Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

602 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 4 étoiles de Classica
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Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Venise, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne et Vienne furent les points d’ancrage de Antonio Caldara auprès des grandes cours, ce qui explique bien le caractère cosmopolite de sa musique. Trois mille quatre-cent œuvres sont répertoriées, qui couvrent tous les formats de l’époque, du genre italien au style propre à l'Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. La postérité s'est emparée des innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux de Caldara en laissant de côté ses œuvres instrumentales, dont ces Sonates à trois — deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter l’inévitable continuo —, des pièces d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Musique foisonnante de celui qui fut aussi un grand virtuose du violoncelle en son temps ! Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis. Un talent fou : Qobuzissime brûlant !« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après un premier album Liszt, la pianiste Khatia Buniatishvili, Géorgienne au tempérament de feu, à la virtuosité dionysiaque, présente un second album dédié à Chopin, où le Second concerto voisine aux côtés de la Sonate n°2 (Funèbre) et la Ballade n°4. Buniatishvili s'immerge avec une sorte de passion torrentielle devenue rare dans ce répertoire. Une sonorité pleine d'aplomb, une prise de son d'une brillance exempt de clinquant magnifient le tout. A découvrir de toute urgence. © CM/Qobuz[...] La personnalité de l'artiste se dévoile à nouveau étincelante : puissance de jeu, musicalité de tous les instants, intelligence et originalité des phrasés... Assurément, Khatia Buniatishvili impose un jeu extrêmement subjectif. Peut-être à l'excès et par détestation de l'eau tiède, certainement. Son tempérament révèle ainsi une passion hautaine dans la Valse en ut dièse mineur, une Mazurka en la mineur nimbée d'ombres fantomatiques, puis un panache heureux dans le finale de la Ballade n° 4, une beauté plastique chaleureuse dans le mouvement lent du Concerto en fa mineur. [...] La lecture de Paavo Järvi est une aide précieuse pour une partition dont l'accompagnement est trop souvent considéré comme le faire-valoir du soliste. Malheureusement, la Sonate, trop rapide, trop brouillonne, trop m'as-tu-vu diront certains, se prête aisément à la critique. [...] Khatia Buniatishvili doit aujourd'hui assumer les éclats de son talent hors-norme. Mais après tout, certains de ces illustres aînés (Cziffra, Richter, Horowitz...) n'ont pas été davantage ménagés dans ce répertoire ! (Classica, octobre 2012 / Stéphane Friédérich)
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Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Musique concertante - Paru le 7 mars 2012 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
François Dumont, piano
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
C'est à une vision de Bach très romantique que nous convie la violoniste russe Lisa Batiashvili (et son mari le hautboïste Françoise Leleux dans le double Concerto en ut mineur et dans un extrait de la Passion selon Saint-Mathieu), mais un romantisme soucieux des articulations et de la vivacité apportée par le mouvement baroqueux, nimbé dans une prise de son irréelle, comme pour produire un son fantasmé. Le résultat est assez surprenant, car il met d'abord en évidence la beauté du violon de Batiashvili avant toute notion stylistique. Surprenant aussi le programme qui alterne des Concertos avec une Sonate pour violon seul (no 2 en la mineur), une Sonate en trio et une transcription du fameux air "Erbame mich mein Gott" de la Passion selon St-Mathieu. Un OVNI en quelque sorte... FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles de Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles de Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 novembre 2015 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pour son tout nouvel enregistrement de ce monument de Bach, John Eliot Gardiner se limite à un orchestre de chambre (bien évidemment les English Baroque Soloists, fondés voici 37 ans par Gardiner !) légèrement fourni, un chœur (le Monteverdi Choir, même remarque…) de taille raisonnable, et surtout une conduite des articulations, des phrasés, des lignes, d’une grande légèreté, presque comme une sorte d’opéra de chambre. Les tempi plutôt alertes, un jeu « à la baroque » mené à son apogée – parfait équilibre entre vérité historique et recherche de la beauté sonore, Gardiner n’a rien d’un dogmatique – font de cet enregistrement un nouveau venu particulièrement bienvenu dans l’ample discographie (et pourtant peu satisfaisante) de cette Messe en si. © SM/Qobuz« [...] L’agilité puissante du chœur, une fois encore, a de quoi stupéfier. Avec n’importe quelle autre formation, la clameur d’une déclaration de foi héroïque voulue par Gardiner à l’entrée du Credo saturerait en quelques mesures : mais il soutient la nuance, maintient à la fois la tension et la clarté tandis que la polyphonie épaissit ! L’élan de cet exorde se répercutera sur l’ensemble d’un Credo très contrasté. À la parole conquérante répond – chose nouvelle – une dimension intime, qui culmine avec le ténor sidéré du Benedictus – la trame très tendue de l’orchestre renforce, en miroir, son extase.» (Diapason, mai 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Accentus Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Hervé Niquet a ici choisi de nous restituer le célèbre Gloria de Vivaldi (il en existe eux autres, légèrement moins renommés, bien à tort d’ailleurs) tel qu’il a pu être donné à l’Ospedale della Pietà de Venise à l’époque du Prêtre roux : avec un chœur exclusivement féminin, l’hospice ne comportant que des dames et demoiselles choristes et instrumentistes. Il en résulte bien sûr une couleur tout à fait singulière et troublante ; les parties de ténor (que Vivaldi a sciemment écrit très haut) sont confiées aux voix de mezzo 1, les parties de basse aux contraltos (ou mezzo 2) chantant généralement une octave au-dessus des violoncelles, ce qui ne pose guère de problèmes harmoniques puisque la basse reste tenue par lesdits violoncelles ainsi que les contrebasses. Les équilibres, par contre, se distribuent différemment et c’est là que réside la singularité sonore de ce choix musical. Hervé Niquet a fait de même pour le non moins célèbre Magnificat dans une version qu’il a établie pour double chœur féminin, là encore en vue d’une exécution à l’Ospedale. Pour les deux ouvrages, les solos sont confiés à l’ensemble d’un groupe (toutes les sopranos ou toutes les altos…) et non pas à une soliste, ainsi qu’il semble que cela se faisait alors. Vivaldi tel que vous ne l’avez guère entendu jusqu’ici… © SM/Qobuz« [...] Le chef-d'œuvre Gloria mérite qu'on lui apporte un peu de fraîcheur si l'on souhaite l'immortaliser : ce qu'Hervé Niquet, avec des choix très tranchés, ne manque pas de faire, ce même avec une certaine grâce. [...] Il recourt pour toutes les séquences du Gloria et du Magnificat à un chœur exclusivement féminin, parties solistes incluses : effet de surprise garanti. [...] On ne peut que saluer la manière dont Hervé Niquet, d'un geste précis et ferme, manie avec délicatesse la chair vivaldienne, pour obtenir ferveur et éloquence de ce chœur aux couleurs virginales. L'orchestre, moelleux, porte idéalement les climats d'euphorie (Gloria) ou de louange (Magnificat), aidé par un continuo loquace et varié. Peut-être la musique de Vivaldi perd elle, ainsi égalisée, un peu de ses clairs-boscurs et de sa véhémence [...] Toutefois, cette version inclassable enrichit précieusement une discographie bien perfectible encore, dominée jusque-là par Muti (EMI) ou Alessandrini (Naïve). (Classica, décembre 2015 / Jérémie Rousseau)