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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Parmi les 62 sonates écrites par le compositeur, c’est un choix tout à fait réfléchi qui pousse Francesco Corti à enregistrer les présentes. Datant de la première période, ces pièces pour clavier ont été écrites pour les musiciens amateurs ou professionnels, les connaisseurs, mélomanes, ceux qui font alors résonner l’instrument roi des maisons de l’époque : le clavecin. Les premières sonates de Haydn sont conçues pour lui, et leur écriture appelle cet instrument que Francesco Corti met à l’honneur ici. La Sonate Hob. XVI:37 en ré majeur, une de ses plus célèbres et connue de tous les apprentis pianistes et clavecinistes. Elle précède ici la Sonate Hob. XVI:31 en mi majeur (1776) davantage destinée aux connaisseurs qu’aux amateurs, comme la Sonate Hob. XVI:32 en si mineur qui suit. Par sa force expressive et son intensité, celle-ci dût incontestablement surprendre le public de l’époque. La Sonate Hob. XVI:46 en la bémol majeur (1768, publiée en 1788) est une partition quant à elle destinée au public. Haydn y indique clairement le clavecin comme instrument. On dit aussi que cette sonate est un des premiers spécimens de la « grande sonate de concert ». La Sonate Hob. XVI:26 en la majeur (1773) comporte, elle, la dédicace à l’employeur, au maître : Nicolas Esterházy. Pour encadrer ces sonates et casser avec la forme qui leur est propre, Francesco Corti choisit deux pièces d’un Haydn, léger, fantaisiste (en apparence) et plein d’humour. La Fantasia Hob. XVII:4 
en ut majeur est une œuvre tardive (1789), fantaisie légitimement célèbre (autant à l’époque qu’aujourd’hui) vivante et enlevée que Haydn dit lui-même (à son éditeur) avoir écrit « dans un moment d'excellente bonne humeur ». Pour finir, le Capriccio Acht Sauschneider müssen seyn Hob. XVII:1 en sol majeur (1765) où Haydn use de son art, par de nombreuses variations, répétitions et contrepoint, pour servir avec humour et grandeur, une chanson populaire de son temps qui traite de la question essentiellement rurale à savoir : de combien d’hommes sont-ils nécessaires à la castration d’un cochon… Haydn fut un peu (comme tous) le fils spirituel de Carl Philipp Emanuel Bach et certainement un père inspirant pour Beethoven. Contemporain de la genèse du genre, il offre à la Sonate ses plus belles couleurs, et c’est sous les doigts virtuoses du claveciniste Francesco Corti, que la forme révèle ici toute sa richesse révolutionnaire.(Texte label)
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élisabeth Jacquet de La Guerre n’a pas à rougir de se retrouver enfin aux côtés des Chambonnière et Couperin dans la discographie consacrée au clavecin du XVIIe siècle. C’est ce que nous apprend le livret érudit de ce nouveau disque. Compositrice méconnue aujourd’hui, elle jouissait pourtant d’une grande réputation de son vivant. Et pour cause, ses compositions inspirées exploitent tous les registres du clavecin, donnant de l’ampleur à ses oeuvres. Dans ce deuxième album solo, Marie van Rhijn poursuit l’exploration du Grand Siècle sur un très beau clavecin d’époque, le même que celui du précédent enregistrement. Inspirée par son programme, la musicienne prolonge l’un des menuets d’un double de sa composition, à la manière d’Élisabeth Jacquet de La Guerre bien sûr. Manifestant par-là que ce répertoire est toujours actuel. © Evidence
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il soit autrement plus connu par ses opéras, ses symphonies et ses concerts, Tchaikovsky a écrit quelques œuvres pour piano tout à fait essentielles, en particulier le cycle des Saisons Op. 37b, et la Grande sonate Op. 37. À une époque douloureuse de sa vie, ces deux ouvrages illustrent deux aspects radicalement différents de son style ; d’un côté, le tableau presque « à la mode » des Saisons qui trouvent aisément leur place dans les salons, d’un autre côté, le format ambitieux de la grande sonate classique de la tradition de ses prédécesseurs. Le cycle des Saisons, conçu entre décembre 1875 et mai 1876, est une sorte de calendrier musical pour l’année 1876, écrit sur la commande de l’éditeur du mensuel Le Nouvelliste qui voulait publier une pièce caractéristique pour chaque mois de l’année. Quant à la Grande sonate, elle fut composée en 1878, alors que la sonate classique – que les musiciens d’alors considéraient comme trop contraignante – était largement abandonnée à la faveur de pièces plus libres ; Tchaïkovski, lui, s’en tient au format ancien en quatre mouvements. Son écriture pianistique dépasse largement le spectre sonore du piano pour faire surgir des impressions orchestrales, ainsi qu’on peut l’attendre d’un créateur de sa trempe. Dans une lettre à son jeune frère, Tchaïkovski se plaignait des difficultés que lui posait la composition : « Je travaille à une sonate pour piano, et sa composition ne me vient pas facilement. J’ai travaillé sans rien réussir, avec peu de progrès. Je dois constamment me forcer à la tâche, sans beaucoup d’enthousiasme. Je ne comprends pas les raisons de cette situation, et bien que les circonstances me soient très favorables, je ne suis pas dans l’humeur. Je dois sortir de ma tête des idées faibles, et ruminer chaque mesure. Mais je m’y tiens, en espérant que l’inspiration finira par s’imposer à moi. » Tchaïkovski n’est pas vraiment un compositeur pianistique, et la seule œuvre que le pianiste russe Nikolaï Lugansky avait enregistrée jusqu’ici était le Premier Concerto, quand bien même il avait joué plusieurs de ses œuvres pour le Concours Tchaïkovski de 1994. Un retour aux fondamentaux russes, en quelque sorte. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Vrai, la musique de la Seconde école de Vienne n’est pas nécessairement celle que l’on écoute en accompagnement d’un dîner aux chandelles. Même si… La Nuit transfigurée de Schönberg pourrait très bien s’accommoder de cette intimité sensuelle, car c’est encore là le Schönberg tonal, postromantique, lyrique en diable. Quant à Webern, dont les œuvres majeures ne dépassent pas une poignée de minutes, voire de secondes, le Quatuor Belcea nous en propose le Mouvement lent pour quatuor de 1905, un ouvrage de quasiment dix minutes de romantisme échevelé qui n’a rien à voir avec le Webern plus tardif, plus épuré (plus sec, diront d’aucuns), plus concentré. Webern plus épuré que l’on retrouve, par contre, dans les Cinq mouvements pour quatuor dont l’accord avec les mets dudit dîner aux chandelles évoquera plutôt les oursins, ou la cuisine nouvelle minimaliste – même si les aspects postromantiques n’ont pas encore entièrement disparu, l’on n’est « qu’en » 1909. Quant à la Suite lyrique de Berg, elle porte parfaitement son nom même si le lyrisme que déploie le compositeur s’étire jusque dans les extrêmes de l’acception du mot. Mais les phrases, amples et mouvantes, portent bel et bien cette caractéristique intimement mélodique et théâtrale qui différencie Berg des deux autres représentants viennois. Le présent album s’achève donc avec la très romantique Nuit transfigurée en question, dans sa version pour sextuor à cordes, avec la complicité en particulier du violoncelliste Antônio Meneses. © SM/Qobuz« [...] Les Belcea au mieux de leur forme, dans un programme exigeant et parfaitement maîtrisé. [...] Si le geste est intense et engagé, les Belcea proposent également [...] des palettes de couleurs et de nuances [...] qu'on ne leur connaissait pas. [...] Les Belcea montrent avec ce beau programme qu'ils entament un nouveau pan de leur carrière discographique.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)« Le couplage se révèle idéal entre le chef-d'œuvre juvénile de Schönberg, Verklärte Nacht, et la Suite lyrique. [...] Les interprétations du Quatuor Belcea fascinent par leur raffinement, leur sensualité subtilement exacerbée, leurs violents contrastes dynamiques et un jeu privilégiant la variété des timbres.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Trios - Paru le 29 mars 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 avril 2018 | OUR Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition de l’intense chef-d’œuvre de Frank Martin qu’est sa Messe pour double chœur a capella s'étend de 1922 à 1926. Mais non seulement le compositeur ne la publia pas, mais il ne semblait pas même intéressé de la faire jouer. Il s’en expliquerait bien plus tard : « Je ne connaissais, à cette époque de ma vie, aucun chef de chœur qui eût pu s'y intéresser. Je ne désirais nullement qu’elle fût exécutée, craignant qu’on la juge d'un point de vue tout esthétique. Je la voyais alors comme une affaire entre Dieu et moi ». Quarante ans plus tard, enfin, un chef de chœur allemand réussit à le persuader de lui donner l’ouvrage, qui fut donc créé en 1963 mais dut encore attendre dix ans avant d’être publié. Et depuis, c’est l’une des œuvres les plus souvent données de Martin ! La messe est écrite dans un style relativement classique, modal et diatonique, s’inscrit délibérément dans l’héritage grégorien. Et autant elle est aisée d’abord pour l’auditeur, autant elle est diabolique pour les chanteurs dont l’intonation est constamment mise en danger par la riche écriture. Mais l’Ensemble Vocal National Danois est mille fois à la hauteur du défi. Bien que seule une lettre les sépare, Martin et Martinů ne pourraient pas être plus différents dans leurs conceptions musicales, harmoniques et mélodiques. Dans ses Chants de la vierge Marie, Martinů n’hésite pas à faire appel à des aspects folkloriques et religieux de son pays natal ; par contre, les sublimes Songs of Ariel d’après Shakespeare, écrits en 1950, le montrent dans un esprit épuré, une ligne sans le moindre superflu. L’ombre de Britten aurait-elle inspiré le compositeur tchèque, alors en exil en France puis en Suisse, déraciné et assez sombre ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2013 | Lyrinx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Vittorio Forte, piano Après un premier disque consacré à Muzio Clementi (2009) et un second à Robert Schumann (2011), le pianiste italien Vittorio Forte (*1977) revient chez Lyrinx ! Cette fois, il associe deux compositeurs, François Couperin et Frédéric Chopin, un couplage judicieux qui souligne l'esprit français de Chopin trop souvent négligé. Un programme de pièces écrites en tonalité mineure, conçu comme un voyage intiatique marqué par la rencontre de deux styles différents, réunis par une certaine influence italienne, Corelli pour l'un, Bellini pour l'autre. Un croisement stylistique inattendu traité avec élégance et finesse, un florilège mélancolique, sorte de bouquet de perles musicales.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Carl Nielsen (1865-1931) est le plus important compositeur danois et fut l'un des plus grands symphonistes du vingtième siècle. Alan Gilbert et le New York Philharmonic s'emparent de son oeuvre et présentent chez Da Capo le "Nielsen Project", qui vise à enregistrer live l'intégrale de ses symphonies et concertos, en prévision du 150è anniversaire de sa naissance en 2015. Le New York Philharmonic a un lien fort avec la musique de Nielsen pour avoir enregistré plusieurs symphonies et concertos sous la direction de Bernstein dans les années 60. Ce premier volume très attendu inaugure la série de manière éclatante avec les Symphonies n°2 "Les Quatre Tempéraments" et n°3 "Sinfonia Espansiva". Un évènement !
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Steinway and Sons

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason
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Musique concertante - Paru le 2 juin 2015 | Dacapo SACD

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« En 1999, Nikolaj Znaider gravait pour son "début recording" chez EMI [...] le concerto de Nielsen. [...] Plus lyrique, et pourtant moins narcissique, son interprétation se teinte aujourd'hui d'une fantaisie qui magnifie le caractère de l'Allegro cavalleresco. Quelque chose comme un Don Quichotte violoniste [...] Un talent de conteur incroyable ! Et quel archet, large, plein de timbres [...] Le concertato délicieux du violoniste et des bois est prodigieux d'imagination désinvolte, la technique si parfaite qu'on n'entend que sa musique [...] Tout cela ferait un diapason d'or si les solistes de l'orchestre héritant des deux autres concertos se haussaient au même niveau d'intimité avec les œuvres : la sonorité de Robert Langevin anime avec virtuosité le concerto pour flûte, ailé mais sans caractère, tellement joli qu'à la fin c'est un peu court. Anthony McGill musarde avec sa clarinette, souffleur impeccable dont les registres éclatent et la technique stupéfie, mais l'ironie ne persifle pas, l'humeur est trop lissée.» (Diapason, janvier 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sono Luminus

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« Une ferveur émane du divertissant récital "What Artemisia Heard" proposé par l'ensemble américain El Mundo que dirige Richard Savino. Pour évoquer la célèbre Artemisia Gentileschi, ils nous font entendre quelques pièces fameuses qu'aurait pu entendre cette femme peintre au gré de ses voyages, depuis les grandes cités italiennes jusqu'à Londres. Quatre chanteurs aguerris et cinq instrumentistes inspirés nous régalent de pièces souvent enregistrées, parfois plus rares, que l'on a plaisir à voir ici confrontées.» (Diapason / février 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Lyrinx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voici le premier disque Yusuke Ishii, jeune pianiste japonais ayant fait ses classes au Conservatoire national supérieur de Paris. Il a reçu de nombreux prix dont le Prix Spécial Nadia Boulanger au Concours International de Piano d’Orléans en 2008, et le Prix Spécial André Jolivet en 2010 dont le jury était présidé par le compositeur Jacques Lenot. Le répertoire abordé par Yusuke Isshii est conséquent, entre l’œuvre pianistique de Philippe Hersant, Dominique Lemaître, Alain Louvier, Mark André, Martin Matalon, et Gérard Pesson. Ce disque confirme qu’un passage de relais semble se faire entre le vieux continent et le nouvel Eldorado du piano. OC
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Classique - Paru le 4 septembre 2012 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cet album présente des pièces vocales parmi les plus fascinantes du compositeur danois Per Nørgård (né en 1932) : Libra pour ténor, guitare, deux choeurs mixtes et deux vibraphones ; Rêve en pleine lumière, cantate pour choeur mixte ; et Kredslob pour choeur mixte à 12 voix. Des paysages sonores merveilleux, dans une veine cosmique et prophétique, où les voix du Danish National Vocal Ensemble dirigé par Fredrik Malmberg s'envolent vers un nouvel état de conscience et d'universalité.
