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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 mai 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Les Quatre saisons américaines de Philip Glass – soit son Second Concerto pour violon – représente un nouveau tournant dans le langage du compositeur. Beaucoup moins « minimaliste », beaucoup plus tourné vers l’élan mélodique, avec une évidente révérence à Vivaldi dans le traitement du violon solo, voilà de quoi donner du fil à retordre à quiconque imaginerait que les minimalistes ne savent pas se renouveler ou se remettre en cause. Outre les quatre mouvements – dont on ne saura pas lequel représente quelle saison, à l’auditeur de laisser errer son imagination – l’ouvrage comporte quatre interludes confiés au violon solo, en guise de cadences, si l’on veut. L’autre grand morceau ici donné par Gidon Kremer et sa Kremerata Baltica est >Ex contrario (2006) du Géorgien Guia Kantcheli qui fête cette année ses quatre-vingt printemps. Minimaliste sans doute, mais aussi et surtout hypnotique, mélodieuse et planante mais souvent d'une grande intensité dramatique, voilà comment l’on pourrait en deux mots caractériser cette musique postmoderniste à tendance mystique. On ne s’étonnera pas que parmi ses interprètes l’on compte le Philadelphia Orchestra, le Philharmonique de New York, Bashmet, Rostropovitch, ou le présent Kremer. © SM/Qobuz« [...] Loin de se complaire dans un pessimisme bon teint ou de ne retenir que le statisme d'une musique qui, sans transition, bascule de plages raréfiées à des éclats sonores bruts, ils en magnifient la puissance expressive.» (Diapason, janvier 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il soit autrement plus connu par ses opéras, ses symphonies et ses concerts, Tchaikovsky a écrit quelques œuvres pour piano tout à fait essentielles, en particulier le cycle des Saisons Op. 37b, et la Grande sonate Op. 37. À une époque douloureuse de sa vie, ces deux ouvrages illustrent deux aspects radicalement différents de son style ; d’un côté, le tableau presque « à la mode » des Saisons qui trouvent aisément leur place dans les salons, d’un autre côté, le format ambitieux de la grande sonate classique de la tradition de ses prédécesseurs. Le cycle des Saisons, conçu entre décembre 1875 et mai 1876, est une sorte de calendrier musical pour l’année 1876, écrit sur la commande de l’éditeur du mensuel Le Nouvelliste qui voulait publier une pièce caractéristique pour chaque mois de l’année. Quant à la Grande sonate, elle fut composée en 1878, alors que la sonate classique – que les musiciens d’alors considéraient comme trop contraignante – était largement abandonnée à la faveur de pièces plus libres ; Tchaïkovski, lui, s’en tient au format ancien en quatre mouvements. Son écriture pianistique dépasse largement le spectre sonore du piano pour faire surgir des impressions orchestrales, ainsi qu’on peut l’attendre d’un créateur de sa trempe. Dans une lettre à son jeune frère, Tchaïkovski se plaignait des difficultés que lui posait la composition : « Je travaille à une sonate pour piano, et sa composition ne me vient pas facilement. J’ai travaillé sans rien réussir, avec peu de progrès. Je dois constamment me forcer à la tâche, sans beaucoup d’enthousiasme. Je ne comprends pas les raisons de cette situation, et bien que les circonstances me soient très favorables, je ne suis pas dans l’humeur. Je dois sortir de ma tête des idées faibles, et ruminer chaque mesure. Mais je m’y tiens, en espérant que l’inspiration finira par s’imposer à moi. » Tchaïkovski n’est pas vraiment un compositeur pianistique, et la seule œuvre que le pianiste russe Nikolaï Lugansky avait enregistrée jusqu’ici était le Premier Concerto, quand bien même il avait joué plusieurs de ses œuvres pour le Concours Tchaïkovski de 1994. Un retour aux fondamentaux russes, en quelque sorte. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Vrai, la musique de la Seconde école de Vienne n’est pas nécessairement celle que l’on écoute en accompagnement d’un dîner aux chandelles. Même si… La Nuit transfigurée de Schönberg pourrait très bien s’accommoder de cette intimité sensuelle, car c’est encore là le Schönberg tonal, postromantique, lyrique en diable. Quant à Webern, dont les œuvres majeures ne dépassent pas une poignée de minutes, voire de secondes, le Quatuor Belcea nous en propose le Mouvement lent pour quatuor de 1905, un ouvrage de quasiment dix minutes de romantisme échevelé qui n’a rien à voir avec le Webern plus tardif, plus épuré (plus sec, diront d’aucuns), plus concentré. Webern plus épuré que l’on retrouve, par contre, dans les Cinq mouvements pour quatuor dont l’accord avec les mets dudit dîner aux chandelles évoquera plutôt les oursins, ou la cuisine nouvelle minimaliste – même si les aspects postromantiques n’ont pas encore entièrement disparu, l’on n’est « qu’en » 1909. Quant à la Suite lyrique de Berg, elle porte parfaitement son nom même si le lyrisme que déploie le compositeur s’étire jusque dans les extrêmes de l’acception du mot. Mais les phrases, amples et mouvantes, portent bel et bien cette caractéristique intimement mélodique et théâtrale qui différencie Berg des deux autres représentants viennois. Le présent album s’achève donc avec la très romantique Nuit transfigurée en question, dans sa version pour sextuor à cordes, avec la complicité en particulier du violoncelliste Antônio Meneses. © SM/Qobuz« [...] Les Belcea au mieux de leur forme, dans un programme exigeant et parfaitement maîtrisé. [...] Si le geste est intense et engagé, les Belcea proposent également [...] des palettes de couleurs et de nuances [...] qu'on ne leur connaissait pas. [...] Les Belcea montrent avec ce beau programme qu'ils entament un nouveau pan de leur carrière discographique.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)« Le couplage se révèle idéal entre le chef-d'œuvre juvénile de Schönberg, Verklärte Nacht, et la Suite lyrique. [...] Les interprétations du Quatuor Belcea fascinent par leur raffinement, leur sensualité subtilement exacerbée, leurs violents contrastes dynamiques et un jeu privilégiant la variété des timbres.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Rachel Podger, « la reine du violon baroque » selon le Sunday Times, s’est fermement établie comme une des interprètes majeures des ères baroque et classique. Programmatrice de talent, elle est également fondatrice du Brecon Baroque Festival et de l’ensemble Brecon Baroque, avec lequel elle vient d’enregistrer le présent album rassemblant quatre violonistes-compositeurs, trois Italiens et un Allemand, tous nés pendant le dernier quart du XVIIe siècle, et morts aux alentours des années 1760 hormis Vivaldi qui s’éteignit quelque années plus tôt. Ces œuvres explorent le royaume de ce qui était alors la forme révolutionnaire de la sonate pour violon et continuo, qui entrelace les anciennes danses stylisées avec la tradition « préludante » plutôt germanique, un monde stupéfiant d’inventivité. Selon Rachel Podger : « Les liens personnels entre ces quatre compositeurs sont un vrai roman populaire ! Veracini et Pisendel, virtuoses émérites, eurent un différent tel que Veracini s’enflamma au point de se jeter par la fenêtre de rage, se brisant le pied au passage. Veracini étonna Tartini avec sa technique d’archet d’une étonnante fluidité, de sorte que Tartini se retira quelques temps pour travailler sa propre technique. Pisendel avait étudié avec Tartini et Vivaldi… ». Ajoutons que l’une des sonates de Vivaldi ici présentée est dédiée à Pisendel. Podger confère une grande unité à ces œuvres écrites aux quatre coins des royaumes européens à une époque où de puissantes influences musicales croisées changeaient sans cesse les styles et les modes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici rien moins que le vingt-septième album de l’ensemble britannique Florilegium pour le label Channel Classics, témoignage d’un éclatant succès que viendra conforter cet enregistrement des Essercizii Musici. Le titre complet de cette collection de