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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 1 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Quatuors à cordes n° 3, 5, 7, 8, 10, 13, 15, 16 / Quatuor Belcea
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Concertos pour violoncelle - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
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Concertos pour violon - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ces quatre concertos pour violon de Jean-Marie Leclair prolongent l’exploration menée à bien par la violoniste suisse Leila Schayegh dans le répertoire de cet instrument chez Glossa, en faisant montre d’une sensibilité musicale et d’une virtuosité raffinée parachevées par une profonde compréhension historique. Né à Lyon, Leclair étudie dans sa ville natale, avant de se perfectionner à Turin et de s’installer à Paris (où il fut durant les premières années 1730 musicien de la cour de Louis XV) pour commencer une brillantissime carrière de concertiste jouant ses sonates pour violon seul ou à deux violons, et ses concertos. Dans ses notes écrites pour le livret, Leila Schayegh, titulaire de la chaire de violon baroque à la Schola Cantorum Basiliensis, commente que Leclair, admirable violoniste, tout en étant sous l’emprise de la musique italienne, ne désirait pas que ses œuvres se jouent trop rapidement ; et de fait, on vantait sa « netteté », une combinaison de technique impeccable et de perfection musicale. Ce premier volet d’une intégrale en cours des concertos pour violon de Leclair comprend les nº 2 et 6 des deux séries de concertos, Op. 7 et Op. 10. Le Concerto en sol mineur nº 6, op. 10 est souvent considéré comme le sommet de l’art du compositeur. Dans cette éblouissante démonstration de talent, Schayegh joue un Andrea Guarneri de la fin du XVIIe à la tête de La Cetra Barockorchester Basel, qui compte dans ses rangs Eva Saladin, « konzertmeisterin » et Sonoko Asabuki, troisième violon principal (les concertos de Leclair sollicitant souvent trois violons solistes). © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Scarlatti et la mandoline : ce programme propose un rapprochement captivant et inattendu entre l’un des plus importants compositeurs du baroque et un instrument originaire de Naples qui a connu un véritable âge d’or à Paris et dans les capitales européennes au XVIIIe siècle. Le protagoniste de cet enregistrement est l’ensemble Pizzicar Galante, fondé à Paris en 2012 par la mandoliniste Anna Schivazappa et le claveciniste Fabio Antonio Falcone. Spécialistes du répertoire italien pour mandoline et basse continue, les musiciens dévoilent une autre facette de ces perles du baroque italien, en s’appuyant sur une mystérieuse source manuscrite d’origine française qui porte l’indication « Sonatina per mandolino e cimbalo » au début de l’une des sonates de Scarlatti. Une musique pleine de contrastes, riche en passages virtuoses, en surprises, en effets, mais aussi pleine de tendresse, d’humour et d’une certaine mélancolie propre au compositeur napolitain. Une version fraîche et inédite qui, alternant le timbre de plusieurs instruments différents, permet de goûter le son charmant et cristallin d’une mandoline napolitaine du XVIIIe siècle : une rareté absolue qui rend cet enregistrement encore plus unique. © Arcana
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Avec le grand Peter Mattei un chant à la beauté aristocratique. Le soutien du legato, même s'il conduit parfois à ne pas attaquer les consonnes initiales, ne néglige ni la netteté du mot ni la nuance, toujours exactes. La véhémence est ainsi supérieurement dominée [...]. Chez ce baryton hors pair, la frustration naît paradoxalement de la dignité de l'allure. Si les réussites ne manquent pas, [...] une sorte de distance bloque [...] le caractère intime et incarné de la souffrance et ce sentiment d'épuisement psychique qui devrait serrer le cœur [...]» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bertrand Chamayou fréquente l'œuvre de Ravel depuis son plus jeune âge. Il est donc en terrains depuis longtemps mûris. Après sa monographie Schubert il y a deux ans, c'est aussi à un symbole de l'esprit français qu'il se consacre dans le cadre de sa seconde collaboration avec les disques Erato. Tout pianiste français d’envergure – Chamayou mène depuis plusieurs années maintenant une carrière internationale sans repos – doit s’y illustrer. Ici, Chamayou déploie un jeu d'une grande sérénité, toujours fluide, et qui n'a cependant pas peur d'une certaine brillance en certains passages. En réalité, de page en page, d'œuvre en œuvre (Oiseaux tristes, Ondine), Bertrand Chamayou semble vouloir avant tout se distinguer par son jeu d'une transparence inouïe, et son désir d'atmosphères intimes. Une intégrale qui fait du bien. © TG/Qobuz« [...] Gaspard de la nuit est l'un des sommets de ce récital tant l'éloquence des phrasés rend secondaire le souvenir de l'argument ; la musique semble jaillir de l'instant et se transformer au fil de l'inspiration. On n'en est pas moins sensible à la netteté lumineuse du toucher et de l'articulation à ce point que la perfection technique confine à la poésie.» (Diapason, février 2016 / Gérard Condé)« [...] Bertrand Chamayou impressionne d'abord par sa maîtrise de tous les paramètres nécessaires : le sens de l'architecture, la tenue des tensions, des couleurs et des timbres, la continuité mélodique et harmonique. Il réfrène les humeurs capricieuses, calcule jusqu'à la projection sonore de manière fascinante dans les Miroirs, les Valses nobles et sentimentales. [...] Bertrand Chamayou demeure intransigeant, mesurant le romantisme des Valses et de Gaspard de la nuit, cherchant moins à éblouir par la virtuosité qu'à restituer le chant intérieur, souvent orchestral de Ravel. [...] Nous admirons ce jeu souple et racé [...] Voilà donc une leçon de style aussi nette qu'intelligente et magnifique de tenue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | Groupe Analekta, Inc

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Charles-Richard Hamelin cultive, avec les Ballades et les Impromptus, l'image de spécialiste de Chopin que lui a valu son deuxième prix au Concours de Varsovie en 2015. [...] le Canadien offre une lecture d'une remarquable perfection formelle : ses phrasés sont à la fois très chantants et finement articulés, et son jeu témoigne d'une belle hauteur de vue autant que d'une grande attention aux détails, traités avec subtilité. Les variations de climat qui abondent dans ces partitions bénéficient d'une sonorité brillante et colorée. [...]» (Diapason, février 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 15 octobre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Un CD envoûtant et élégiaque qui rend hommage à Montserrat Figueras en même temps qu'à la sublime musique d'Arménie. Le chant du duduk et du kamantcha nous fait chavirer l'âme par sa douceur et sa mélancolie. Le premier est un instrument à anche double (ancêtre du hautbois) remonte à la nuit des temps et semble très proche de l'aulos que l'on voit sur certains vases ou fresques antiques. Quant au second, c'est un instrument à cordes frottées d'origine iranienne qui peut se comparer aux rebecs, viole et vièle à archet de notre Moyen-Âge, joués ici par Jordi Savall et trois des musiciens de l'Ensemble Hèsperion XXI qui se fondent admirablement dans le style et le jeu des quatre musiciens arméniens auprès desquels ils ont appris à jouer et à partager ces musiques "si pleines d'amour et si porteuses de paix et d'harmonie." (Jordi Savall)FH
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Concertos pour violon - Paru le 15 novembre 2019 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] ce disque offre, en complément des BWV 1041 et 1042, la transcription des deux premiers concertos pour clavecin. [...] Choyée par l'orchestre souvent expansif de Gardiner, dont on apprécie les basses solidement plantées et la variété prolixe des articulations, la violoniste d'origine roumaine déploie dans les deux concertos traditionnels un indéniable brio. Ses stupéfiantes arabesques (Allegro assai du BWV 1041) et sa verdeur de ton n'ont rien à envier à [...] d'autres solistes réputés. Surtout, elle atteint à un climat poétique et spirituel qui nous touche dans les deux mouvements lents, notamment l'Adagio du BWV 1042 où son archet survole avec un hédonisme intime l'ostinato de l'accompagnement.» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Luc Macia)
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 novembre 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il serait vain de chercher une trace prémonitoire de la grandeur future de Bruckner dans ce Requiem qu’il écrivit à l’âge de 24 ans. Copier ses grands modèles est très formateur pour un jeune artiste qui doit forcément en passer par là pour apprendre son métier et trouver son propre vocabulaire. À travers diverses influences, dont celle manifeste de Mozart, le compositeur en herbe affirme son mysticisme qui sera le moteur de toutes ses œuvres futures et particulièrement de ses neuf fabuleuses symphonies, qui sont toutes des monuments à la divinité. C’est donc un Bruckner en route sur son propre chemin que nous offrent ici les solistes, l’Académie für Alte Musik et le splendide RIAS Kammerchor de Berlin, sous la direction inspirée de Łukasz Borowicz, qui complète le programme par quelques pièces liturgiques isolées. Relevons aussi les étonnants Aequale, deux pièces brèves pour trois trombones écrites par le jeune compositeur à l’occasion des funérailles de sa tante Rosalie Mayrhofer en 1847. Des pièces qui, pour le coup, anticipent l’usage harmonique si typique que Bruckner fera des cuivres dans ses grandes architectures futures. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG
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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mars 2018 | Passacaille

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Musique de chambre - Paru le 19 septembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Compositeur espagnol du début du Siècle d'Or, on n'en sait pas grand-chose sinon qu'il travailla pour un puissant mécène à Valladolid, qu'il servit ensuite à la cour du futur roi d'Espagne Philippe II, et qu'il publia un recueil intitulé Les Six Livres de musique du dauphin — titre lui-même énigmatique, car ce mot ne désigne guère l'héritier au trône d'Espagne. [...] le discours se fait souvent sérieux, voire recueilli, mais ici plus galant, là carrément joueur. Jamais rigide ni distant. [...] Et le vihueliste exalte partout le chant. La maîtrise des plans sonores rend la polyphonie parfaitement claire (à peine didactique parfois) tout en magnifiant un charme mélodique insoupçonné. Cette intégrale colorée de la musique pour vihuela de Narvaez, sans renier la nature un rien ardue de ce répertoire, trouve le juste milieu entre sagesse et charme.» (Diapason, janvier 2020 / Loïc Chahine)
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Passacaille

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Est-ce parce qu'il a dirigé toutes les cantates de Bach que Masaaki Suzuki, lorsqu'il joue le même compositeur à l'orgue, donne une revigorante impression de fraîcheur, de liberté, de nouveauté ? [...] pour donner à tel Prélude l'allure d'un chœur d'ouverture [...] il faut être véritablement et profondément... organiste, et Suzuki l'est au plus haut point. [...] le programme mêle des pages d'époque et de style complètement différents [...] En animant le Prélude et Fugue, BWV 546 du souffle puissant d'un chœur de Passion, Suzuki livre l'une des meilleures interprétations de cette œuvre colossale. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Genvrin)