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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] C'est aujourd'hui des antipodes que nous arrive une nouvelle gravure de L'Or du Rhin. [...] Le Philharmonique de Hong Kong, [...] c'est bien une phalange d'élite que signale sa pâte fluide et unie, aux couleurs plutôt avantageuses. À la tête de musiciens que l'on sent concernés par l'enjeu, Jaap Van Zweden ne fouille pas le détail instrumental avec autant d'acuité que Rattle. Son geste s'avère toutefois plus spontané, en dépit de tempos moins nerveux, permettant à la narration de s'épanouir librement. À cela s'ajoute un plateau réunissant quelques bêtes de scènes connaissant leur métier et qui s'entendent à faire vivre de vrais personnages. [...] Surtout cet enregistrement marque le premier Wotan (au disque et en scène puisque c'étaient là ses débuts dans le rôle) de Matthias Goerne. Coup d'essai, coup de maître : c'est l'incarnation la plus réjouissante du dieu des dieux qu'on ait entendue depuis... depuis quand au juste ?» (Diapason, février 2016 / Emmanuel Dupuy)  
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Opéra - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un compagnonnage de plus de cinquante années qui a lié le chef et le compositeur né à Angers, mais originaire de Douai, dans la Flandre française non loin de Lille, depuis que Jean-Claude Casadesus a découvert Métaboles, lors de leur première audition à Paris en 1965. Ce fut pour le jeune chef une véritable révélation et c’est tout naturellement Henri Dutilleux que Casadesus choisit pour le tout premier enregistrement qu’il réalise avec l’Orchestre de Lille en 1977, consacré la Première Symphonie pour le label Forlane. C’est tout aussi symboliquement que le chef réenregistre cette œuvre au soir de sa carrière, en 2016, pour le présent album enregistré à l’auditorium du Nouveau Siècle de Lille, publié par Naxos aux côtés de ces fameuses Métaboles de 1965 qui furent le départ d’une belle amitié. Ce second enregistrement de la Première Symphonie vient remettre les pendules à l’heure d’une œuvre peu considérée par son auteur mais qui représente pourtant un jalon important dans son évolution. Créée publiquement en 1952 au Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Jean Martinon (après avoir été enregistrée à la Radio française par Roger Desormière), cette symphonie, s’il elle hésite encore à trouver un langage personnel, est d’une grande limpidité couronnée par un finale puissant à la Honegger avec une motricité qui n’est pas sans évoquer Albert Roussel. Aussitôt dirigée, et commentée, par Ernest Ansermet qui y voit « l’œuvre d’un musicien consommé, d’une très grande sûreté de métier et d’un esprit indépendant », elle s’inscrit dans le courant du renouveau symphonique français de l’entre-deux guerres. Quant aux Métaboles, écrites pour George Szell et son Orchestre et Cleveland, voilà longtemps qu’elles ont conquis le monde, et cette nouvelle belle version de Jean-Claude Casadesus montre combien cette œuvre est devenue aujourd’hui un classique du répertoire symphonique. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément avec L’Anniversaire de l’infante, d’après Oscar Wilde, que Franz Schreker fit son entrée remarquée sur la scène musicale viennoise en 1918 : une assez courte pantomime dansée, dans le cadre d’une exposition organisée par Klimt. Il y est question d’un assez cruel cadeau que reçoit l’infante d’Espagne, à savoir un nain destiné à danser quelques scènes de la nature pour la jeune fille. Hélas, il tombe amoureux d’elle, et finit par mourir de chagrin. En 1922, le compositeur décida de réécrire la partition pour grand orchestre et en faire un ballet d’une durée « normale », dont il tira ensuite une Suite qui fut créée en 1923 par Mengelberg et le Concertgebouw. L’enregistrement ici présenté offre cette Suite, une des partitions les plus inspirées de Schreker. Hélas pour le malheureux compositeur, il n’eut guère loisir de goûter la renommée internationale qui lui était ainsi arrivée – en particulier avec ses opéras dont le fantastique Der ferne Klang, car en 1933 il fut catalogué « artiste dégénéré » et s’éteignit l’année suivante, dans une indifférence générale qui semble lui avoir collé à la peau pendant des décennies après sa disparition. Saluons donc ce nouvel enregistrement d’un ouvrage magnifique, orchestré avec magie, inventif en diable. On entendra aussi le Prélude à l’opéra Die Gezeichnetent (« Les Stigmatisés »), encore d’après Wilde – toujours une histoire de pauvre hère déformé de laideur –, aux accents quasiment pucciniens ; et pour finir la délicieuse Suite romantique de 1903, encore baignée de postromantisme wagnero-mahlérien. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 25 juillet 2006 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Spirit Garden - Solitude Sonore - Three Film Scores for String Orchestra Dreamtime - A flock Descends into the pentagonal Garden / Bournemouth Symphony Orchestra, dir. Marin Alsop
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Naturellement, quand on dit « concerto pour violon du répertoire polonais » on pense tout de suite à Szymanowski. C’est trop vite oublier Grażyna Bacewicz, Michał Spisak, Alexandre Tansman et Andrzej Panufnik qui, eux aussi, ont contribué au genre, ainsi qu’en témoigne cet enregistrement signé du violoniste tout aussi polonais Piotr Plawner, Premier prix des concours Wieniawski de Poznań et ARD de Munich, entre autres. Ces œuvres majeures du répertoire méritent quelques précisions. Le Premier Concerto de Bacewicz (le premier des sept qu’elle écrirait au long de sa vie), plus bartókien sans doute que polonais, date de 1930 ; lyrique et pourtant emporté, juvénile et pourtant d’une parfaite maîtrise d’écriture et d’architecture, c’est un grand moment de violon concertant. Tansman composa ses Cinq pièces pour violon et petit orchestre en 1930, sur commande de Josef Szigeti, un peu dans l’esprit des suites baroques. L’Andante et Allegro de Spisak était le fruit d’une commande passée par Nadia Boulanger pour une masterclasse de Menuhin en 1954 ; c’est Mademoiselle en personne qui créa l’ouvrage. À une époque où commençait à pointer le bout de son nez la dictature du tout-sériel, Spisak préféra tranquillement rester dans le sillage d’un Stravinski (pas celui de 1954, toutefois !), dans une originalité toute personnelle qui ne peut que faire regretter qu’il disparaisse si jeune. Enfin, le programme se referme avec le Concerto de Panufnik, écrit en 1971 sur demande de Menuhin ; un ouvrage empli de lyrisme et de générosité, ni tonal ni atonal, mais puissamment personnel avec son architecture faite de cellules de peu de notes, qui permettent pourtant un nombre impressionnant de développements, de renversements, d’inversions etc., que le compositeur explore jusqu’au-delà de leurs limites imaginables. © SM/Qobuz
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Musiques pour le cinéma - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2015 | Naxos

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 « Le Français Jean-Luc Tingaud obtient du RTÉ National Symphony » [l'orchestre de la Raidió Teilifís Éireann (RTÉ), le service public de radio et télévision en Irlande] « ces qualités de style, de phrasé et de sonorité qui faisaient défaut à l'anthologie Dukas enregistrée l'année précédente avec la même formation irlandaise. Sauf l'Allegretto vivace de la symphonie Roma, qu'on voudrait plus spirituel, l'interprétation, riche en détails attachants, évite les effets extérieurs et les raffinements superflus. Beaucoup sollicités par Bizet, les solistes de tous les pupitres régalent l'oreille par une fraîcheur bien proche de la spontanéité. » (Diapason, octobre 2015 / Gérard Condé)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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« [...] Le cinquante et unième volume conjugue un programme alléchant (des versions alternatives d'œuvres célèbres) et une exécution de haut vol. Goran Filipec joue les six Consolations dans leur état originel, ce qui explique l'absence de la plus fameuse [...] Les pianistes devraient s'emparer plus souvent de ces pièces lyriques, et notamment de la dernière, magnifiée par le jeu fluide et lumineux de l'artiste croate. La sérénité et la pureté qu'il met à la première version de Sposalizio valent aussi le détour. Prolégomènes à la Divina commedia n'est autre que la seconde mouture, assez semblable, d'Après une lecture du Dante. La révision de la Méphisto-Valse n° 1 se signale par une simplification de son passage central. [...] Filipec fait preuve d'aplomb et de panache. Voilà un disque que les amateurs de Liszt ne voudront pas rater. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Capté par Christophe Frommen, qui connaît cette acoustique comme sa poche, l'orgue de Dudelange a la palette qu'il faut (pas un mince défi !) et unit, lui aussi, la transparence des registres et une certaine humanité des timbres. Ceux-ci sont souvent à nu dans l'œuvre, et c'est là que le bât blesse un peu : l'inégalité des attaques d'anches occasionne de curieuses perceptions d'inexactitudes ou de décalages qui ne paraissent pas le fait de l'interprète. [...] Cela ne nous empêchera pas de recommander cette version à qui souhaiterait découvrir un cycle ardu, fascinant dans son abstraction. La recommandation est d'autant plus chaleureuse que le Livre d'orgue s'accompagne d'un séduisant Verset que Winpenny imprègne de liberté grégorienne, et d'un Tristan et Yseult, Thème d'amour (1945), signature d'une période de Messiaen, qui est une découverte.» (Diapason, avril 2019 / Paul de Louit)
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Quatuors - Paru le 3 juin 2014 | Naxos

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"Le Mahler méconnu du quatuor à cordes", c'est en ces termes flatteurs que le spécialiste français de l'histoire du quatuor à cordes, Bernard Fournier, décrit les quatre opus d'Alexandre von Zemlinsky. Dans ce deuxième volume proposé par l'excellent Quatuor Escher, on découvre les deux premiers Quatuors du compositeur viennois. Si le premier est encore nettement sous influence brahmsienne (le compositeur préféré des musiciens de l'Ecole de Vienne), le deuxième est d'obédience expressionniste sous la dépendance stylistique de l'opus 7 de Schoenberg. Il faudra attendre les quatuors suivants pour que la personnalité de Zemlinsky paraisse au grand jour. Mais ces deux premiers jalons sont parfaitement dignes d'intérêt et même indispensables pour connaître le cheminement et mesurer le chemin parcouru par le jeune compositeur. FH
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Musique symphonique - Paru le 2 avril 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Leonard Slatkin et l'Orchestre Symphonique de Detroit présentent le second des trois volumes des symphonies de Rachmaninov, chez Naxos ! La Troisième Symphonie opus 44 et les Danses Symphoniques opus 45 (sa dernière composition) sont deux oeuvres parmi les meilleures de Rachmaninov, et mélangent une énergie rythmique intense avec un riche romantisme. Le couplage de ces deux oeuvres est unique au disque.
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Albany Symphony - David Alan Miller, direction