Telemann est « Divertissements musicaux, consistant en 12 solos et 12 sonates en trio pour divers instruments ». Même si en réalité parmi les douze « solos » (qui se jouent à deux : flûte ou hautbois et continuo) se trouvent deux pièces pour clavecin vraiment solo, donc un total de vingt-deux morceaux de musique de chambre. Il s’agit de pièces d’usage pratique et domestique, que le compositeur avait publiées à compte d’auteur vers 1740, semble-t-il, pour éponger les dettes de sa chère et tendre, incorrigible joueuse avec laquelle il ne vivait certes plus, mais il payait quand même… Outre ces dettes, la parution des Essercizii avait aussi pour objectif de capter le juteux marché des grands bourgeois et amateurs hambourgeois qui passaient les longues soirées d’hiver à jouer de la musique contemporaine, et celle de Telemann était particulièrement goûtée, car fort bien écrite, pas trop virtuose mais toujours sonore et flatteuse pour l’oreille. Florilegium nous donnent ici onze des vingt-quatre sonates que compte le recueil, mêlant les sonates en solo et trios (qui se jouent bien à trois : flûte, gambe et continuo) – une riche musique qui prouve encore une fois que Telemann savait sans cesse se renouveler quelle que soit l’invraisemblable ampleur de son catalogue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Barbara Hanningan (soprano) - James Gilchrist (ténor) - Jasper de Waal (cor) - Amsterdam Sinfonietta - Candida Thompson (violon & direction)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Parmi les 62 sonates écrites par le compositeur, c’est un choix tout à fait réfléchi qui pousse Francesco Corti à enregistrer les présentes. Datant de la première période, ces pièces pour clavier ont été écrites pour les musiciens amateurs ou professionnels, les connaisseurs, mélomanes, ceux qui font alors résonner l’instrument roi des maisons de l’époque : le clavecin. Les premières sonates de Haydn sont conçues pour lui, et leur écriture appelle cet instrument que Francesco Corti met à l’honneur ici. La Sonate Hob. XVI:37 en ré majeur, une de ses plus célèbres et connue de tous les apprentis pianistes et clavecinistes. Elle précède ici la Sonate Hob. XVI:31 en mi majeur (1776) davantage destinée aux connaisseurs qu’aux amateurs, comme la Sonate Hob. XVI:32 en si mineur qui suit. Par sa force expressive et son intensité, celle-ci dût incontestablement surprendre le public de l’époque. La Sonate Hob. XVI:46 en la bémol majeur (1768, publiée en 1788) est une partition quant à elle destinée au public. Haydn y indique clairement le clavecin comme instrument. On dit aussi que cette sonate est un des premiers spécimens de la « grande sonate de concert ». La Sonate Hob. XVI:26 en la majeur (1773) comporte, elle, la dédicace à l’employeur, au maître : Nicolas Esterházy. Pour encadrer ces sonates et casser avec la forme qui leur est propre, Francesco Corti choisit deux pièces d’un Haydn, léger, fantaisiste (en apparence) et plein d’humour. La Fantasia Hob. XVII:4 
en ut majeur est une œuvre tardive (1789), fantaisie légitimement célèbre (autant à l’époque qu’aujourd’hui) vivante et enlevée que Haydn dit lui-même (à son éditeur) avoir écrit « dans un moment d'excellente bonne humeur ». Pour finir, le Capriccio Acht Sauschneider müssen seyn Hob. XVII:1 en sol majeur (1765) où Haydn use de son art, par de nombreuses variations, répétitions et contrepoint, pour servir avec humour et grandeur, une chanson populaire de son temps qui traite de la question essentiellement rurale à savoir : de combien d’hommes sont-ils nécessaires à la castration d’un cochon… Haydn fut un peu (comme tous) le fils spirituel de Carl Philipp Emanuel Bach et certainement un père inspirant pour Beethoven. Contemporain de la genèse du genre, il offre à la Sonate ses plus belles couleurs, et c’est sous les doigts virtuoses du claveciniste Francesco Corti, que la forme révèle ici toute sa richesse révolutionnaire.(Texte label)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Trios - Paru le 29 mars 2019 | Supraphon a.s.

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 avril 2018 | OUR Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition de l’intense chef-d’œuvre de Frank Martin qu’est sa Messe pour double chœur a capella s'étend de 1922 à 1926. Mais non seulement le compositeur ne la publia pas, mais il ne semblait pas même intéressé de la faire jouer. Il s’en expliquerait bien plus tard : « Je ne connaissais, à cette époque de ma vie, aucun chef de chœur qui eût pu s'y intéresser. Je ne désirais nullement qu’elle fût exécutée, craignant qu’on la juge d'un point de vue tout esthétique. Je la voyais alors comme une affaire entre Dieu et moi ». Quarante ans plus tard, enfin, un chef de chœur allemand réussit à le persuader de lui donner l’ouvrage, qui fut donc créé en 1963 mais dut encore attendre dix ans avant d’être publié. Et depuis, c’est l’une des œuvres les plus souvent données de Martin ! La messe est écrite dans un style relativement classique, modal et diatonique, s’inscrit délibérément dans l’héritage grégorien. Et autant elle est aisée d’abord pour l’auditeur, autant elle est diabolique pour les chanteurs dont l’intonation est constamment mise en danger par la riche écriture. Mais l’Ensemble Vocal National Danois est mille fois à la hauteur du défi. Bien que seule une lettre les sépare, Martin et Martinů ne pourraient pas être plus différents dans leurs conceptions musicales, harmoniques et mélodiques. Dans ses Chants de la vierge Marie, Martinů n’hésite pas à faire appel à des aspects folkloriques et religieux de son pays natal ; par contre, les sublimes Songs of Ariel d’après Shakespeare, écrits en 1950, le montrent dans un esprit épuré, une ligne sans le moindre superflu. L’ombre de Britten aurait-elle inspiré le compositeur tchèque, alors en exil en France puis en Suisse, déraciné et assez sombre ? © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Channel Classics Records

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Fondé en 2011, le Hamlet Trio rassemble la violoncelliste serbe Xenia Jankovic, le pianiste italo-néerlandais (et néerlando-italien, ainsi qu’il aime à le préciser) Paolo Giacometti, et la violoniste écossaise Candida Thompson – premier violon du Amsterdam Sinfonietta. L’ensemble s’est attelé à jouer les œuvres en utilisant, dans les grandes lignes, des pianos et des forte-pianos de l’époque des œuvres qu’ils jouent. Pour cet album de Trios de Beethoven, il s’agit donc d’une copie d’un fortepiano de l’école viennoise des années 1815, dont la richesse de la sonorité est augmentée par quatre pédales : una corda, basson, modérateur (qui interpose un fin voile entre les marteaux et les cordes), et sourdine. De la sorte, les contrastes que peuvent s’offrir les deux instruments à cordes sont égalés par le fortepiano, un instrument dont la palette dynamique est normalement moins ample. La lecture du Hamlet Trio, enflammée, beethovénienne en diable, permet une compréhension des équilibres tout à fait différente de ce qu’offrent les habituelles interprétations sur piano moderne. © SM/Qobuz« Il suffit de quelques mesures pour apprécier la dynamique, le goût sûr et l'absence de maniérisme du Trio Hamlet [...] Tendu et habilement contrasté, leur propos affiche un équilibre particulièrement raffiné entre les trois instruments. » (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sono Luminus

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« Une ferveur émane du divertissant récital "What Artemisia Heard" proposé par l'ensemble américain El Mundo que dirige Richard Savino. Pour évoquer la célèbre Artemisia Gentileschi, ils nous font entendre quelques pièces fameuses qu'aurait pu entendre cette femme peintre au gré de ses voyages, depuis les grandes cités italiennes jusqu'à Londres. Quatre chanteurs aguerris et cinq instrumentistes inspirés nous régalent de pièces souvent enregistrées, parfois plus rares, que l'on a plaisir à voir ici confrontées.» (Diapason / février 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz