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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 clés de sol d'Opéra
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Troisième et dernier volume de l’intégrale des Sonates de Beethoven par Jean-Efflam Bavouzet. On notera que le pianiste a choisi de les présenter chronologiquement, de sorte que cet ultime opus discographique contient les ultimes opus pianistiques du compositeur. Des chefs-d’œuvre conçus entre 1804 pour la 22e et 1822 pour la 32e, "l’Opus 111" dont il n’est pas même besoin de dire qu’il est de Beethoven… Bavouzet déploie à la fois un lyrisme de tous les instants et un éventail de sonorités qui rend justice à l’ampleur de la tâche, tout en évitant la démonstration de virtuosité digitale – qui n’est pas du tout le propos de Beethoven, et il l’a magistralement compris. Voilà une intégrale qui fera sans nul doute date dans les annales des « trente-deux », et la critique internationale ne s’est pas retenue de la saluer à sa juste valeur, dès le premier volume d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] Par ses phrasés équilibrés, son sens de l'architecture, sa légèreté d'accent et d'articulation, son usage parcimonieux de la pédale, son extrême précision dans les nuances dynamiques, sa transparence un rien "abstraite" et aiguisée dans l'éclairage de la texture, le jeu de Bavouzet rayonne de probité et de connivence : il nous tend la main et laisse parler le compositeur. [...] Classicisme et romantisme, ombre et lumière, action et contemplation trouvent, au terme de l'odyssée, leur vrai rapport beethovénien dans une Sonate op. 111 personnelle et remarquable de limpidité.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnowicz)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Alors que Mozart était boudé par la capitale française, Antonio Salieri eut droit à des commandes de l’Académie Royale de Musique (Opéra de Paris), collaboration fructueuse qui fut tranchée nette par la Révolution. Après le succès de son ouvrage Les Danaïdes, composé pour Paris en 1784, Salieri travaille d’arrache-pied avec Beaumarchais, tout auréolé du succès et du scandale de son Figaro, à un nouveau projet qui deviendra Tarare. Beaumarchais se met sans vergogne en vedette, organisant habilement son autopromotion et suivant les répétitions pour s’assurer que l’orchestre joue pianissimo afin que ses vers aient la primauté sur le spectacle. Il trouve d’ailleurs que la musique est envahissante alors qu’elle ne devrait être là que pour « embellir la parole ». Créé un an après Les Noces de Figaro de Mozart, modérément appréciées à Vienne avant qu’elles ne triomphent à Prague, Tarare fut un immense succès parisien qui a réussi à se maintenir au répertoire en dépit des remous politiques, avant que l’ouvrage ne sombre dans l’oubli vers 1826 – on cesse ensuite de le présenter. Le livret de Beaumarchais fut aussitôt adapté en italien par… Lorenzo Da Ponte, pour être présenté avec un égal succès à Vienne. Mi tragédie-lyrique, mi opéra-comique, Tarare est pimenté par un certain orientalisme. Après avoir ressuscité Les Danaïdes et Les Horaces, Christophe Rousset achève le cycle de ses enregistrements dédiés aux opéras écrits en français par Salieri pour le public parisien. Tarare est bien de son siècle, celui des Lumières, utilisant le pouvoir des arts pour combattre le despotisme sous toutes ses formes. Grâce à son excellente distribution et à la vivacité de la direction de Christophe Rousset, cet enregistrement permet de juger sur pièces et d’évaluer pleinement l’abîme qui sépare un honnête musicien de talent d’un génie solitaire et solaire comme Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 1963 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pauvre Salieri… peu avant sa mort, des rumeurs vinrent alimenter la fable selon laquelle il aurait empoisonné Mozart, puis la rumeur devint une pièce de théâtre de Pouchkine, un opéra de Rimski-Korsakov avant de terminer sous forme de film. Alors que Salieri, aîné de son illustre contemporain, ne ménagea jamais sa peine pour l’aider et le soutenir, de son vivant comme après 1791. De sorte que Salieri tomba rapidement dans l’opprobre et sa musique dans l’oubli, pendant des décennies. Ce n’est qu’assez récemment que l’on s’est penché sur son riche répertoire, et que voici ? Un chef-d’œuvre dont le livret est signé Da Ponte (tiens, tiens), écrit en 1778 pour Venise et remanié en 1783 pour Vienne, et dont le titre La scuola de' gelosi rappelle furieusement le titre alternatif de Cosi (de 1790, rappelons-le) qui est La scuola degli amanti, un évident pont de Da Ponte entre les deux sujets. Pour cet enregistrement, Werner Ehrhardt et son ensemble L’Arte del mondo ont puisé dans les deux versions, offrant à la fois ce qui avait été supprimé dans celle de 1778 et ce qui avait été ajouté dans celle de 1783 : une sorte de version totale, en quelque sorte. L’auditeur ne pourra que laisser éclater sa surprise en découvrant, dans cette École des jaloux, bien des tournures et des facéties que Mozart réutilisa sans se gêner dans ses propres opéras Da Ponte, preuve qu’il tenait Salieri en très, très haute estime. Il est vraiment grand temps de réhabiliter cet infortuné compositeur, du haut de sa quarantaine d’opéras, sa demi-douzaine de symphonies et de concertos, et ses centaines d’œuvres sacrées. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
La collaboration fructueuse entre le label Alpha, la Chapelle Musicale Reine Elisabeth et le Palazzetto Bru Zane se poursuit avec ce coffret consacré à la musique de chambre d’Anton Reicha, interprétée par les musiciens de la Chapelle, des jeunes talents de très haut niveau, prêts à relever le défi. Personnalité incontournable du début du XIXe siècle, le compositeur tchèque naturalisé français ne laissa pas ses contemporains indifférents. Sa musique, comme ses écrits théoriques, opposèrent partisans zélés et farouches détracteurs. Ce triple disque, regroupant des pièces de genres et d’époques variés, donne un aperçu de la richesse de l’oeuvre du compositeur, très prolifique dans la musique de chambre, dont l’originalité fascine encore près de deux siècles après sa disparition : ces enregistrements illustrent la diversité des genres instrumentaux abordés (sonates, fugues, études et variations pour piano, trio, quatuor ou encore quintette à deux altos), ainsi qu’un art de la composition marqué à la fois par une parfaite maîtrise − dans la lignée de l’enseignement reçu de Haydn à Vienne entre 1802 et 1808 − et la plus grande originalité. En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le nom de la soprano-star – Anna Netrebko – n’est pas écrit plus gros que celui du titre Manon Lescaut (celui de Puccini étant même nettement plus petit, en vérité) il n’en est pas moins inscrit en lettres rouges et en première place ! Car, ne nous y trompons pas, le star-system et l’invraisemblable machine de guerre promotionnelle de la pourtant excellente Netrebko est ici en pleine marche. Cela dit, et quoi qu’il en soit, elle est ici « à découvert » dans un enregistrement réalisé en public pour son premier Manon Lescaut lors du Festival de Salzbourg cuvée 2016. Une version mise en espace et non pas une mise en scène complète, ce qui a l’avantage notable de ne poser aucun problème en termes de spatialisation des voix, de bruits scéniques et des quasi-inévitables décalages entre fosse et plateau. L’amant de Manon, Renato Des Grieux, est chanté par le mari de Mme Netrebko, le ténor Yusif Eyvazov, le vieux Lescaut étant tenu par Armando Piña ; l’Orchestre de la Radio Bavaroise et le chœur de l’Opéra de Vienne se tiennent alignés sous la baguette experte de Marco Armiliato. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 février 2017 | J. S. Bach-Stiftung

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Malgré une présence limitée à la direction des chanteurs, Rudolf Lutz (dont on pourrait rêver qu’il enregistrât lui aussi la Clavier Übung !) semble imprimer de sa patte une réalisation remarquable. Le plan de l’album retient d’abord l’attention : non seulement les chorals pour orgue sont précédés de leurs versions vocales à quatre voix ou une seule et continuo, mais ils sont en plus rangés en deux séries distinctes (grandes versions, petites versions), ce qui ouvre une perspective d’écoute inattendue sur l’ensemble de ces pièces. C’est pourtant à Johannes Lang que reviennent les plus hautes louanges. Bien que touchant un orgue récent et un peu froid, qui plus est flouté par une acoustique trop généreuse, le jeune interprète se livre à un coup de maître. Plasticité des phrasés, clarté des intentions, technique souveraine et, surtout, un pédalier robuste et d’un dynamisme infatigable placent cette version au premier rang des plus récentes (par exempleBerben chez Ramée). Sous les doigts de Lang, l’instrument lointain se transforme en orchestre à la fois chatoyant et précis [...] » (Diapason, novembre 2017 / Xavier Bisaro)
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créée en 1749 pour saluer le Traité d’Aix-la-Chapelle signé entre George II et Louis XV qui met fin à la guerre de Succession d’Autriche, la pastorale héroïque Naïs de Rameau consacre le triomphe de la virtuosité sur la scène de l’Académie Royale de Musique, alors qu’en Angleterre, Haendel écrit sa célèbre Musique pour les feux d’artifice royaux pour la même occasion. Lassé des sombres tragédies et de leur lot de passions noires et oppressantes, le public accueille avec enthousiasme les ouvrages plus légers – ballets et pastorales – dans lesquels la soprano Marie Fel et le ténor Pierre Jélyotte se font applaudir pour leurs tours de gosier prodigieux. Avec Naïs, Rameau signe certaines de ses pages les plus impressionnantes, parmi lesquelles l’ouverture et le prologue descriptif, retraçant le combat entre les Titans et la cour céleste pour gouverner l’Olympe. Échanges galants, évolution d’athlètes, prophétie, fête pastorale, combat naval et noces sous-marines ponctuent l’ouvrage et accompagnent l’éclosion des sentiments tendres qui unissent Naïs et Neptune. Cette coproduction entre le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) et le Müpa Budapest Early Music Festival vient confirmer la place prise désormais par György Vashegyi dans le domaine de la musique baroque et de la musique française en particulier. Après le succès des Fêtes de Polymnie du même Rameau en 2015 ou encore la révélation d’Isbé de Mondonville, voilà que le chef hongrois récidive à la tête d’excellents chanteurs et de ses deux ensembles, le Budapest Orfeo Orchestra et le Purcell Chorus qu’il a fondé à Budapest, à la fin de ses études à l’Académie Franz Liszt complétées par des masterclasses avec Sir John Eliot Gardiner et Helmut Rilling. Cette production franco-hongroise autour de Rameau va se prolonger avec la parution prochaine des Indes Galantes. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec son nouvel enregistrement dédié aux Fantaisies de Telemann, Paolo Pandolfo continue d’explorer des voies rarement fréquentées par la viole de gambe. Après Kind of Satie, Pandolfo démontre une fois encore sa versatilité – que ce soit dans le cadre du répertoire traditionnel où au-delà. Ici, Pandolfo se plonge dans l’oeuvre innombrable de Georg Philipp Telemann, un compositeur uni par une telle affinité avec la diversité musicale du temps qu’il fut capable d’écrire pour des instruments qu’il ne maîtrisait pas. Comme dans le cas des divers recueils de Fantaisies pour instrument seul qu’il adaptait à la demande du marché d’amateurs florissant à Hambourg. L’une de ces séries de 12 Fantaisies sans accompagnement – pour la viole de gambe – composée vers 1735, que l’on croyait perdue, a été retrouvée très récemment. C’est donc une magnifique occasion pour les gambistes contemporains d’explorer et de revivifier ces oeuvres écrites pour un instrument qui, dans les années 30 du XVIIIe siècle, commençait à décliner. Structurées selon les trois mouvements traditionnels, ces Fantaisies abondent en langages variés, depuis l’écriture contrapontique et les références au style galant jusqu’aux différents reflets des influences françaises et italiennes. Paolo Pandolfo, qui signe un texte incisif dans le livret, a aussi inclus la Sonate en ré majeur (1728) provenant de Der getreue Music-Meister, qui était la seule oeuvre connue de Telemann pour la viole de gambe seule, tandis que le musicologue Peter Wollny aborde, dans son essai, le développement compositionnel de Telemann. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 août 2009 | harmonia mundi

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les 10 Sonates pour piano & violon / Isabelle Faust, violon - Alexander Melnikov, piano