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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Premier volume d’une trilogie discographique présentant l’intégrale des concertos – piano, violon, violoncelle – et trios de Schumann, cet enregistrement se penche d’abord sur les œuvres les moins courues de ce répertoire : le Concerto pour violon et le Trio Op.110 de 1851, le dernier des trois qu’il composa et pourtant le plus négligé (comme tant de musique tardive de Schumann). L’idée initiale ayant animé la violoniste allemande Isabelle Faust, le pianiste russe Alexander Melnikov et le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, est de montrer le lien organique entre les trois trios pour violon, piano et violoncelle d’une part, les trois concertos dédiés à chacun de ces instruments d’autre part. Excellent argument, excellente interprétation à laquelle s’est joint le Freiburger Barockorchester : voici une trilogie qui fera parler d’elle. © SM/Qobuz " La relecture de la musique orchestrale de Robert Schumann sur instruments d'époque a considérablement modifié sa perception " [...] Cet album "avec un pareil équipage le confirme avec une rare éloquence. [...] D'abord le Concerto pour violon. Alors que la plupart (toutes ?) des interprétations font piétiner les mesures dans une opaque texture (faussement) brahmsienne, Pablo Heras-Casado en allège le pas et aère les lignes. [...] Isabelle Faust domine d'ailleurs parfaitement le grand écart entre le rôle de soliste, qu'elle endosse sans effet de manche, et celui de musicien parmi ses pairs [...] Même le final, si souvent laborieux, avance toutes voiles déployées, au gré d'un irrésistible vent de fantaisie, vers sa lumineuse destination. [...] Ce même souffle, imprévisible et changeant, balaie le Trio n° 3." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 20 octobre 2014 | harmonia mundi

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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

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Le Quintette pour piano, op.44 et le Quatuor avec piano, op.47 sont issus d'une brève période durant laquelle Schumann localisa radicalement son attention sur la musique de chambre (entre 1842 et 1843). Ces œuvres soulignent la volonté du compositeur de s'échapper d'un piano devenu "trop étroit" pour son imagination débordante, tel qu'il le confia à Clara. Le Quintette, qui fera très forte impression sur Wagner, représente sans doute l'un de ses ouvrages les plus recherchés, auquel le compositeur insuffla toute l'énergie créatrice qu'il retira de l'examen minutieux des œuvres similaires de ses prédécesseurs, et notamment de Beethoven, Mendelssohn et Schubert.
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Mélodies & Lieder - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Marlis Petersen et son partenaire Jendrik Springer ont eu l’heureuse idée de sélectionner sur près de deux siècles de production musicale 19 lieder basés sur le concept de l’Éternel féminin cher à Goethe (Faust). De Liszt à Trojahn, de Schubert à Wolf, de Schumann à Krenek, compositeurs de renom et illustres inconnus peuplent un récital aux dimensions délibérément théâtrales.