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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime
Voilà revenu sur le label DG — mais en deux disques (27 pistes) au lieu de trois (42) — l’album "Minimalist Dream House" sorti en février 2013 sur le label KML Recordings des sœurs Labèque. Enormément Qobuzissime, totalement crossover dans le meilleur sens du terme, le triple album devenu double est un pur bonheur hypnotique ! L’idée est née en 2011, lorsque le Kings Place Festival de Londres a invité Katia et Marielle à fêter cinquante ans de minimalisme (un demi-siècle en effet, depuis 1961, année de composition du Mescaline Mix de Terry Riley comme point de repère), de ses racines à ses influences plus récentes dans le rock comme dans l’electro (Brian Eno, Radiohead). Reconnaissant avoir zappé cet influent courant durant les années 60 et 70, les célèbres sœurs plongent leurs quatre mains dans un matériau dense, alternant entre les styles et les textures musicales. Un minimalisme revisité qu’elles jouent entourées de musiciens venant du rock alternatif et de la musique expérimentale (Nicola Tescari aux claviers, ainsi que David Chalmin à la guitare électrique et Raphaël Séguinier aux percussions, tous deux membres du Triple Sun et dont des œuvres post-minimalistes figurent dans ce programme, dans l'esprit des expériences Dream House des années soixante de La Monte Young (connues comme les "Concerts Dream House"). © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Messa per Rossini est une messe de Requiem résultant de l’assemblage de treize parties écrites par treize compositeurs différents. Peu après la mort de Rossini en 1868, Verdi s’adressa à Ricordi : « …Afin d’honorer la mémoire de Rossini, j’aimerais que les plus éminents compositeurs italiens composent une Messe de Requiem qui serait donnée pour l’anniversaire de sa mort. Je ne veux qu’aucun compositeur étranger, qu’aucune main étrangère à notre art, aussi puissante soit-elle, ne nous aide. Dans ce cas, je me retirerais immédiatement de l’association. Si j’étais dans les bonnes grâces du Saint-Père, je le supplierais de permettre que des femmes puissent prendre part à l’exécution de cette musique, mais comme je ne le suis pas, il serait souhaitable qu’une autre personne se charge d’y réussir. » La composition fut bel et bien terminée à l’été 1869 mais l’audition en fut annulée… de sinistres différends politiques. Verdi reprit sa propre contribution, le Libera me conclusif, dans une forme révisée pour son propre Requiem ; la comparaison des deux mouvements, l’original pour Rossini et le définitif pour le Requiem de Verdi, est une fascinante exploration du laboratoire et de l’évolution verdiens. Les douze autres compositeurs n’ont guère passé le test de la postérité, mais il est extrêmement intéressant de voir ce qui se faisait alors dans le domaine sacré italien. La Messe pour Rossini, tombée dans l’oubli, ne fut redécouverte que dans les années 1970, créée en 1988 ; la voici sous la baguette de Riccardo Chailly, avec l’orchestre et le chœur de la Scala de Milan et quatre solistes italiens de premier plan. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles de Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Cantates sacrées - Paru le 20 avril 2018 | Audax

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Poursuivant leurs recherches dans le vaste domaine de la cantate allemande du premier baroque, Johannes Pramsohler et les musiciens de son excellent Ensemble Diderot s’investissent ici dans l’austère et étrange musique de Biber, mais aussi celle, moins connue, de Johann Christoph Bach, grand oncle de Johann Sebastian et de musiciens comme Pachelbel, Bruhns ou Eberlin. Johannes Pramsohler donne une flamme particulière et une sensualité mystique (croix et délices ne sont jamais éloignés) à ce nouvel album en dirigeant de son violon d’où s’élèvent des volutes célestes d’une intense expression. Distribution de chanteurs internationaux qui délaissent tous l’opéra pour se lancer avec une aisance confondante dans un répertoire totalement opposé. Artisans de cette réussite, la voix souple et aérienne de la mezzo canadienne Andrea Hill, le timbre si propre à l’expression doloriste du ténor espagnol Jorge Navarro Colorado et la couleur noire de la basse argentine Nahuel di Pierro qui sonde les profondeurs d’une musique portée par l’expression d’une grande piété. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" À l'occasion du cinquième centenaire du règne de François Ier, Doulce Mémoire revient sur quelques-unes des multiples facettes de la vie musicale au temps du roi mécène. [...] Cet enregistrement incarne une collaboration féconde entre recherche musicologique et pratique vivante ; il représente enfin une belle synthèse des travaux de l'Ensemble sur la Renaissance française." (Classica, juin 2015 / Guillaume Bunel)
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est là un véritable passage de témoin, de Bartók à Ligeti. Certes, les deux musiciens ne se sont jamais croisés, mais disons que lorsque Ligeti arriva à Budapest en 1945 pour y reprendre ses études interrompues par la Guerre, il fut accueilli par des drapeaux noirs hissés sur l’Académie Franz Liszt annonçant la mort de son illustre aîné… La filiation, quoi qu’il en soit, reste évidente, moins peut-être dans les premiers ouvrages du jeune Ligeti – attiré par les sirènes de l’avant-garde – que dans sa musique plus tardive dans laquelle il a rompu avec les iconoclastes et renoué avec une bonne partie de son héritage, hongrois ou pas. D’où l’intérêt majeur de ce double album qui présente, d’une part, les Contrastes de Bartók – une œuvre de 1940, l’ultime période – et la somptueuse Sonate pour deux pianos et percussion, écrite trois ans auparavant ; et d’autre part trois concertos de Ligeti : celui pour violoncelle de 1966, encore dans la mouvance de Lux Aeterna, celui pour piano conçu vingt ans plus tard dans un langage déjà tourné vers des éléments tonaux et rythmiques bien plus perceptibles, puis celui pour violon de 1992, d’une immense tendresse et sans doute empreint d’une forte dose de nostalgie. L’Ensemble intercontemporain, son chef Matthias Pintscher et une somptueuse brochette de solistes nous offrent cela sur un plateau en or. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
New York, Ensemble Intercontemporain, Matthias Pintscher, voilà qui est certes tout un programme mais quid du programme, sur la couverture de cet album ? Donc, les détails : Varèse, Carter, Reich, Cage et Feldman pour les compositeurs les mieux connus de ce côté de l’Atlantique, Sam Sheperd et David Fulmer pour les deux autres. On commence avec Intégrales de Varèse, écrit entre 1923 et 1925, tandis que les ouvrages les plus conséquents sont WTC 9/11 de Steve Reich – dont on comprend qu’il traite de l’attaque terroriste sur les États-Unis le 11 septembre 2001, et plus précisément sur la destruction des deux tours jumelles du World Trade Center (d’où « WTC ») –, et moins politiquement et humainement chargé, Music for Wind Instruments de John Cage, un ouvrage de jeunesse de 1938 encore très teinté de Schönberg ; et le Concerto pour clarinette d’Elliot Carter, composé en 1996. Pour WTC 9/11, Reich met en œuvre des sonorités pré-enregistrées, plus particulièrement des témoignages de divers corps tels que les pompiers, la défense nationale, des voix de témoins, des religieux lors de services mémoriaux, dont le compositeur a retranscris les rythmes et les hauteurs au titre de matériau de base. Pour cet hommage rendu à un siècle de musique évoluant autour de la ville de New York, l’Ensemble Intercontemporain est mené par son directeur musical, le compositeur Matthias Pintscher. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 21 septembre 2018 | ECM New Series

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Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grammy Awards
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2015 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz