Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, 5 de Diapason, Gerald Finzi, Andrew Davis et Chandos
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz