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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, 5 Sterne Fono Forum Klassik, Bela Bartok et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À peine trente ans séparent ces trois œuvres pour violon solo, et pourtant, quel saisissant contraste. La Sonate de Prokofiev, de 1947, fut conçue comme un exercice didactique pour violonistes aspirants – d’un niveau déjà considérable eu égard aux difficultés de la partition – qu’il n’eut d’ailleurs jamais l’occasion d’entendre en concert. L’âpre et sérieuse Sonate de Bartók était le fruit d’une commande de Menuhin auprès du compositeur en 1944, un an avant sa disparition ; il eut au moins la joie d’entendre son œuvre créée à Carnegie Hall, sous les doigts du dédicataire qui avait un certain temps hésité devant les complexités quasiment insurmontables de l’ouvrage. Enfin, les Sonates d’Ysaÿe font partie d’un cycle de six sonates, chacune dédiée à un grand violoniste de son temps : Szigeti, Thibaud, Enescu, Kreisler, Crickboom et Quiroga. Ce sont ici la Deuxième et la Troisième, celles de Thibaud et d’Enescu, que nous donne à entendre Franziska Pietsch (née en 1969). Pietsch est née encore sous la dictature communiste est-allemande, même si elle réussit à quitter le pays en 1986 pour poursuivre sa vie « à l’Ouest », d’abord à Hanovre puis à New York où elle étudia entre autres avec Ruggiero Ricci – celui-là même qui créa la Sonate de Prokofiev en 1959 ! On remarque le nom du premier mouvement de la Sonate dédiée à Thibaud, « Obsession », qui se réfère à l’obsession du discours de retourner sans cesse vers la Partita en mi majeur de Bach d’une part, sur le thème du « Dies irae » d’autre part. « Dies irae » dont on retrouve des tournures de bout en bout des quatre mouvements, clins d’œil facétieux du compositeur. La Troisième Sonate, pour Enescu, ne dure que sept petites minutes, une ample et élégiaque « Ballade ». Quiconque estimerait que le violon solo du XXe siècle est quelque peu ardu devrait écouter Pietsch dans ses interprétations, fougueuses et sonores, un véritable orchestre dans un seul violon. © SM/Qobuz