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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

518 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On peut dire que pour du changement, voilà du changement ! Enfin un enregistrement de concertos pour violon qui ne sont pas de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky ou Sibelius… et enfin un enregistrement d’œuvres italiennes qui ne sont pas de l’opéra belcanteux ou vériste. Ouf. Mesdames et messieurs, ouvrez grand vos oreilles : voici les deux concertos pour violon de Castelnuovo-Tedesco, le premier (connu sous le nom de Concerto italien) de 1925, créé par Mario Corti, et le second Les Prophètes de 1933, créé par son dédicataire Jasha Heifetz sous la baguette de Toscanini. Hélas, aucun de ces deux superbes ouvrages de connurent la gloire qui leur revenait, malgré le soutien inconditionnel de Heifetz ; hélas, Cazstelnuovo-Tedesco fut arbitrairement rangé dans le giron des compositeurs hollywoodiens – alors qu’il ne débuta cette lucrative mais périlleuse activité qu’à partir de 1940 ! Mais un catalogage est si vite fait, et si difficile à défaire… La violoniste chinoise Tianwa Yang, star de ce CD, et qui s’était singularisée à l’âge de treize ans en enregistrant les Caprices de Paganini, a décidé de se tourner vers d’autres répertoires plus rares mais, en véritré, plus satisfaisants : cet enregistrement de parfaite tenue est une addition plus que bienvenue à la discographie castelnuovo-tudesque. © Qobuz 2015/ KL
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
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Duos - Paru le 22 septembre 2017 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Rarement réunies, les sonates pour violon et piano de Richard Strauss et de Guillaume Lekeu sont à peu près contemporaines (1888 et 1892) et écrites par des compositeurs à l’orée de la vingtaine. Strauss deviendrait l’un des plus grands maîtres de son temps – et renierait ses œuvres de jeunesse, dont cette sonate – tandis que Lekeu, emporté par une fièvre typhoïde une dizaine de mois plus tard, doit à cette seule page d’être passé à la postérité. Rachel Kolly D’Alba, violoniste suisse dont nous avons souvent apprécié le tempérament, confirme l’authenticité de son talent et signe l’un de ses meilleurs disques. [...] Deux courtes transcriptions de mélodies, signées par les artistes eux-mêmes, complètent un disque de tout premier ordre.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel  Molkhou)
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms n’occupant pas tout l’espace d’un seul album, le violoncelliste Gabriel Schwabe et le pianiste Nicholas Rimmer ont décidé de transcrire quelques Lieder du même Brahms dont les qualités mélodiques se prêtent tout particulièrement à la voix du violoncelle. Rimmer, lauréat du Prix Feuermann, du Concours Rostropovitch et en 2009 vainqueur du Prix Pierre Fournier de Londres, a vu sa carrière se développer rapidement ; il se produit en soliste avec le Philharmonia, l’Orchestre de la Radio de Berlin, la Philharmonie de Hambourg et tant d’autres, ainsi que dans les grands festivals de la planète. Ce n’est donc pas un nouveau venu que voilà, et son Brahms vous ravira par la profondeur du discours tout autant que par l’aristocratie du timbre qui n’est pas sans rappeler, justement, celui de Pierre Fournier. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sur des poèmes de Rainer Maria Rilke, Hindemith composa sa première mouture de Das Marienleben (La Vie de Marie) en 1923, un ouvrage qui occupait alors une position-clé dans sa production, la transition entre l’expressionnisme d’avant-garde et son nouveau style néoclassique. Il annonça même à son éditeur que c’était là ce qu’il avait écrit de mieux. Et pourtant, pendant plus de deux décennies, jusqu’à une nouvelle publication en 1948, le compositeur remania largement l’ouvrage, afin de mieux adapter la ligne chantée au texte et à l’accompagnement de piano, unifier le style de Lied en Lied, et équilibrer le rôle entre chant et piano. C’est cette version définitive que nous donne la soprano suisse Rachel Harnisch, qui s’est déjà produite dans les plus grands rôles auprès des plus prestigieuses scènes européennes, auprès de chefs et accompagnateurs tels que Vladimir Ashkenazy, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Christopher Hogwood ou encore Antonio Pappano. Pour l’accompagner sur cet album, le pianiste Jan Philipp Schulze, un habitué des festivals de Salzbourg et Lucerne, de La Monnaie, du Wigmore Hall, de la Philharmonie de Berlin… © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 avril 2015 | Signum Records

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelques années seulement après son premier enregistrement des Suites pour violoncelle de Bach, Matt Haimovitz a eu la tentation de recommencer, mais sans recommencer. Pour ce second enregistrement daté de 2015, il a choisi de « retourner » au manuscrit de la main d’Anna Magdalena Bach – sachant que l’autographe du compositeur a disparu – plutôt qu’aux diverses éditions établies depuis des décennies et qui ont toutes la fâcheuse manie de modifier les données, en particulier en ce qui concerne les articulations, la conduite des « voix », les phrasés. Les auditeurs habitués aux enregistrements les plus fameux du passé entendront sans nul doute la différence ; d’autant que Haimovitz utilise un violoncelle baroque – avec archet baroque, cordes à l’ancienne, chevalet du temps jadis etc. – et même, pour la Sixième Suite, il joue non pas le violoncelle « normal » mais un violoncello piccolo, avec cinq cordes au lieu des quatre habituelles, pour une sonorité bien plus sopranisante dans les aigus. Découvrez l’évangile violoncellistique selon Anna Magdalena ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En cette année du centenaire de la mort de Scriabine, quoi de plus normal que nombre de nouveaux enregistrements lui soient dédiés… et quoi de plus normal, hélas, que ce soient plus ou moins toujours les mêmes œuvres puisque, du haut de ses quarante-trois de vie, le malheureux compositeur n’a eu que le temps d’écrire pour orchestre trois symphonies, deux poèmes symphoniques et un concerto pour piano. Et encore, seuls la troisième symphonie et les deux poèmes sont-ils de la « dernière » époque scriabinienne, celle qui s’ouvre sur de nouveaux mondes jusque-là inexplorés. Ce nouvel enregistrement signé Mikhail Pletnev allie la Première symphonie de 1900, un gigantesque ouvrage en six mouvements avec chœur et solistes vocaux – une de ces œuvres avec lesquelles le compositeur semble « fermer » le siècle romantique avec éclat – et le génialissime Poème de l’extase, une véritable orgie orchestrale et un monde sonore extraordinairement nouveau. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si la Symphonie domestique de Strauss fait partie du répertoire de tous les grands orchestres – des très grands orchestres, plutôt, car elle fait appel à une armée instrumentale comprenant, en plus des bois par quatre, quatre saxophones, huit cors et un impressionnant arsenal de percussions –, il n’en est pas de même de Die Tageszeiten (« Les Heures du jour », en l’occurrence Matin, Repos méridien, Soir et enfin Nuit) de 1928, une sorte de symphonie chorale qui n’est pratiquement jamais donnée. On se demande d’ailleurs pourquoi car c’est là le Strauss de la grande maturité, raffiné et ample, dans une écriture des plus rares et chères. On notera qu’outre l’orchestre, l’ouvrage fait appel à un chœur d’hommes ; et que la forme en quatre mouvements le fait tendre vers une forme quasi-symphonique. Les oreilles fines y entendront parfois des accents qui ne sont pas sans rappeler l’ampleur majestueuse des Quatre derniers Lieder. Marek Janowski dirige ici l’orchestre et le Chœur de la Radio berlinoise. © SM/Qobuz« On attendait avec confiance cette Sinfonia domestica par Marek Janowski, straussien émérite. De fait, ce SACD lumineux dispense un charme aussi certain que constant. Raffinement du détail orchestral, enchaînement naturel des phrasés et des climats, élan (la péroraison), sentiment amusé, mais tendre aussi, des soupirs des bois et cuivres. [...] le ton et le style impeccables signent la meilleure Domestica parue depuis des années. [...] Die Tageszeiten enrichit cette réussite d'une vraie rareté. [...] La discipline  technique et expressive (intonation et unité des pupitres, couleurs et nuances, précision et élégance des mots) est ici vertu cardinale. » (Diapason, octobre 2015 / Rémy Louis)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 29 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diamant d'Opéra Magazine - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)