Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

75 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 5 étoiles de Classica
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Concertos Op. 6 de Corelli furent sa dernière œuvre publiée (1714, en l’occurrence), ce qui ne signifie pas nécessairement que les douze concertos constituant le recueil soient tous de la dernière maturité du compositeur – en ce temps, on rassemblait parfois des œuvres de très diverses époques. Voici présentés six des douze concertos du recueil, précédés de la Sinfonia pour Santa Beatrice d'Este ; le choix s’est porté surtout sur les concertos « d’église », lent-rapide-lent-rapide, qui diffèrent des concertos « de chambre » dont le format reprend plutôt celui des suites de danse. Pour mémoire, l’Op. 6 comporte huit des premiers (dont le célèbre Concerto pour la nuit de Noël, qui n’est pas donné ici) et quatre des seconds. Le présent enregistrement signé du Freiburger Barockorchester, mené par Gottfried von der Goltz, diffère radicalement de bien des enregistrements précédents sur un point fondamental : oui, la partition éditée ne fait mention que de cordes, mais on sait qu’à l’époque de Corelli, il était d’usage d’étoffer les orchestres de divers vents et continuos. Les listes d’effectifs, les feuilles de paye même, qui nous sont parvenus de ce début du XVIIIe siècle attestent qu’on rajoutait des hautbois, des bassons, des cuivres même, et c’est précisément ce qui est ici reproduit. La sonorité d’ensemble y gagne bien sûr en richesse ; par contre, il est évident que le concertino, autrement dit les trois solistes, restent uniquement deux violons et violoncelle. C’est l’orchestre seul qui se symphonise ! De bien troublantes sonorités pour qui était habitué à des enregistrements plus traditionnels, y compris dans la sphère baroque. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz « Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)    
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz « [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si les Tableaux d’une exposition de Moussorgski n’ont guère besoin d’être présentés au public – c’est bien sûr ici la version originale pour piano seul que nous propose Jean-Philippe Collard – il en va autrement des Six Moments musicaux de Rachmaninov, finalement moins courus. Rachmaninov n’a que vingt-trois ans lorsqu’il les compose en 1896, peu après le cuisant échec de sa Première Symphonie qui l’avait plongé dans quatre ans d’une profonde dépression ; sans doute peut-on les considérer comme son dernier ouvrage de jeunesse ou de formation, puisque l’œuvre principale qui allait suivre n’est autre que le célébrissime Deuxième Concerto pour piano de 1900, avec le triomphe que l’on sait. Pendant ces quatre ans de quasi-silence, le compositeur aura mûri sa nouvelle écriture, sans doute, mais le langage des Moments musicaux reflète pourtant le style de Rachmaninov de la première à la dernière note. Quant aux Tableaux, ils bénéficient grandement du somptueux Steinway et de l’acoustique de la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, très sonore, qui évoque aisément les éclats d’un orchestre symphonique. Et on précise enfin que c’est là un enregistrement tout récent, bien sûr. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Fidèle à lui-même, le claveciniste Jean Rondeau nous offre encore un brûlot musical. De sa lecture de cette quinzaine de Sonates de Scarlatti se dégage une sauvagerie de tous les instants, sauvagerie poétique, comme s’il venait de les inventer en même temps qu’il les enregistrait – or, non, non, ce sont bien les exactes sonates de l’exact Scarlatti ! Par contre, ce qui est facétieusement apocryphe, c’est – dans le livret d’accompagnement – la lettre de Domenico à la reine doña Marie-Barbara de Bragança, qui fut son élève dès 1720 et qu’il suivit lors de son mariage royal à la cour espagnole ; c’est, semble-t-il, pour elle qu’il écrivit ses quelque cinq-cent-cinquante-cinq sonates, c’est dire qu’il avait trouvé une élève digne de son génie. Apocryphe aussi la farce de la neuvième piste, que Rondeau propose au titre de respiration entre les deux « parties » de son programme : c’est là une rigolote petite improvisation de fausses notes, de clusters, bref, de quoi nettoyer les oreilles entre deux scarlattismes. L’instrument lui-même qu’il utilise ne manquera pas d’étonner ; il s’agit d’un clavecin « d’après des modèles allemands », sans plus de précision, construit en 2006 par Jonte Knif & Arno Pelto ; sonorité richissime, d’une couleur assez inhabituelle, qui donne à penser qu’il ne suffit pas simplement d’appuyer sur les touches d’un clavecin pour les faire sonner. Et Rondeau, avec sa technique si personnelle, rend son clavecin réellement unique, tout en donnant la sensation que c’est là de la musique hyper-moderne d’un compositeur qui se serait amusé à fabriquer du faux baroque ! © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Skarbo

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Cras, brillant officier de marine, mena de front carrière militaire et musicale. Il concilie la solide construction de l’école de Franck à des recherches harmoniques raffinées, stimulées par les idiomes exotiques notés lors d’escales lointaines et par l’héritage celtique de sa Bretagne natale. [...] Défenseur reconnu de la musique française, Jean-Pierre Ferey maintient le cap avec sûreté, son jeu alerte et délié animant les houles d’arpèges en parfait ensemble avec ses partenaires enthousiastes.» (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
S’il est un compositeur britannique que l’on oublie trop souvent, c’est bien Hubert Parry. Est-ce parce qu’il est de mise de considérer que le XIXe siècle anglais (étiré jusqu’à 1918 dans le cas de Parry) n’a produit aucun compositeur de renom ? Dommage. Sans compter même que Parry fut le maître de Vaughan Williams, Gustav Holst ou Frank Bridge, ce pour quoi il mérite toutes les attentions. Sa Quatrième symphonie, créée en 1889 par rien moins que Hans Richter ; elle est jetée en quatre amples mouvements, ainsi qu’un court et adorable Intermezzo. Notez que c’est ici la version originale de 1899 que nous donne l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles, version qui est restée inédite et in-jouée pendant des décennies alors qu’on donnait volontiers une version totalement remaniée par le compositeur en 1909. Les esprits curieux pourront être tentés d’écouter les deux versions en parallèle, l’autre étant disponible sur le label Chandos. Proserpine suit, œuvre de l’ultime maturité puisqu’écrite en 1912 ; il n’est pas interdit d’y voir certaines inclinations liszto-wagnériennes, toutefois très tempérées par une évidente légèreté à la française qui pourrait avoir été inspirée par Massenet ou Saint-Saëns. L’aimable lecteur l’aura compris, Parry fut une sorte de creuset anglais de tout ce qui se faisait alors sur le continent, et qu’il léguerait à la génération suivante de compositeurs britanniques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi « Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger. Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Mélodies (France) - Paru le 28 septembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Pour ce premier disque monographique, le jeune compositeur a choisi de mettre en avant son affinité élective avec les poètes, à travers un ensemble de mélodies pour voix de femme et formation de chambre. [...] Sans renier les apports du second XXe siècle (jeu de la flûte, quarts de ton), la musique de Fabien Touchard, claire et subtile, s’inscrit dans la droite ligne de l’école moderne française : se perçoivent ainsi d’indéniables accents ravéliens ou des échos des modes de Messiaen. À découvrir ! » (Classica, décembre 2018 / Sarah Léon)
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Musique vocale profane - Paru le 21 septembre 2018 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« En dehors des Sea Pictures, les mélodies avec orchestre d’Elgar restent méconnues : c’est dommage, car elles renferment de véritables gemmes, comme Pleading (Prière). Et c’est bien vers le pays du rêve que nous entraînent ces musiques élégiaques, tendres, nostalgiques ou au contraire secouées d’un irrésistible élan de passion, comme ce Vent de l’aube où la voix de Kathrin Rudge prend fièrement son essor au-dessus de houles orchestrales prémonitoires des Sea Pictures. [...] Large et expressif comme à l’accoutumée (ses excellents Delius), Barry Wordsworth fournit aux deux comparses Kathrin Rudge et Henk Neven un soutien à la fois parfaitement synchronisé et chaleureux [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Lauréat du Concours du MA Festival de Bruges en 2017, le violoniste russe Evgeny Sviridov consacre son premier enregistrement aux sonates de Giuseppe Tartini. Héritier de la tradition baroque du début du XVIIIe siècle, Giuseppe Tartini développe des conceptions techniques bien plus audacieuses que celles de ses prédécesseurs, préparant ainsi le violon au langage du répertoire classique. Son traité est un modèle pour Leopold Mozart et sa réputation est encore très vivante à l’époque romantique, où l’on continue à propager l’anecdote de son rêve durant lequel le Diable lui avait suggéré l’exécution des fameux trilles réputés impossibles. © Ricercar « [...] Les fameux trilles rongent le tissu musical jusque dans les positions les plus inconfortables : étourdissante de dextérité, cette main gauche galopant sur toute l’étendue du manche ! La main droite n’est pas en reste, qui distribue les pleins dolents et les déliés frivoles au gré des humeurs. Plus entreprenant que le violoncelle, le clavecin s’autorise de délicieux écarts arpégés. Idéal pour approfondir notre connaissance de Tartini… et nous rappeler que son œuvre ne se limite pas qu’à la Sonate "Les Trilles du diable". » (Classica, novembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Dans tant et tant de symphonies classiques – de Haydn et d’autres – les surnoms ont été rajoutés bien plus tard par les éditeurs, histoire de les rendre plus reconnaissables du public et, donc, plus vendables. L’Ours, qui porte le numéro 82 parmi les symphonies de Haydn, n’y déroge pas. L’œuvre fut écrite pour Paris, en même temps que les cinq autres « Parisiennes » de 1785 et 1786, sur commande du Chevalier de Saint-Georges qui les fit immédiatement créer par les Concerts de la Loge Olympique, avec un éclatant succès. Le surnom zoologique proviendrait de la danse délibérément lourdaude du Finale, qui aurait évoqué auprès des auditeurs les piétinements malheureux des ours alors exhibés en foire. À chacun d’y voir ce qu’il veut, en particulier la musette d’une fête populaire ; on notera que c’est ici la version reprise du manuscrit autographe, donc sans trompettes. Le Concert de la Loge – l’ensemble fondé de nos jours, pas l’orchestre d’il y a deux siècles ! – mené par Julien Chauvin poursuit l’album avec une amusante rareté, la Symphonie concertante mêlée d’airs patriotiques pour deux violons principaux de Jean-Sébastien Davaux (1742-1822) dans laquelle on reconnaîtra aisément La Marseillaise, La Carmagnole et bien autres chants révolutionnaires. L’album se referme sur une dernière rareté, la Symphonie concertante du flûtiste et bassoniste virtuose François Devienne. Cette œuvre, composée en 1789 pour ses collègues du Conservatoire de Paris, fait dialoguer la flûte, le hautbois, le cor et le basson, qui tour à tour s’écoutent, s’accompagnent, se querellent et finalement s’amusent dans un tourbillon virtuose. Pour mémoire, Devienne fit partie des Concerts de la Loge Olympique ; et s’éteignit en 1803 à Charenton, plus précisément à l’asile de fous dans lequel on l’avait enfermé… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz