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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, 4 étoiles de Classica, Gábor Takács-Nagy et Chandos
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cet enregistrement signé Jean-Efflam Bavouzet de ces deux concertos de Mozart est que, pour le KV. 453, les deux cadences sont de sa plume. Dans un style délicieusement entre-deux-guerres, il dévie lentement vers Jean Françaix, Jean Wiener ou Francis Poulenc, ou encore vers Ravel auquel il fait un très, très subtil clin d’œil à la fin de la cadence du mouvement lent, avec le même glissement d’un demi-ton vers le haut lorsque revient l’orchestre… mais que l’auditeur se rassure, l’album propose une singularité tout à fait originale et utile. En effet, pour quiconque préfère quand même les cadences originales de Mozart, le découpage est tel que, à l’aide d’une playlist, il lui est loisible de choisir la fin bavouzettienne ou la fin mozartienne, de manière à profiter d’une écoute ininterrompue selon le menu qu’il s’est choisi. Cela dit, Ravel ayant rendu hommage à Mozart dans le mouvement lent de son Concerto en sol, il n’est que justice que l’hommage lui soit retourné. Les tempi choisis restent mesurés d’un bout à l’autre des concertos, sans excès, sans lourdeur, cette grande fraîcheur qui tranche est bienvenue. Bavouzet l’est mais inutile d’en rajouter une couche… En complément de programme, l’excellente Manchester Camerata nous offre l’une des « Symphonies salzbourgeoises » du même Mozart, un divertimento pour cordes de jeunesse pourtant d’une insondable profondeur. © SM/Qobuz« [...] En parfaite connivence avec un orchestre aux sonorités précises et colorées, Jean-Efflam Bavouzet propose des lectures impétueuses et élégantes. Avec un plaisir raffiné, il communique à ces partitions une franche bonne humeur, jamais simpliste dans le propos, notamment dans les mouvements lents, empreints d'onirisme et de tendre mélancolie. Les textures sont aérées, les lignes mélodiques ciselées avec une lisibilité proche de l'épure.» (Classica, février 2017 / Jean-Noël Coucoureux)