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | OUR Recordings

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason
« coup de cœur à ce que l’organiste Jens Christensen appelle "le modernisme serein" du compositeur danois Axel Borup-Jørgensen (1924-2012), avec son « univers de sons et de rythmes finement ciselés, ses mélodies comme des haïkus ». Ces poèmes musicaux au charme insinuant associent aux fonds chantants et intenses de l’orgue de la Vor Frelsers Kirke de Copenhague qui une voix, qui des percussions, qui le clavecin de l’excellent Mahan Esfahani.» (Diapason, septembre 2017 / Paul de Louit)
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2018 | Challenge Classics

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Il est bien dommage que dans le cercle un brin exclusif de la « musique hongroise », Dohnányi reste exclu. Est-ce parce qu’il enseigna si longtemps au Conservatoire de Berlin ? Parce que sa musique exhale souvent un parfum brahmsien et conservateur ? Parce que ses explorations de la chose magyare restèrent plus marginales, héritées de Brahms et de Liszt plutôt qu’inspirées de l’ethnomusicologie de Bartók ou Kodály ? Parce qu’il resta en termes corrects avec l’Allemagne et l’Autriche pendant la guerre, à telle enseigne que la Hongrie communiste de l’après-Guerre le considéra comme un « criminel de guerre » (alors que tous les témoignages s’accordent à dire qu’il s’acharna à protéger les musiciens juifs tout au long de cette douloureuse époque) ? Parce qu’il s’exila volontairement en Floride de 1949 à sa mort en 1960 ? Quelle misère… Lui qui défendit Bartók et Kodály bec et ongles, qui enseigna si longtemps au Conservatoire de Budapest et dirigea l’Orchestre Philharmonique de Budapest, qu’a-t-il encore à prouver ? Ruralia Hungarica de 1923 emprunte au langage tzigane dans le sillage de Liszt et Brahms (plus qu’au purement populaire hongrois) ; le succès de l’œuvre fut tel que le compositeur en établit plusieurs versions différentes : pour orchestre, violon et piano, violoncelle et piano, violoncelle et harpe, violoncelle et orchestre. Quant aux Humoreskes de 1907, elles évitent toute teinte folklorique – mais qui a dit qu’un compositeur hongrois devait obligatoirement puiser dans le fonds populaire ??? – et semblent plutôt poursuivre la route tracée par un Brahms. Au piano, la jeune hungaro-néerlandaise Valentina Tóth (1994), dont le premier album, « Hungarian Horizon », avait été récompensé d’un « Diapason d’Or ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Rachel Podger, « la reine du violon baroque » selon le Sunday Times, s’est fermement établie comme une des interprètes majeures des ères baroque et classique. Programmatrice de talent, elle est également fondatrice du Brecon Baroque Festival et de l’ensemble Brecon Baroque, avec lequel elle vient d’enregistrer le présent album rassemblant quatre violonistes-compositeurs, trois Italiens et un Allemand, tous nés pendant le dernier quart du XVIIe siècle, et morts aux alentours des années 1760 hormis Vivaldi qui s’éteignit quelque années plus tôt. Ces œuvres explorent le royaume de ce qui était alors la forme révolutionnaire de la sonate pour violon et continuo, qui entrelace les anciennes danses stylisées avec la tradition « préludante » plutôt germanique, un monde stupéfiant d’inventivité. Selon Rachel Podger : « Les liens personnels entre ces quatre compositeurs sont un vrai roman populaire ! Veracini et Pisendel, virtuoses émérites, eurent un différent tel que Veracini s’enflamma au point de se jeter par la fenêtre de rage, se brisant le pied au passage. Veracini étonna Tartini avec sa technique d’archet d’une étonnante fluidité, de sorte que Tartini se retira quelques temps pour travailler sa propre technique. Pisendel avait étudié avec Tartini et Vivaldi… ». Ajoutons que l’une des sonates de Vivaldi ici présentée est dédiée à Pisendel. Podger confère une grande unité à ces œuvres écrites aux quatre coins des royaumes européens à une époque où de puissantes influences musicales croisées changeaient sans cesse les styles et les modes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)