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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 17 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Troisième incursion chez Schubert pour Ran Jia, avec deux grandes Sonates de la maturité, les D. 958 et 845. L'art extrêmement poétique de la jeune pianiste chinoise ne trouve pas tout à fait à s'exprimer ici, elle qui souvent éblouit en concert. On envie d'ailleurs un peu les Berlinois, qui ont pu au début du mois de mars 2017 entendre l'intégrale des Sonates de Schubert à la Philharmonie ! Pour les autres, on leur conseille de guetter la venue en concert de cette Chinoise encore peu connue dans leur région, et de se consoler avec ses deux précédentes incursions schubertiennes. Son album chez Artalinna regroupant les Sonates D. 960 et D. 664 avait d'ailleurs été récompensé par le magazine Classica. (c) Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les Kanon Pokajanen (Canons de la repentance) [...] se caractérisent par une écriture a cappella au plus proche du texte en slavon de Saint André de Crète (660-740), considéré comme l'inventeur du genre liturgique du canon, cette longue accumulation de strophes organisée autour des neuf odes bibliques traditionnelles. [...] C'est constamment beau mais, au disque plus encore qu'au concert, cela peut devenir lassant. Sans doute conscient de cet écueil, Daniel Reuss a préféré offrir une sélection d'une heure des Kanon, mettant de côté l'Ode V. Son interprétation, qui vise avant tout la clarté polyphonique, se démarque de celle des créateurs, le Chœur de chambre philharmonique estonien et Tõnu Kaljuste, plus proches de la tradition orthodoxe. Curieusement, malgré la permanence de la technique d'écriture, ce n'est pas une impression de ressassement mais de redéploiement perpétuel qui s'impose à l'écoute de cette musique qui combine efficacement symétrie et dissymétrie.» [...] (Classica, décembre 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz« Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Damien Ventula et Nicolas Bringuier nous proposent une quasi intégrale, puisqu’ils n’ont oublié que le seul Papillon, pièce virtuose que Fauré n’aimait guère. [...] Cette pratique de la musique collective se manifeste dans l’équilibre du duo qu’il forme avec Damien Ventula, capable de concilier l’exigence de bien timbrer le son et de l’alléger. Cette double qualité est particulièrement précieuse dans les passages les plus cantabile comme la "Sicilienne" de Pelléas et Mélisande, le (trop?) célèbre Après un rêve, l’Élégie ou, surtout, le sublime "Andante" de la Sonate n° 2, l’une des plus belles pages de Fauré. Damien Ventula sait dessiner des sons à la pointe sèche et mettre en évidence la complexité rythmique. Nicolas Bringuier, de son côté, possède un style varié volontiers chatoyant [...] Cette nouvelle version se situe donc au plus haut niveau de la discographie.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour plus de clarté : cet enregistrement propose des œuvres du compositeur Tõnu Kõrvits (* 1969), dont certaines reprennent et transforment des pièces plus anciennes de Veljo Tormis (* 1930). La couverture de l’album n’étant, il faut l’avouer, pas très claire quant à savoir qui fait quoi, du moins pour un mélomane qui n’évoluerait pas dans le monde musical balte. Il existe une véritable tradition chorale balte – estonienne dans le cas précis – qui n’a d’égal que la tradition magyare et celle des pays anglo-saxons ; Veljo Tormis en est l’un des grands tenants, lui qui a su si magistralement emprunter au richissime fonds traditionnel et folklorique de son pays pour l’intégrer dans de grandes formes chorales « classiques ». Dans le même esprit, Tõnu Kõrvits s’est saisi de bases similaires dans bon nombre de ses premières œuvres, qui l’ont propulsé à l’avant-scène de la vie musicale balte ; d’autant qu’à la différence de son illustre aîné, Kõrvits n’eut pas besoin de se battre contre les autorités de la dictature soviétique qui essayait mordicus de dé-baltiser la culture locale ! Le présent prorgamme propose des œuvres chorales, mais aussi quelques récents ouvrages pour orchestre seul, dont les intrigants Labyrinthes de 2010, un langage duquel ne sont bannis ni la tonalité ni l’atonalité : Kõrvits développe sa propre harmonie, souvent planante et éthérée, contemplative, avec quelques éléments minimalistes et tintinnabulantes – évidente révérence à Pärt – mais aussi des développements que n’aurait pas renié Britten. L’album s’achève avec l’ample cycle Sept rêves et sept oiseaux de 2012, une suite pour chœur et violoncelle solo de toute beauté. Kõrvits est sans doute LE compositeur contemporain avec lequel il faut dorénavant compter. © SM/Qobuz« [...] l’efficacité expressive d’un musicien qui est largement impliqué dans l’écriture musicale cinématographique. Körvits emprunte aux esthétiques les plus diverses, quêtant une forme d’épure harmonique séduisante. Son obsession demeure le chant et la traduction musicale du raffinement de la nature idolâtrée. Elle nous est contée par le truchement du violoncelle qui, tout au long du programme, joue le rôle du narrateur face aux chœurs et ensembles de cordes. On découvre ainsi des couleurs, des stridences, des mélopées étranges. [...] De cette musique naît une véritable dramaturgie qui, pourtant, se refuse à toute emphase. Nous découvrons une musique impalpable, hors du temps, particulièrement expressive dans le chant des marins – Le Dernier bateau – puis dans le Chant pour violoncelle et cordes. Voilà de véritables tubes ! La finesse de l’interprétation est au diapason de ces œuvres que la moindre digression ferait aussitôt s’évanouir.» (Classica, juin 2016 / Luc Nevers)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« À l'instar des femmes peintres, les compositrices furent des audacieuses, d'Ethel Smith à Lili Boulanger en passant par Rebecca Clarke ou Augusta Holmès. Marie Jaëll (1846-1925) ne fait pas exception. Trois CD la mettent aujourd'hui à l'honneur dans un disque foisonnant. [...] Le portrait sera complet lorsque le Palazzetto Bru Zane osera monter son grand opéra, Runéa, mais on se fait ici déjà une idée du temps que l'on a perdu à ne pas connaître sa musique.» (Diapason, mars 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] Le Palazzetto Bru Zane, pour cette résurrection, a mis les petits plats dans les grands : six (!) pianistes, tous excellents, parmi lesquels on épinglera un Romain Descharmes particulièrement adroit à faire vrombir les graves du Concerto n° 1, un violoncelliste au jeu irréprochable, deux orchestres (Bruxelles et Lille) au mieux de leur forme, et une soprano, Chantal Santon-Jeffery, qui allie poids des mots et sens de la ligne. La présentation, très fouillée, s'enrichit de textes signés Marie Jaëll elle-même, qui témoignent de toute la profondeur de sa réflexion sur l'art. » (Classica, mars 2016 / Dominique Joucken)Quasi-exacte contemporaine de Fauré, Marie Jaëll (1846–1925) laissa à la postérité non seulement de nombreux ouvrages pédagogiques qui font encore autorité de nos jours, mais aussi une bonne centaine d’œuvres en tout genre, car elle était avait tout compositrice – à une époque où le mot « compositeur » n’existait encore qu’au masculin. Très engagée dès sa jeunesse, aux côtés de son mari le pianiste Alfred Jaell, à la promotion de la musique contemporaine – germanique dans un premier temps : Brahms, Liszt, Wagner, normal, elle étudia d’abord en Allemagne, côtoya Liszt, épousa un Autrichien… – elle se sentit bientôt à l’étroit dans le seul monde de l’exécution, et comprit rapidement qu’elle en avait à dire, elle aussi. On pourra ici entendre une somptueuse sélection de sa musique dans (presque) tous les domaines qu’elle a abordés. Deux Concertos pour piano, le Premier de 1877 dédié à Saint-Saëns, le Second de 1884 dédié à Ernest Reyer ; le somptueux et très aventureux cycle de mélodies avec orchestre La Danse des ours de 1879 dans lequel Jaëll déploie une somptueuse science de l’orchestre qui s’approche autant du futur Debussy que du contemporain Wagner ; le superbement lyrique Concerto pour violoncelle ; des pièces pour piano ; voilà ce que vous pourrez découvrir dans ce triple album bourré de surprises et de chocs, car en vérité, Marie Jaëll mérite mille fois de figurer aux côtés de nombre de compositeurs du dernier tiers du XIXe siècle (elle ne composa plus guère au-delà de 1900), dont beaucoup – et combien plus célèbres – ne lui arrivent pas à la cheville. Espérons que bientôt l’on pourra enfin entendre son opéra Runéa certes inachevé, mais sans aucun doute d’un intérêt majeur. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 9 novembre 2012 | Es-Dur

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Musique de chambre - Paru le 29 octobre 2015 | ARTIES RECORDS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Si le Tchèque Fibich figure naturellement à l’affiche de "Bohème", il doit la partager avec les Hongrois Kodaly (Duo, op. 7), Bartók (Sonate pour violon et piano n° 2) et avec Bach (Chaconne de la Partita pour violon n° 2). Qu’importe cette géographie floue, le jeu des interprètes, lui, est précis, intense et coloré : le violoniste Pierre Fouchenneret, le pianiste Romain Descharmes et le violoncelliste François Salque savent où ils vont.» (Classica, mai 2016)
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
[...] « Après deux disques marquants consacrés à Janacek, puis Rameau et Ligeti, pour le même éditeur, la pianiste luxembourgeoise nous propose un nouvel album intriguant, sorte de jeu d’équilibriste entre quatre compositeurs posant le socle d’un piano nouveau. [...] Un disque aussi intelligent que sensible. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich) 
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

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Ballets - Paru le 5 décembre 2014 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Ancien assistant de Pierre Monteux, Daniel Zinman était tout désigné pour enregistrer la version originale du Sacre du Printemps de Stravinsky (telle qu'archivée à la Fondation Paul Sacher), ballet qui n'a décidément pas fini, plus de cent ans après sa création, de faire parler de lui. Un entretien audio avec le chef américain ainsi qu'une pénétrante notice — en anglais et allemand seulement —, mettent en évidence les différences avec la version définitive, jouée tout aussi luxueusement par l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich." (Classica, avril 2015)
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Classique - Paru le 21 novembre 2014 | Warner Classics

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Quatuors - Paru le 17 octobre 2014 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
" Ce couplage pour le moins surprenant et totalement inédit est crânement assumé par Christian Tetzlaff et ses complices. L'album s'ouvre sur une interprétation du Quatuor Op. 13 de Mendelssohn où l'ampleur du discours et de la vision se conjugue à l'intimité du sentiment. [...] Mais l'album s'impose avant tout pour une relecture proprement géniale de la Suite Lyrique. [...] Sous leurs archets : rien que la vie, d'une énergie torrentielle, d'une fluidité invraisemblable dans cette partition parmi les plus denses et imprévisibles du répertoire pour quatuor. [...] L'implication à la fois sensuelle, romantique et tranchante du Quatuor Tetzlaff est vraiment une expérience à vivre." (Diapason, mars 2015 / Patrick Szersnovicz) " Étonnante. Décapante, même, mais fortement intéressante et jamais irrespectueuse du texte. Voilà comment nous pourrions résumer l'interprétation des Tetzlaff dans l'Opus 13 de Mendelssohn. [...] jeu instrumental trépidant, acéré, anguleux et contrasté, réservé en général aux œuvres du XXe siècle. [...] cette originalité bouleverse notre écoute et rend justice à la modernité d'écriture de l'œuvre. " (Classica, avril 2015 / Antoine Mignon)
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Musique concertante - Paru le 19 septembre 2014 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Les musiciens du Concerto Köln mettent en avant sa recherche organologique. L'orchestre allemand a opté pour un diapason bas (392 Hz) propice à une meilleure sonorité de la trompette, a fait construire une flûte d'écho d'après des dessins d'époque [...] et a choisi avec discernement les acteurs du continuo, le clavecin et le violone, selon les œuvres. [...] L'interprétation à la fois virtuose, dynamique, assise sur une basse continue motrice et obstinément déterminée n'est pas sans rappeler celle du défunt Musica Antiqua Köln fondé par Reinhardt Goebel... " (Classica, mars 2015 / Philippe Venturini)