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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Concertos pour violoncelle - Paru le 12 octobre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz