasté, leur propos affiche un équilibre particulièrement raffiné entre les trois instruments. » (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 20 mai 2016 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik