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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après un album dédié aux "Quatre saisons" récompensé par de nombreux prix, Amandine Beyer et son ensemble reviennent à Vivaldi avec un choix de "Concerti". "Effervescence, humour, lyrisme, explosion, concentration, contemplation, impatience, énergie ... la liste pourrait ne jamais s'arrêter. Les mots m'échappent au moment de déterminer ce qui fascine dans la musique d'Antonio Vivaldi. Ce disque représente notre hommage particulier à ce compositeur si généreux, qui comble les musiciens en leur mettant entre les mains des outils fabuleux de diversité, d'émotion et d'efficacité." (Amandine Beyer)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce que l'on entend ici est la parodie sur un texte allemand du Stabat Mater catholique de Pergolèse, réalisée autour de 1740 par Bach, aujourd'hui cataloguée comme BWV 1083. La musique est assez fidèle dans son ensemble contrairement au texte qui, lui, est refondu puisqu'il est adapté à la liturgie protestante. Mais Bach n'hésite pas à remanier le compositeur italien en remplaçant la méditation douloureuse de l'original par Tilge, Höchster, meine Sünden (sur le texte du Psaume 51, l'espérance en la rémission des pêchés) et en apportant plusieurs modifications musicales. Plus loin dans la partition, il retouche la ligne vocale en l'épurant ou donne une plus grande importance instrumentale à l'alto pour rendre la couleur orchestrale plus riche mais surtout rapproche sens textuel et climat musical. Il faut reconnaître que l'écriture parfois sautillante de Pergolèse peut surprendre par rapport à la gravité du texte évoquant le supplice du Christ sur la Croix (Quae moerebat). Bach n'a donc pas hésité à inverser les sections XI et XII pour mieux coller au sujet, ce qui amène plus naturellement à l'Amen de la fin. Le résultat ? Un Stabat Mater sorti de ses alanguissements et moins théâtral. Le Nisi Dominus de Vivaldi qui suit constraste avec le Stabat Mater par sa virtuosité et son éclat même si Damien Guillon en donne une lecture assez sobre et allégée de ses surcharges ornementales. (Qobuz/GG)« [...] Bien que Bach jugule la théâtralité italienne de manière à coller au texte, l'interprétation de Céline Scheen et de Damien Guillon n'accuse aucun déficit à cet égard : les inflexions doloristes, zébrées par les phonèmes fracassants de l'allemand, comme la fébrilité palpable n'ont rien de janséniste. [...] Les deux voix se marient à merveille, accordant leurs phrasés en "mini-soufflets" sur les notes longues avec une grande souplesse. [...] Plus virtuose et virevoltante, l'écriture vocale de Vivaldi permet à Damien Guillon de travailler sur les couleurs de sa voix et de mettre en valeur des graves superbement timbrés. [...] Ce couplage original enrichit une discographie que domine toujours l'incandescent Carlos Mena dans le Nisi Dominus (Mirare).» (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 20 novembre 2015 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’aube du XXe siècle, le label Naive a décidé de sortir du sommeil quelque 450 œuvres de Vivaldi conservées à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Turin – œuvres dont bon nombre n’avaient guère eu les honneurs discographiques. Cette étonnante collection est en fait la bibliothèque personnelle manuscrite de Vivaldi, et surtout la plus grande collection de partitions ayant appartenu à un compositeur du XVIIIe siècle qui soit parvenue jusqu’à nos jours. Les trente-neuf concertos pour basson de Vivaldi constituent la plus vaste collection d’œuvres consacrées à ce noble instrument. À l’évidence, la créativité vivaldienne fut grandement stimulée par la phénoménale souplesse et la sonorité nostalgique du basson, qui s’est toujours remarquablement bien prêtée à « imiter » la voix humaine. Il faut d’ailleurs souligner que Vivaldi, pourtant violoniste, fut toujours très attiré par les instruments à tessiture grave, de sorte qu’en dehors de sa production considérable d’œuvres dédiées à son propre instrument, c’est pour le basson et le violoncelle qu’il composa le plus grand nombre d’ouvrages. C’est le bassoniste italien Sergio Azzolini qui nous offre ces six concertos, quatrième volet d’une intégrale publiée par Naive. Malgré l’unité sonore, la richesse et l’invention de Vivaldi permettent que l’on ne s’ennuie pas un seul instant ; chapeau basson. © SM/Qobuz« [...] Orchestre à lui seul doublé d'un conteur inspiré, le bassoniste met à profit sa technique superlative d'où découle une grande délicatesse d'articulation, une souplesse dans le maniement de la hanche double qui enrobe chaque note d'un petit halo moelleux et conjure toute raideur du son dans les registres extrêmes. [...] Un réjouissant opus à ajouter à l'intégrale exemplaire entreprise par le label Naïve. » (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Cette violoniste franco-suisse, qui a suivi l'essentiel de sa formation à Genève et n'avait pas seize ans au moment de l'enregistrement, a fait une forte impression lors de l'émission "Prodiges" sur France 2, en décembre 2014. Warner lui a donc proposé, pour commencer, d'enregistrer un programme éclectique et "grand public" comme on les aime à la télé. [...] Elle associe à son entreprise sa sœur Julie, également violoniste superlative, et même pour un morceau d'Astor Piazzola, Gautier Capuçon. (Rare) cerise sur le gâteau, notre violoniste est aussi violoncelliste, s'amuse avec la virtuosissime Danse des elfes de David Popper et conclut le programme sur un très suave Après un rêve de Fauré. Incontestablement, on a affaire à une remarquable artiste. [...] Camille Berthollet mérite d'être entendue dans un vrai programme, des concertos entiers et des musiques plus consistantes.» (Classica, décembre 2015 / Jacques Bonnaure)
