Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz« [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 mai 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 juin 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Entre 1580 et l’année de sa mort, 1599, Luca Marenzio publia dix-huit livres de madrigaux, allant de quatre à six voix – quelque cinq cent chefs-d’œuvre qui nous sont parvenus, attestant de la fulgurante évolution du langage de Marenzio au cours de ces quelques années. Au fur et à mesure de l’avancée, il développa des atmosphères toujours plus sombres, toujours plus torturées et chromatiques, et seul un Gesualdo reprendra le flambeau de telles errances harmoniques quelques années plus tard. Les deux derniers madrigaux proposés sur cet album par l’ensemble Rossoporpora, tirés du Neuvième et dernier Livre de madrigaux, à cinq voix de 1599, en sont un exemple frappant : c’est à peine si l’on a le temps de saisir un enchaînement, Marenzio le détruit déjà avec une dissonance, une insaisissable enharmonie, un chromatisme périlleux. Le titre de l’album en dit long : on passe en effet de l’« amoroso » au « crudo » – de l’amoureux au cruel – au cours de ces dix-huit années d’écriture ; avec des textes empruntés aux poésies amoureuses ou pastorales, Marenzio s’éloigne de toute tentation religieuse, lui qui d’ailleurs n’a écrit que relativement peu d’œuvres sacrées. Disons que son grand art réside dans l’aspect le plus humain de la musique et du chant. À travers un vaste panorama allant du Premier Livre au Neuvième, en passant par diverses publications à quatre et six parties, Walter Testolin réussit à condenser en un album la richesse de l'œuvre du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Walter Testolin [...] a réuni pour cet ambitieux projet sept chanteurs (avec d'admirables sopranos, sensuelles et charmeuses, et des voix masculines hélas moins séduisantes) et deux excellents luthistes. [...] On ne peut que saluer la pertinence des choix et l'intelligence de la direction de Walter Testolin : intonation impeccable, parfaite intelligibilité des poèmes et de la polyphonie, dissonances subtilement mises en évidence, conduite des voix souple et dynamique. Aussi subtile que rigoureuse, cette anthologie fait espérer de plus ambitieux prolongements.» (Diapason, septembre 2018 / Denis Morrier)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À travers un programme de Consort Songs pour 5 violes de gambe et voix de contre-ténor, l’ensemble Céladon met en avant, au-delà de toute temporalité, l’évidente passerelle artistique entre musique de la Renaissance et musique contemporaine anglaises. Cette liation, cette logique du sens harmonique, rythmique et poétique, nous ouvre un champ d’exploration autour de l’identité sonore et de la tradition. Comment les compositeurs de ces deux époques, si éloignées en apparence, ont traité la fusion des timbres, avec cette même volonté de toucher en profondeur, d’aller vers la plénitude d’un son à la fois puissant et caressant ? Pas d’opposition entre les deux époques dans cet album, puisque la musique de Michael Nyman découle tout naturellement de celle de ses prédécesseurs; mais plutôt un savant mélange des genres, démontrant une étonnante proximité de ces œuvres, imbriquées dans le programme. « D’un siècle à l’autre, on ressent la force d’un témoignage projeté par le timbre de contre-ténor, l’intensité du consort de violes de gambe qui porte l’envol, et finalement, une magie qui s’opère : l’expression paradoxale de la voix, qui est à la fois la seule et la septième, parmi les violes. » (Paulin Bündgen) © Aeon« Répétitivité, néotonalisme, mélange des répertoires, plaisant anachronisme du contre-ténor et d’un ensemble de violes dans la musique contemporaine : un tel disque, à l’évidence, vous scelle pour jamais le cercueil des avant-gardes. Pourtant, rien à voir avec les tentatives amusantes – mais guère sérieuses – de réhabiliter Nino Rota comme une pierre angulaire du XXe siècle musical, ou de faire passer Bernard Herrmann pour un super-Schönberg. Michael Nyman incarne de plein droit un minimalisme européen à la chair plus tendre que les édifices de métal et verre des minimalistes new-yorkais. [...] Le classicisme de notre contemporain fait ressortir la modernité des William Byrd et des Nathaniel Patrick. La virtuosité des violes (remarquable ensemble Céladon) s’accorde au chant de Paulin Bündgen admirable par l’intensité du timbre, la variété des attaques, l’élégance de la vocalisation, et par-dessus tout son engagement expressif. » (Diapason, novembre 2017 / Paul de Louit)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le couplage n'est pas inédit, mais toujours aussi saisissant, car réunir Debussy et Caplet c'est mettre le doigt sur une très belle relation de maître à élève. Caplet fut l'assistant de Debussy, c'est lui qui a instrumenté plusieurs de ses oeuvres et probablement mis la main à la composition du Martyre de Saint-Sébastien. C'était aussi un remarquable chef-d'orchestre qui a beaucoup oeuvré pour imposer la musique nouvelle de Debussy, mais c'est aussi un compositeur au talent puissamment original, même si sa musique s'inscrit dans la mouvance debussyste. Son Conte fantastique pour harpe et quatuor à cordes, d'après Le Masque de la mort rouge d'Edgar Poe, prolonge l'aspect fantasmagorique et inquiétant du récit littéraire. La harpe sort des salons bourgeois et mondains où on l'avait trop longtemps confinée pour s'emparer de territoires nouveaux. Les Danses pour harpe et cordes de Debussy, voluptueuses et enjôleuses, contribuent aussi à ce renouveau du répertoire. Quant au Quatuor du grand Claude de France, excellemment interprété par le quatuor éponyme, s'il peut bien servir d'appât au reste de l'album, il vient aussi démontrer l'impertinence créative du jeune compositeur. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Pièces de Dalza, Encina, Escobar, La Torre, Ribera, Fernandez, Ghiselin, Anchieta... / Arianna Savall (voix, harpe, perc.) - Petter Udland Johansen (voix, violon, perc.) - La Morra
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 août 2015 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 mars 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique de Joseph-Hector Fiocco frappe par sa qualité, sa richesse d’idées et le souffle qui la traverse. Avec une cohérence plutôt troublante, il fusionne les esthétiques française et italienne, tant sur le plan harmonique que mélodique. Ses mélodies accrocheuses donnent souvent l’impression à qui les écoute de déjà les connaître : la vocalité prime toujours, les lignes sont souples, amples et élégantes. Parfois, l’un ou l’autre passage fait penser à Vivaldi, Pergolesi ou Couperin. Et pourtant, d’une plume ferme et inspirée, Joseph-Hector Fiocco s’affirme comme un compositeur de premier ordre, au langage bien personnel, empli de sensualité et de lumière. Nicolas Achten et son ensemble Scherzi Musicali livrent un deuxième volume consacré aux motets de Fiocco, après l’enregistrement publié en 2011 (MEW1054) et récompensé d’un Diapason d’or Découverte. (Texte label)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 juin 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 mars 2018 | Musica Ficta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] amateurs fortunés qui, à la rencontre du mécénat et de la pratique musicale, faisaient de leurs maisons de véritables foyers artistiques, tels furent les Duarte, séfarades convertis au catholicisme avant d'émigrer vers les terres flamandes réputées plus tolérantes que leur Portugal natal. [...] C'est à partir de ce prétexte idéal que Thomas Baeté et ses comparses de Transports Publics ont imaginé une séance de musique chez les Duarte. [...] Le plus surprenant, dans cette très convaincante évocation, réside dans les sinfonie de Leonora Duarte. Leur écriture richement travaillée les place au niveau de bien d'autres fantaisies polyphoniques produites à la même époque des deux côtés de la Mer du Nord. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Xavier Bisaro)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Secrète, Mara Galassi distille ses albums avec un raffinement rare au long de ces vingt dernières années, aiguisant ainsi notre impatience d’écouter son dernier projet, fascinant, ayant pour titre "Portrait of a Lady with Harp (« Portrait de dame à la harpe »). L’atmosphère dans laquelle nous plonge la grande harpiste milanaise est celle de la cour de Christine de Suède : la reine splendide et scandaleuse qui renonça au trône, se convertit au catholicisme et s’établit à Rome en plein Seicento, pour mener une vie – culturelle – spectaculaire où elle troqua son titre de Majesté contre celui de Mécènisssime d’une multitude de gens de lettres, de science et, surtout, de musique. Parmi les compositeurs actifs à Rome, Christine protégeait ceux qu’elle admirait le plus avec la même générosité, qu’ils fussent ou non de sa cour, entre autres : Alessandro Stradella, Bernardo Pasquini, Arcangelo Corelli et Alessandro Scarlatti. Le mystère qui entoure tous les projets discographiques de Mara Galassi n’est pas absent ici : cette dame à la harpe, dont le livret reproduit le portrait, est-elle la reine auto-exilée ? Dans l’essai accompagnant cette édition, Arnaldo Morelli enquête sur l’histoire, sulfureuse, de ce tableau tout en peignant en pleine pâte la vie musicale de Christine à Rome. Cette vie, intense et turbulente, reflet fidèle de la Rome des années centrales du Seicento, flamboie dans l’interprétation de Mara Galassi qui joue d’un instrument basé sur la célèbre « Arpa Barberini » construite par Girolamo Acciari en 1632, une harpe triple au registre ample et d’une grande subtilité sonore. © Glossa
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mai 2017 | Passacaille

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 mars 2017 | Obsidian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 24 mars 2017 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Studio de Musique ancienne de Montréal a choisi une forte douzaine de motets de Roland de Lassus, de six à douze voix, des ouvrages d’une richesse harmonique invraisemblable, et sans doute bien supérieurs à ses propres messes, ce qui n’est pas peu dire. On y entend l’évidente influence italienne – ses séjours de jeunesse en Italie avant 1550 furent fondateurs, ainsi d’ailleurs que son retour dans ce pays une fois qu’il fut célèbre, dans les années 1570 – mais aussi la rigueur contrapuntique franco-flamande, toute cette belle écriture qui le fit appeler « le divin Orlande » par Ronsard, et qui lui valut les propositions de postes toujours plus prestigieux à travers l’Europe, mais Lassus préféra rester chez lui à Munich où la Cour lui avait fait un pont en or, au point qu’il fut anobli par l’empereur, une rareté pour un simple musicien. Les motets ici choisis illustrent tout l’art de Lassus, que ce soit dans l’écriture polychorale – jusqu’à trois chœurs pour le Laudate dominum –, la texture à six ou même huit voix réelles de Beatus Nicolaus, sans même parler de ce chef-d’œuvre qu’est Mira loquor de 1577 pour dix voix réelles, qui déroule une sorte de dialogue entre saint Bernard de Clairvaux (alors mort et enterré depuis quatre bons siècles) et un vivant contemporain de Lassus. Voilà vraiment une superbe réalisation discographique. © SM/Qobuz