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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
La collaboration fructueuse entre le label Alpha, la Chapelle Musicale Reine Elisabeth et le Palazzetto Bru Zane se poursuit avec ce coffret consacré à la musique de chambre d’Anton Reicha, interprétée par les musiciens de la Chapelle, des jeunes talents de très haut niveau, prêts à relever le défi. Personnalité incontournable du début du XIXe siècle, le compositeur tchèque naturalisé français ne laissa pas ses contemporains indifférents. Sa musique, comme ses écrits théoriques, opposèrent partisans zélés et farouches détracteurs. Ce triple disque, regroupant des pièces de genres et d’époques variés, donne un aperçu de la richesse de l’oeuvre du compositeur, très prolifique dans la musique de chambre, dont l’originalité fascine encore près de deux siècles après sa disparition : ces enregistrements illustrent la diversité des genres instrumentaux abordés (sonates, fugues, études et variations pour piano, trio, quatuor ou encore quintette à deux altos), ainsi qu’un art de la composition marqué à la fois par une parfaite maîtrise − dans la lignée de l’enseignement reçu de Haydn à Vienne entre 1802 et 1808 − et la plus grande originalité. En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est là un véritable passage de témoin, de Bartók à Ligeti. Certes, les deux musiciens ne se sont jamais croisés, mais disons que lorsque Ligeti arriva à Budapest en 1945 pour y reprendre ses études interrompues par la Guerre, il fut accueilli par des drapeaux noirs hissés sur l’Académie Franz Liszt annonçant la mort de son illustre aîné… La filiation, quoi qu’il en soit, reste évidente, moins peut-être dans les premiers ouvrages du jeune Ligeti – attiré par les sirènes de l’avant-garde – que dans sa musique plus tardive dans laquelle il a rompu avec les iconoclastes et renoué avec une bonne partie de son héritage, hongrois ou pas. D’où l’intérêt majeur de ce double album qui présente, d’une part, les Contrastes de Bartók – une œuvre de 1940, l’ultime période – et la somptueuse Sonate pour deux pianos et percussion, écrite trois ans auparavant ; et d’autre part trois concertos de Ligeti : celui pour violoncelle de 1966, encore dans la mouvance de Lux Aeterna, celui pour piano conçu vingt ans plus tard dans un langage déjà tourné vers des éléments tonaux et rythmiques bien plus perceptibles, puis celui pour violon de 1992, d’une immense tendresse et sans doute empreint d’une forte dose de nostalgie. L’Ensemble intercontemporain, son chef Matthias Pintscher et une somptueuse brochette de solistes nous offrent cela sur un plateau en or. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
New York, Ensemble Intercontemporain, Matthias Pintscher, voilà qui est certes tout un programme mais quid du programme, sur la couverture de cet album ? Donc, les détails : Varèse, Carter, Reich, Cage et Feldman pour les compositeurs les mieux connus de ce côté de l’Atlantique, Sam Sheperd et David Fulmer pour les deux autres. On commence avec Intégrales de Varèse, écrit entre 1923 et 1925, tandis que les ouvrages les plus conséquents sont WTC 9/11 de Steve Reich – dont on comprend qu’il traite de l’attaque terroriste sur les États-Unis le 11 septembre 2001, et plus précisément sur la destruction des deux tours jumelles du World Trade Center (d’où « WTC ») –, et moins politiquement et humainement chargé, Music for Wind Instruments de John Cage, un ouvrage de jeunesse de 1938 encore très teinté de Schönberg ; et le Concerto pour clarinette d’Elliot Carter, composé en 1996. Pour WTC 9/11, Reich met en œuvre des sonorités pré-enregistrées, plus particulièrement des témoignages de divers corps tels que les pompiers, la défense nationale, des voix de témoins, des religieux lors de services mémoriaux, dont le compositeur a retranscris les rythmes et les hauteurs au titre de matériau de base. Pour cet hommage rendu à un siècle de musique évoluant autour de la ville de New York, l’Ensemble Intercontemporain est mené par son directeur musical, le compositeur Matthias Pintscher. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Tancrède de 1702, André Campra (1660-1744), déjà célèbre par son opéra-ballet L’Europe galante, signe en matière de tragédie lyrique le grand chef-d’œuvre reliant les derniers opéras de Lully à Hippolyte et Aricie de Rameau. L’argument, emprunté à la Jérusalem délivrée du Tasse, met en scène, au temps des croisades, les amours tragiques du chevalier chrétien Tancrède avec la belle amazone sarrasine Clorinde, qu’il finira par tuer en un combat singulier où cette dernière l’affronte sous l’armure d’un soldat. Là encore, le succès est au rendez-vous et il semble même que l’œuvre, créée à l’Académie Royale à Paris, ait été donnée en province, une rareté à l’époque. L’Orchestre des Temps Présents, sous la direction d’Olivier Schneebeli, sert d’écrin à un bel ensemble de chanteurs qui se saisissent de cette truculente et explosive partition avec passion.
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Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics« Damien Guillon est un artiste formidable et multicarte, chanteur et animateur de son banquet céleste [...]. Guillon entame Ich habe genug avec une voix somptueuse et sur un rythme soutenu. [...] Les couleurs variées du timbre et l'agilité de Guillon trouvent leur contrepartie dans la transparence d'un groupe de cordes réduit à un archet par partie. [...] Jouant à merveille des superbes possibilités sonores de l'église réformée du Bouclier de Strasbourg, Maud Gratton enchaîne une lecture kaléidoscopique et irisée des trois chorals, dont toutes les lignes et les plans sont mis en valeur, puis impose une pulsation tendue et excitante au diptyque en la mineur qui conclut ce CD très réussi.» (Diapason, avril 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour cet album consacré à Boccherini compositeur pour violoncelle – l’instrument dont il fut apparemment un virtuose inégalé en son temps – Bruno Cocset et son ensemble Les Basses réunies ont choisi quatre formes d’accompagnement fort diverses pour souligner la ligne soliste. La première se résume à un deuxième violoncelle, sans clavier ni le moindre autre instrument polyphonique, mettant ainsi en lumière l’art de la ligne mélodique de Boccherini. La deuxième fait appel au clavecin et au violoncelle continuo en plus du soliste ; la troisième au fortepiano seul ; la dernière au fortepiano flanqué du violoncelle continuo. On notera que dans les sonates faisant appel au deuxième violoncelle « d’accompagnement », il n’est pas rare qu’en réalité, ledit deuxième se voie confier une partie quasi soliste en plus du premier soliste. Encore une fois, Boccherini réussit à stupéfier son monde avec son invention mélodique, sa fraîcheur de tous les instants, et la diabolique virtuosité qu’il impose à son soliste. Le fortepiano choisi est une copie de Stein viennois – Boccherini vécut longtemps à Vienne –, le clavecin une copie de Vater parisien – le compositeur séjourna des années dans la capitale ! Rien de plus normal et historique donc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
The Dubhlinn Gardens, c'est une soirée dans la haute société dublinoise du XVIIIe siècle, où la musique traditionnelle tend à se « civiliser »... Ce programme est né de la passion de la flûtiste Anna Besson pour la musique traditionnelle irlandaise depuis son plus jeune âge. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est la pratique de la flûte irlandaise qui l'a conduite à celle de la flûte baroque… Reinoud Van Mechelen a lui aussi, depuis quelques années, commencé à se former au chant traditionnel irlandais auprès de Karan Casey et autres chanteurs spécialisés dans le Sean-Nós. C'est cette double pratique de la musique ancienne et des musiques traditionnelles qui a mené l'ensemble A Nocte Temporis à proposer un programme aussi entraînant que touchant. © Outhere
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor Julian Prégardien rejoint Alpha Classics pour plusieurs projets d’enregistrement qui mettront en valeur toutes les facettes de son talent : lied, oratorio… Son premier album est consacré à l’un des plus grands chefs-d’œuvre de toute l’histoire de la musique, Winterreise, mais dans une version avec orchestre composée par Hans Zender en 1993. Zender choisit un effectif orchestral très différent des ensembles employés au XIXe siècle, avec par exemple un saxophone soprano, un accordéon, un harmonica, une machine à vent, une guitare, une percussion très abondante. Hans Zender qualifie son travail de « transformation créatrice » : « Ma propre lecture du Voyage d'hiver ne cherche pas une nouvelle interprétation expressive, mais elle profite systématiquement des libertés que chaque interprète s'attribue normalement de façon intuitive : ralentissement ou accélération du tempo, transposition dans d'autres tons, mise en valeur et nuancement des couleurs ». A l’occasion d’une version mise en scène de ce Winterreise, Christian Merlin a écrit dans "Le Figaro" en 2018 : « Un Winterreise envoûtant (…) Le ténor Julian Prégardien, aussi exceptionnel chanteur qu’acteur habité, brûle les planches en alliant expressivité vocale, amour du mot et présence théâtrale avec autant de sensibilité que d’intelligence ». © Alpha Classics/Outhere Music
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le luth, l’archiluth et le théorbe font bien sûr partie du monde de la Renaissance et du premier baroque ; mais le luthiste Bruno Helstroffer offre ici à son théorbe, en plus de pièces de ces époques, quelques curieuses incursions dans le XXe siècle : des pièces de sa composition (ou quasiment de son improvisation notée, sans doute), dont l’une ou l’autre avec ligne chantée ou récitation d’un poème, ainsi qu’une Gnossienne de Satie qui se prête fantastiquement à la sonorité du théorbe, conférant à ce programme original une sorte de parfum orientalisant tout à fait spectaculaire. Avec Bach, Helstroffer s’amuse à une digression harmonique et rythmique sur le Menuet de la Première Suite pour violoncelle seul de Bach, décalant les appuis et les lignes de manière à ne plus qu’évoquer avec détour l’original du Cantor. Enfin, on remarquera quelques pièces de Helstroffer dont les emprunts se trouvent en Inde, d’autres plutôt en Afrique de l’Ouest du côté de la kora, elle-même une harpe-luth traditionnelle, dont le théorbe rappelle magiquement les sonorités. Voilà bien un de ces albums inclassables, multiculturels, croisant toutes les époques et bien des aires géographiques, qui saura dûment intriguer les amateurs de raretés, et qui inscrit désormais le théorbe dans les instruments de répertoire moderne. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alors que le Troisième Quatuor de Chostakovitch et son Quintette avec piano font partie depuis longtemps du répertoire commun du Quatuor Belcea et de Piotr Anderszewski, ils n’avaient jamais rien enregistré du compositeur. Ce moment du parcours musical du quatuor d’un côté, du pianiste de l’autre, présente d’ailleurs une analogie intéressante avec la biographie du compositeur lui-même ; en effet, ce n’est qu’à l’âge de trente-deux ans, alors qu’il en était déjà à sa cinquième symphonie, que Chostakovitch écrivit son premier quatuor à cordes. Longtemps, ses exigences envers lui-même l’avaient tenu éloigné de ce qu’il considérait comme « le plus difficile de tous les genres musicaux ». L’impulsion, si l’on peut dire, vint – bien involontairement – de l’infâme Staline, qui avait provoqué la plus grande crise de la carrière de Chostakovitch : en 1936, le dictateur avait assisté à une représentation de Lady Macbeth de Mzensk, suivie peu après de la sinistre critique dans la « Pravda » qui avait craché « Le chaos remplace la musique » et fustigé une « musique hystérique, dégénérée ». Le jeune compositeur risquait arrestation et exécution ; et l’on ne s’étonnera guère qu’il se soit alors concentré sur le genre plus privé du quatuor à cordes. Libre à chacun de lire à travers les lignes d’éventuels messages de protestation politique ou humaniste, car il est fort possible de n’y voir aussi « que » de la musique pure quand bien même très éloquente. La remarque s’applique autant pour le Troisième Quatuor de 1946, dans lequel se mêlent des passages haydniens avec d’autres bien plus violents. Le Quintette pour piano et cordes date déjà de 1940, et il reçut le Prix Staline – voilà qui est symptomatique des relations imprévisibles entre Chostakovitch et le régime, qui le traita à tour de rôle de traître au peuple et d’artiste modèle. Le compositeur prétend avoir ajouté une partie de piano à son quintette afin de pouvoir la jouer elle-même et profiter des occasions de voyages que cela pouvait lui procurer… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vue du 300e anniversaire de la naissance de Haydn en 2032, la Fondation Joseph Haydn de Bâle et le label Alpha ont décidé d’enregistrer l’intégrale des 107 symphonies du compositeur, sous la direction artistique de Giovanni Antonini qui se partagera entre son ensemble Il Giardino Armonico et l’Orchestre de Chambre de Bâle. Voyant la musique de Haydn comme « un kaléidoscope des émotions humaines », Antonini a choisi de ne pas aborder les symphonies de manière chronologique, mais de manière thématique (« La passione », « Il filosofo », « Il distratto »...) ; par ailleurs il jette des ponts entre ces œuvres et des pièces écrites par d’autres compositeurs, contemporains de Haydn ou ayant des correspondances avec lui. Ainsi, en regard des symphonies de Haydn, seront enregistrées dans plusieurs volumes des œuvres de Gluck, Porpora, C. P. E Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn ou Stamitz... Ce troisième volume ne propose que du Haydn : les symphonies n° 42 (1771), n° 64 « Tempora mutantur » (1775 ; le surnom est de Haydn : « Les temps changent », voulait-il ici signifier que le Sturm und Drang arrivait à sa fin, et que l’on entrait dans le classicisme viennois ?), et la n° 4 des années 1760, un petit bijou de la première maturité. En complément, on pourra entendre l’ouverture de l’opéra L’isola disabitata de 1779 et l’aria Solo en pensoso de 1798, un ouvrage des plus tardifs, qui donne son titre à ce troisième volume. © SM/Qobuz« [...] L'art du chef demeure identique : on goûte cet équilibre entre les vents et les cordes, la netteté du trait, le tranchant des attaques [...] Les pointes d'espièglerie qui se font sentir ça [...] et là [...] présagent davantage Rossini. Si l'alacrité du mouvement jointe au ciselage de l'articulation avait déjà été de mise chez un Harnoncourt (Teldec) ou un Kuijken (Virgin), pour se limiter aux versions sur instruments anciens, le Giordano Armonico y apporte une transparence de texture inédite qui fait partout merveille [...] Ce Haydn lumineux, qui va à l'essentiel, est à consommer sans modération.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)