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Musique concertante - Paru le 28 janvier 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Hervé Niquet a ici choisi de nous restituer le célèbre Gloria de Vivaldi (il en existe eux autres, légèrement moins renommés, bien à tort d’ailleurs) tel qu’il a pu être donné à l’Ospedale della Pietà de Venise à l’époque du Prêtre roux : avec un chœur exclusivement féminin, l’hospice ne comportant que des dames et demoiselles choristes et instrumentistes. Il en résulte bien sûr une couleur tout à fait singulière et troublante ; les parties de ténor (que Vivaldi a sciemment écrit très haut) sont confiées aux voix de mezzo 1, les parties de basse aux contraltos (ou mezzo 2) chantant généralement une octave au-dessus des violoncelles, ce qui ne pose guère de problèmes harmoniques puisque la basse reste tenue par lesdits violoncelles ainsi que les contrebasses. Les équilibres, par contre, se distribuent différemment et c’est là que réside la singularité sonore de ce choix musical. Hervé Niquet a fait de même pour le non moins célèbre Magnificat dans une version qu’il a établie pour double chœur féminin, là encore en vue d’une exécution à l’Ospedale. Pour les deux ouvrages, les solos sont confiés à l’ensemble d’un groupe (toutes les sopranos ou toutes les altos…) et non pas à une soliste, ainsi qu’il semble que cela se faisait alors. Vivaldi tel que vous ne l’avez guère entendu jusqu’ici… © SM/Qobuz« [...] Le chef-d'œuvre Gloria mérite qu'on lui apporte un peu de fraîcheur si l'on souhaite l'immortaliser : ce qu'Hervé Niquet, avec des choix très tranchés, ne manque pas de faire, ce même avec une certaine grâce. [...] Il recourt pour toutes les séquences du Gloria et du Magnificat à un chœur exclusivement féminin, parties solistes incluses : effet de surprise garanti. [...] On ne peut que saluer la manière dont Hervé Niquet, d'un geste précis et ferme, manie avec délicatesse la chair vivaldienne, pour obtenir ferveur et éloquence de ce chœur aux couleurs virginales. L'orchestre, moelleux, porte idéalement les climats d'euphorie (Gloria) ou de louange (Magnificat), aidé par un continuo loquace et varié. Peut-être la musique de Vivaldi perd elle, ainsi égalisée, un peu de ses clairs-boscurs et de sa véhémence [...] Toutefois, cette version inclassable enrichit précieusement une discographie bien perfectible encore, dominée jusque-là par Muti (EMI) ou Alessandrini (Naïve). (Classica, décembre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Dans le cadre de l’Académie du Jardin des Voix qui se tient environ tous les deux ans depuis le début de ce siècle, une demi-douzaine de jeunes chanteurs soigneusement sélectionnés bénéficient d’une formation intensive et personnalisée dispensée par William Christie et Paul Agnew. Le Jardin des Voix offre également à ces jeunes talents l’occasion d’effectuer avec Les Arts Florissants une grande tournée internationale, dont voici un enregistrement réalisé – en public, s’entend – en mars 2017 à Melbourne en Australie. Cette année, le programme, une sorte d’immense « pasticcio », explorait le monde de l’opéra italien, ou plutôt en italien, puisque certains compositeurs – en l’occurrence Haendel, Haydn et de Waert – n’appartenaient pas à la sphère transalpine, mais l’italien était alors la langue préférée pour la scène. Le choix de William Christie s’est porté pour moitié sur le premier baroque, pour moitié sur la toute fin de l’époque ou même des premiers classiques. Outre le plaisir de découvrir des arias extraits de grandes raretés lyriques de ces compositeurs, on découvre bien évidemment les jeunes pousses de la scène de demain. Rappelons que parmi les « anciens » du Jardin des Voix, cuvée 2007, l’on compte par exemple Soya Yoncheva. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un album festif avec la voix ailée et si bien timbrée de la jeune soprano russe Julia Lezhneva. Comme le temps des voix russes lourdes et capiteuses semble bien éloigné ! La cantatrice lance ses aigus avec une hardiesse qui fait mouche dans Vivaldi, Handel, Porpora et dans cet Exsultate, jubilate que Mozart écrivit pour le castrat Rauzzini en 1773. L'Ensemble Il Giardino Armonico dirigé par Giovanni Antonini lui donne la réplique avec une maestria toute italienne. FH

Musique concertante - Paru le 18 mai 2012 | Sony Classical

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Münchener Kammerorchester - François Leleux, hautbois & direction
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Xenia Löffler au hautbois baroque se tourne vers Venise [...] en compagnie de l'Akademie für alte Musik, [...] pour entrer dans un domaine plus exploré (Vivaldi, Marcello), voire ressassé, qui ne ferme pas les portes aux pages moins diffusées (Porta, Tessarini) et réserve une surprise. En effet, Si les compositeurs d'aujourd'hui écrivent peu pour les instruments baroques (hormis dans les musiques de film), certains signent des pastiches. Tel est le cas d'Uri Rom, auteur du Concerto "L'Olimpiade" (sic) dédié à Xenia Löffler et présenté en ouverture du programme, copie presque conforme en trois mouvements mêlant l'écriture de Vivaldi à celle de Tessarini. [...] Ce premier volume vénitien se hausse d'emblée en bonne position dans un marché prolifique. Il offre notamment du célèbre Concerto en ré mineur d'Alessandro Marcello et du Concerto en si bémol de Vivaldi une version sensible, aboutie et attachante, soucieuse de maintenir une ligne musicale générale dénuée d'inutiles excès. " (Classica, octobre 2014 / Pascal Gresset)
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Musique concertante - Paru le 18 juin 2013 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio