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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Frescobaldi réunit brillamment improvisation et architecture. Des qualités qui résonnent avec la discographie du claveciniste défricheur Christophe Rousset, dont les choix de répertoire et d’interprétation tiennent autant de l’aventure que de la réflexion la plus savante. Chez Frescobaldi, la science du contrepoint va en effet de pair avec un art consommé du chant, hérité du madrigal italien, et la souplesse du discours met toujours en valeur la virtuosité de ses compositions. Le magnifique clavecin original de la fin du XVIe siècle sur lequel Christophe Rousset a enregistré ces Toccatas et Partitas restitue à la perfection le caractère pionnier de ce Premier Livre de Pièces de clavier le catalogue du compositeur. Si la verdeur de certaines harmonies modales tient de l’ancienne manière, la libre pulsation et la subtilité des mélodies en font un maître incontestable du Baroque, admiré de l’Italie à la France en passant par l’Allemagne : on dit que Bach lui-même possédait une copie de ses Fiori musicali ! Ce nouvel album de Christophe Rousset sonne comme une défense et illustration de l’art du clavecin, servi depuis ses origines par des musiciens dont les audaces expressives rappellent, en peinture, les toiles du Caravage, contemporain de Frescobaldi. © Aparté
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Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
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Violoncelle solo - Paru le 30 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe en effet toute la couverture de ce double album, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la Musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », l’album débute avec Manuel de Falla, deux des Sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour à la caution classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité de la violoncelliste qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place. @SM, Qobuz 2015
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music« [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Trios - Paru le 15 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Joseph au violon, Justine au violoncelle et Victor au piano ont raflé les récompenses les plus prestigieuses pour une formation de trio, en particulier le premier prix du Concours International Joseph Haydn de Vienne en 2017. Le Trio Metral réunit les membres d’une fratrie, qui sait allier énergie décapante et sensibilité. Ils en témoignent au fil de ce premier album, dédié aux deux trios avec piano de Felix Mendelssohn-Bartholdy. D’abord sombre, l’atmosphère des deux oeuvres progresse vers une vitalité lumineuse - un parcours dramatique que les trois musiciens restituent avec une intensité qui témoigne d’un caractère artistique bien affirmé. © Aparté / Little Tribeca« [...] Au-delà des lieux communs (pourtant tout à fait valables) sur la cohésion et l'homogénéité de musiciens habitués à jouer ensemble depuis l'enfance, et sur l'intérêt d'une fougue juvénile dans ces deux partitions de Mendelssohn, leur version séduit par sa clarté, ses contrastes, son énergie canalisée, bref, son caractère. [...] Le Trio Metral fait une brillante entrée dans la discographie.» (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le nouvel album du pianiste Fabrizio Chiovetta réunit une sélection de pages solistes où Mozart, à différents moments de sa vie, s’est confié au piano. Ces confidences musicales nous plongent dans le laboratoire intime de la création mozartienne. Les Sonates K. 282, K. 332, K. 310 et le Rondo K. 511 sont la caisse de résonance de l’évolution esthétique du compositeur. De l’immédiate sensibilité de la jeunesse au tragique plus intérieur et techniquement plus exigeant du musicien épanoui, le pianiste Fabrizio Chiovetta joue au plus près de l’émotion. Un disque en forme d’hommage à l’art de Mozart, génie aux multiples facettes. © Aparté
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Duos - Paru le 30 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« Contrastes vifs, élans intenses et soutenus, timbres riches, prises de risque : les premières mesures de l'Opus 80 promettent un disque hors du commun : la palette des nuances est aussi tendue au violon qu'au piano. La violoniste moldave [...] démontre qu'une personnalité ardente (Allegro brusco) peut rester maître de ses émotions. Quant au pianiste ouzbek Michail Lifits [...], il joint l'agilité à la puissance. La connivence de ces deux forts tempéraments nous aura tenus en haleine tout au long de la première sonate. Chaque phrase a quelque chose à dire, et les climats les plus étranges sont livrés "en chair et en os" sans que les deux jeunes musiciens n'aient jamais besoin de forcer. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Art de jouer le violon Op. 9 de Geminiani, publié en anglais en 1751 et très bientôt réédité en français puis en allemand, nous offre une vision particulièrement précise de ce qu’était la pratique musicale en cette première moitié du XVIIIe siècle, alors sous influence italienne. Le recueil commençait avec quelques 28 exercices destinés à perfectionner des acquis techniques tels que les doubles cordes, les arpèges, les accords, les ornementations, le crescendo et le decrescendo, les trilles et l’art de manier l’archet etc., et se terminait avec douze « exemples », « douze pièces dans différents styles pour violon et violoncelle avec basse continue au clavecin ». Ce qu’il entendait par « différents styles » était, en réalité, des genres de danses de l’époque : une courante pour le n° 4, une gavotte pour le n°8, une gigue pour le n°9, des fugues dans le style des sonates de Corelli, tandis que les numéros 9 à 11 pouvaient se voir comme une sorte de Sonata da chiesa. Quelques mouvements lents plus « pathétiques » peuvent s’apparenter à des arias d’opéras transposés à l’instrument. Le violoniste Gottfried von der Goltz joue les douze exemples en appliquant nombre d’ornementations telles que décrites dans les exercices – et selon le livret de l’album, il semblerait qu’il s’agisse là d’une première discographique ! On notera que von der Goltz ouvre les réjouissances avec une improvisation personnelle, une sorte de praeludium dans les style qu’aurait pu développer le fougueux Geminiani – ce n’est pas pour rien que ses élèves l’appelaient Il Furibondo. Afin de ne pas rendre l’écoute trop uniforme, le violoniste alterne les continuos, passant du clavecin à l’orgue au théorbe. Et il termine l’album avec deux des Douze sonates op. 4 pour violon et basse continue, écrites en 1739, deux ouvrages qui jettent un pont entre le style à l’italienne de Corelli et Vivaldi d’une part, le style français de Leclair ou Boismortier d’autre part, et ce nombre d’années avant l’idiote Querelle des bouffons qui opposerait à Paris les tenants de la musique italienne et de la française, certes dans le domaine lyrique avant tout, mais avec des ramifications dans tous les genres, dont l’instrumental. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 6 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Trois quatuors de Onslow dont, à en croire le livret d’accompagnement, deux inédits au disque : voici ce que nous offre le Quatuor Ruggieri dans cette nouvelle livraison de raretés du compositeur catastrophiquement négligé de l’époque classique française. Quasi-contemporain de Beethoven (il naquit et s’éteignit une quinzaine d’années plus tard), Onslow donna ses lettres de noblesse au genre du quatuor à cordes dans un pays peu attiré par la musique de chambre de haut niveau – on exclut ici la musique de salon et les monceaux d’adaptations du répertoire symphonique et lyrique pour ensembles plus ou moins amateurs. Malgré son nom à consonance anglaise, Onslow était un auvergnat pur jus, né et mort à Clermont-Ferrand ; l’écrasante majorité de son répertoire est consacré à la musique de chambre virtuose : 36 quatuors, autant de quintettes, des trios, des sonates en duo pour divers instruments, quelques pièces pour piano, et « seulement » quatre symphonies. Pas d’opéra, ce qui le laissait naturellement sur le bord de la route des grands circuits d’exécution publique. Bien qu’il eût connu un certain succès d’estime de son vivant, on l’oublia bien vite une fois enterré, et ce n’est que la fin du XXe siècle qui vit enfin sa renaissance. Ses quatuors sont des bijoux d’écriture et d’intelligence musicale, qu’il faut absolument découvrir, d’autant lorsqu’il s’agit – comme ici – d’inédits discographiques.
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il n'est plus utile de présenter Emmanuel Ceysson, harpiste prodige multi-récompensé, soliste à l’Opéra National de Paris et désormais au MET Opera de New York. Sa folle ascension évoque celle du français Carlos Salzédo, né au XIXe siècle et qui devint à New York le plus grand harpiste de son temps, et révolutionna le répertoire de son instrument. Ce nouvel album traverse le XXe siècle dans un programme à l’inspiration gothique, placé sous le signe du mystère et du fantastique. La lumineuse Ballade de Salzédo résonne ici avec les œuvres de compositeurs célèbres : les atmosphères impressionnistes d’un Debussy miroitent, les décors fantastiques de Caplet s’animent, et les beautés de l’écriture de Hindemith jouent de l’incroyable palette sonore de cet instrument-orchestre. Puissante dans le grave, cristalline dans l’aigu, l’insolite harpe rouge d’Emmanuel Ceysson – conçue d’après la harpe de Salzédo lui-même – s’épanouit pleinement tant dans les pièces virtuoses en solo que dans le dialogue avec les cordes du Quatuor Voce dans le très argentin Quinteto Rojo de Gustavo Leone. Intelligente de cohérence, cette balade musicale offre de découvrir les mondes sonores inédits et captivants de la harpe, avec un répertoire spécialement écrit pour cet instrument. © Aparté« [...] Un bon disque de harpe, c'est d'abord un programme bien construit. Ce deuxième opus pour Aparté est à cet égard exemplaire. [...] le Red Quintet mis à part, on n'a affaire qu'à des œuvres de grande valeur. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe : nuances et phrasés d'un soin irréprochable, maîtrise des polyphonies, variations extraordinaires des timbres et des attaques, absence de bruits parasites, maîtrise des résonances, tout contribue au bonheur. Le Quatuor Voce, inspiré par ce voisinage, se montre à la hauteur de l'enjeu, et son expressivité fait merveille dans le Caplet, recevant ici une version de référence [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 6 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] cet enregistrement semble avoir été profondément mûri. J’en veux pour preuve non seulement la cohésion et la réactivité d’ensemble, mais la qualité du détail. [...] Si nous ne manquons pas de versions de la Sérénade de Tchaïkovski, la proposition artistique de l’Orchestre d’Auvergne d’y adjoindre la transcription (inédite) de Pekka Kuusisto du quatuor de Sibelius ajoute à l’originalité de l’album. [...] l’ingrédient magique des Auvergnats : le sens des proportions. C’est le bon volume dans le bon espace, un équilibre bien plus rarement atteint qu’on le pense. Roberto Forés Veses veille à ne jamais appuyer ou grossir le trait. [...] » (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)