Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
À la croisée du romantisme de Berlioz et de Franck, du langage wagnérien et du symbolisme du jeune Debussy, Ernest Chausson est une figure singulière de la musique française. Le Poème de l’amour et de la mer, partition unique dans le paysage musical de l’époque, certainement son chef-d’œuvre, à la fois cantate profane, monologue, cycle de mélodies, est composé entre 1882 et 1892. Dès 1886 cependant, la dernière section de la partition, Le Temps des lilas, est publiée isolément en tant que mélodie pour voix et piano. Véronique Gens enregistre ici ce cycle pour la première fois, mais elle a déjà gravé Le Temps des lilas, avec Susan Manoff au piano dans le cadre de son programme "Néère" qui « hypnotise par la justesse des couleurs, la précision allusive de chaque mot vocal », écrivait Classiquenews … Véronique Gens retrouve ici un orchestre qu’elle connaît très bien, l’Orchestre National de Lille, sous la direction de son nouveau chef, Alexandre Bloch, dont l’engagement et les premiers concerts et enregistrements font sensation. La Symphonie en si bémol majeur complète ce programme, sommet du répertoire français, jalon aussi décisif que la Symphonie en ré de Franck (maître de Chausson) selon certains ! © Outhere Music
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Oui, oui, King Arthur de Purcell est bien cet opéra duquel est tiré l’hyper-célèbre « Air du froid », immortalisé par le contre-ténor rock-pop-classique Klaus Nomi – même si dans l’original, le Génie du froid est confié à une voix de basse. Peu importe : ce semi-opéra de 1691 est, de bout en bout, un stupéfiant chef-d’œuvre d’une étonnante modernité. Pour mémoire, le semi-opéra est un genre appartenant au baroque anglais, dans lequel s’alternent des scènes parlées déroulant la pièce proprement dite, et des scènes chantées et instrumentales qui n’appartiennent pas vraiment à l’intrigue, mais procèdent plutôt d’illustrations morales, pastorales ou mythologiques. On y trouve aussi de nombreuses scènes dansées. Rien d’étonnant donc que les scènes chantées n’incorporent aucun des personnages arthuriens eux-mêmes, mais seulement des nymphes, Pan, Cupidon, des prêtres, Éole etc. Lionel Meunier et son ensemble Vox Luminis ont choisi d’étoffer l’orchestration, puisque la partition qui nous est parvenue ne mentionne que les cordes et quelques numéros avec trompettes ; Meunier rajoute des hautbois, des flûtes à bec, un basson, quelques timbales pour les fanfares, tandis que le continuo alterne entre théorbe, orgue et guitare baroque. Loin d’être une trahison, c’est là l’évidente « prise de possession » de la partition qui s’impose puisqu’à l’époque de Purcell déjà, on jouait ces ouvrages avec les instruments disponibles sur le moment. Et l’enrichissement sonore est ici des plus considérables. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
Fascinant travail d’assemblage qu’a réalisé là Simon-Pierre Bestion, comme pour créer un grand cru à partir de sources déjà sublimes. D’une part, il s’est saisi de L’Histoire de la Résurrection de Heinrich Schütz, donnée en entier – mais « entrecoupée » d’une dizaine des merveilleux madrigaux tirés de Israelsbrünnlein de Johann Hermann Schein. Si l’on sait que les deux ouvrages datent de 1623, que Schütz et Schein étaient grands amis, l’un né en 1585, l’autre en 86, l’alignement des étoiles est donc parfait. Mais la particularité de l’enregistrement est que pour L’Histoire de Schütz, ce n’est pas un chanteur « normal » qui officie dans le rôle de l’évangéliste, mais le chantre byzantin Georges Abdallah, dont la voix spécifique, l’élocution, le magnifique art de l’ornementation et des micro-déviations apporte à cette partition, délibérément conçue à l’archaïque, une richesse insoupçonnée. Du côté d’Israelsbrünnlein, Bestion a sélectionné neuf madrigaux sur les vingt-six que compte le recueil, et les a donc intercalés entre les divers numéros de L’Histoire de la Résurrection, créant ainsi une sorte de nouvel ouvrage cosigné Schütz et Schein. Ajoutons qu’il a redistribué l’instrumentation chez Schütz, initialement conçue pour quatre violes mais qui bénéficie grandement de l’apport des cornets et sacqueboutes – pour un subtil jeu d’échanges de sonorités, d’une cellule musicale à l’autre. Chez Schein, la partition est originalement conçue pour les voix, sans indication d’instrumentation, mais en plein accord avec les usages de l’époque, rien n’empêchait d’affecter telle ou telle ligne, partie, cellule, à un instrument ou groupe instrumental, échangeant avec les voix selon la fantaisie des interprètes. Certains madrigaux sont donnés exclusivement à l’ensemble orchestral – qui devient un véritable orchestre à la Gabrieli –, d’autres dans un mélange des sonorités entre instruments et voix. L’auditeur l’aura compris, voilà un album réellement enthousiasmant, certes très inhabituel et original, mais extraordinairement réussi. Précisons que l’acoustique exceptionnelle de la Chapelle royale du château de Versailles ajoute encore au mystère sonore de l’enregistrement. © SM/Qobuz« [...] Une fois passées quelques minutes d'adaptation à l'allemand peu idiomatique du récitant, force est de constater que la magie opère : les chœurs des Fontaines d'Israël placés entre les récits évangéliques de la Résurrection agissent comme les chorals d'une Passion. Quant à la prestation du chanteur libanais Georges Abdallah, elle envoûte par son sens du sacré et de l'ornementation. Bien qu'inscrites dans la mouvance de la Réforme luthérienne, ces partitions accusent une forte influence italienne [...] La ferveur communicative de La Tempête nous emporte dans son tourbillon pour ne plus vous lâcher ! » (Classica, septembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellente idée qu’a eue le pianiste Olivier Cavé de juxtaposer trois sonates de la première période de Beethoven – dont deux dédiées à Haydn, les Op. 2 de 1795 – et deux sonates de Haydn, l’une de 1776, l’autre de la grande maturité de 1789. Le contraste, naturellement, est des plus immenses, mais la filiation reste évidente, en particulier dans la liberté de ton, d’architecture, de développement, de conception d’ensemble : les standards habituels n’ont plus cours chez le grand Haydn, et semblent ne l’avoir jamais eu chez Beethoven même jeune. Peut-être est-ce là d’ailleurs le principal enseignement que le jeune Beethoven a pu glaner chez le vieux maître – et on sait combien le lien entre les deux hommes fut tendu, et s’étiola dès la fin de 1795. Olivier Cavé, un disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini, donna son premier concert en 1991 avec la Camerata Lysy dirigée par Yehudi Menuhin ; ses divers enregistrements lui ont valu des 5 de Diapason, des **** de Classica. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qu’elle chante, dirige, danse ou joue sur scène, la soprano canadienne Barbara Hannigan fascine. Alpha est fier d’entrer aujourd’hui dans son monde et de présenter en 2017 son tout premier album en tant que chanteuse et chef d’orchestre : avec Ludwig, orchestre basé à Amsterdam, dont elle est artiste associée, Barbara Hannigan a conçu un programme consacré à Lulu Suite de Berg, Girl Crazy de Gershwin dans une Suite nouvellement arrangée par Bill Elliott, compositeur américain multi-récompensé. En complément de ces deux pièces, elle a enregistré la spectaculaire Sequenza III de Berio pour voix seule. Soprano exceptionnelle, grande interprète des musiques des XXe et XXIe siècles, artiste totale qui fait sensation sur les scènes du monde entier, Barbara Hannigan enrichit depuis plusieurs années sa palette en se consacrant à la direction d’orchestre. © Alpha Classics
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
On a peine à imaginer que des chefs-d’œuvre absolus de l’intelligence humaine, toutes époques confondues, que sont les trois cantates ici présentées, sont le travail d’un jeunot de vingt-deux ans ; et pourtant, les faits sont incontestables. Actus tragicus (un titre d’ailleurs apocryphe, d’autant que l’ouvrage n’a rien de tragique, même s’il traite de la mort) BWV 106 ainsi que les BWV 150 et 131 partagent la date de composition, 1707, et le format instrumental à la fois réduit et « archaïque ». Deux flûtes à bec, deux violes et continuo pour l’une ; hautbois, un violon, deux altos et continuo pour l’autre, Bach ne cherche en rien les effets de masse. Pas de choral comme dans les cantates plus tardives et dans lesquelles il alternera, à l’italienne, entre récitatifs, airs et chœurs ; cela dit, on trouve déjà le format à l’italienne dans la Cantate BWV 12, aussi offerte, mais dont la composition date de 1714 : en sept ans, le compositeur a assimilé tout un monde ! Pour les œuvres que nous présentent ici Vox Luminis et Lionel Meunier, les parties vocales sont limitées à quatre solistes, pas le chœur – qui serait bien hors de propos considérant l’effectif instrumental. Quant à la richesse musicale… Avec ces quatre cantates de jeunesse, on pourrait aisément concocter une mini-Passion ! © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Pour les auditeurs qui connaissent par cœur le Concerto pour la nuit de Noël de Corelli, cette version viendra comme une surprise : le « concertino », normalement dévolu à un trio composé de deux violons et un violoncelle, est ici tenu par deux flûtes à bec et un basson. Couleur pastorale assurée, et on ne peut en aucun cas parler de trahison moderniste, puisque dès la parution des douze Concerti grossi de l’Op. 6 de Corelli fleurirent nombre d’adaptations en tout genre, dont une à Londres en 1725 pour ce même trio, mais en solo. Ici, le concerto reste un concerto. Ce chef-d’œuvre est entouré d’un beau nombre de pièces, françaises pour la plupart, conçues aux alentours de la charnière entre les XVIIe et XVIIIe siècles pour célébrer Noël. Elles sont présentées dans des réécritures, signées François Lazarévitch, faisant la part belle à la Maîtrise de Radio-France et à l’ensemble des Musiciens de Saint-Julien – un collectif de musiciens composé des instruments habituels de l’époque baroque, mais aussi de nombre d’instruments plus populaires et traditionnels, pour un parfum de la Nativité plus authentique encore. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le chef Jérémie Rhorer est désormais considéré comme l’un des meilleurs interprètes de la musique de Mozart en général et de ses opéras en particulier. Après avoir dirigé L’Enlèvement au Sérail au Festival d’Aix en Provence 2015, il a redonné l’œuvre lors d’un concert mémorable au Théâtre des Champs Elysées à Paris en septembre dernier, avec son orchestre, Le Cercle de l’Harmonie. C’est cet enregistrement exceptionnel, captation « live » qui restitue toute l’intensité dramatique de l’opéra, que nous vous proposons aujourd’hui. « Dans L’Enlèvement, Mozart propose une vision du singspiel complètement inédite avec le développement des ensembles et cette continuité musicale, alors que le spectateur de l’époque pouvait s’attendre à une alternance classique entre parlé et chanté. », dit Jérémie Rhorer dans l’interview qui accompagne le disque. Cette dramaturgie musicale est au centre de cette interprétation, qui est servie par un plateau vocal très homogène. Cette parution inaugure une série d’enregistrements de concerts au Théâtre des Champs Elysées et une collaboration entre Alpha Classics et Le Cercle de l’Harmonie qui vont continuer à mettre leur excellence au service des grands chefs-d’œuvre de Mozart…. Et d’autres compositeurs.
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
"Il était une fois..." est un opéra imaginaire en trois temps (Insouciance, Mélancolie, Réjouissance) autour des contes de fées – et de leurs figures familières – à l'époque romantique ; il est composé d'œuvres vocales ou instrumentales de Silver, Offenbach, De Rillé, Chausson, Rossini, Massenet, Viardot, Toulmouche, De Séverac, Issouard, Schmitt.« Un programme intelligemment pensé et réalisé avec un soin et une grâce insignes. [...] Le Quatuor Giardini fixe l'atmosphère de ce programme. La tendresse de ses cordes, le galbe de ce piano, la tenue et la finesse de l'ensemble sont admirables [...] Jodie Devos et Caroline Meng sont l'autre atout de ce beau disque.» (Classica, septembre 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Le Te Deum du sous-maître de la Musique de la Chapelle du Roi que fut Henry Madin est le plus long jamais composé sous l’Ancien Régime ; il est intimement lié à la guerre de Succession d’Autriche. Sa première audition eut lieu le 17 novembre 1744 en l’église Sainte-Geneviève à Paris pour saluer la prise de Fribourg. L’hymne fut ensuite rechanté à Versailles pour les mêmes raisons le 2 décembre suivant. Afin de célébrer la prise de Tournai, tombée le 19 juin 1745, Sa Majesté ordonna encore à l’abbé Madin « de faire chanter son Te Deum pendant la Messe [du 21 juin], en lieu & place de Psaume que l’on chante ordinairement ». Le 20 janvier 1757, le même Te Deum salua enfin la première sortie du Roi après la tentative d’assassinat de Damien et « dura plus de trois quarts d’heure ». L’Hymne de saint Ambroise et de saint Augustin était en effet un outil politique puissant, un motet d’État intimement lié à la famille royale, avec force symboliques dans le choix des notes : la formule traditionnelle de plain-chant fait entendre six notes ut-ré-mi-fa-mi-ré. Or, dans le répertoire de l’air de cour, la formule ascendante ut-ré-mi est associée aux personnes de la famille royale, tandis que la cellule descendante fa-mi-ré contient en acrostiche la supplique « Fac Me Regem ». Pour redonner vie à ces œuvres transmises par des sources fragmentaires, il a fallu réécrire les parties manquantes de haute-contre et de taille de violon et parfois reconstituer la répartition de certaines lignes instrumentales entre les divers pupitres. Grâce à ce travail de restauration, l’on comprend qu’Henry Madin fut l’un des meilleurs compositeurs du Siècle des Lumières, ici servi en grand style par l’ensemble Stradivaria et l’ensemble vocal Les Cris de Paris. © SM/Qobuz« [...] Composé à la gloire de Louis XV, le Te Deum, « le plus long jamais composé sous l’Ancien Régime », est en tout point digne de ceux signés Lully et Charpentier. [...] Daniel Cuiller dirige avec panache et sensibilité un Stradivaria des grands jours, riche d’une palette miroitante de timbres. [...] Malgré quelques tremblements dans la voix, Alain Buet se distingue toujours par la noblesse de son chant. Robert Getchell ose de fragiles pianissimos (« Tu ad liberandum »), Anne Magouët rivalise de volutes avec la flûte (« Aterna fac cum sanctis »). Cette équipe convaincue signe un disque aussi enthousiasmant qu’utile.» (Classica, mai 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
C’est sur une copie d’un clavecin Silbermann que Céline Frisch nous offre ici le premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, Bach dont elle avait déjà enregistré les Variations Goldberg qui lui avaient valu un Diapason d’or et un Choc de l’année du Monde de la Musique, excusez du peu. Disciple d’Andreas Staier, Céline Frisch fonde en 1998 le fameux ensemble Café Zimmermann dont elle est directrice artistique et claveciniste attitrée. Si l’on ajoute qu’en 2002, elle est la première claveciniste nommée par les Victoires de la musique classique, on aura informé l’aimable lecteur de ces lignes que le présent enregistrement vaut vraiment la peine de figurer dans leur discothèque ; les tenants du « Bach au piano » seront sans doute étonnés de la richesse sonore de ce clavecin qui n’a rien d’une boite à clous cacochyme : l’idéal pour se lancer dans un éventuel changement d’opinion ! © SM/Qobuz« Céline Frisch a donc attendu quinze ans pour se lancer dans un autre cahier de Bach, après les Variations Goldberg qui l'ont révélée. Le Clavier bien tempéré se déploie avec une telle aisance, une adéquation si intime des idées et de la matière sonore, qu'un auditeur distrait ne remarquera peut-être pas son originalité puissante [...] où domine une franchise virtuose. Le rythme vient muscler le contrepoint où on l'attend le moins. [...] Dans des tempos très allants, voire très vifs, elle évite à la fois de lisser les contours et de saturer la trame.» (Diapason, janvier 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Comment ça, des trios joués à deux ? Eh oui, aimable qobuzonaute ; c’est que cette notion de « sonate en trio » s’applique non pas au nombre de musiciens ou d’instruments, mais au nombre de voix. Ici, l’une des voix est assumée par la viole de gambe, les deux autres par les deux mains du clavier. Certaines des œuvres présentées par Lucille Boulanger à la gambe et Arnaud de Pasquale (ou Laurent Stewart pour l’une d’elles) sont pour part des écritures originales, pour part des transcriptions – le principe était une évidence à cette époque, on jouait avec ce que l’on avait sous la main. Deux fortepianos très différents ont été utilisés, une copie de Cristofori d’une grande légèreté pour la majorité des pièces, et une copie de Silbermann autrement plus « lourde » de technique et de sonorité pour la Sinfonia de Carl Philip Emanuel Bach, à l’origine une pièce pour deux violons et basse – qui se prête à merveille à la transcription pour gambe et clavier. Entre Graun et C.P.E. Bach, on tourne aux alentours du milieu du XVIIIe siècle, mais Lucille Boulanger a choisi de présenter du fiston Bach des œuvres de périodes très diverses, de sa jeunesse sous la coupe de l’impérial Cantor, à sa période de pleine maturité, de style « Sturm und Drang ». © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)