Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 23 octobre 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 5 de Diapason - Hi-Res Audio
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 11 octobre 2013 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Hautboïste mondialement connu, compositeur de grand talent, chef-d'orchestre exigeant, Heinz Holliger a bien des cordes à son arc et il nous fait partager ici sa passion pour la musique symphonique de Robert Schumann. Musique dramatique, emportée, hallucinée dont l'orchestration a longtemps posé de nombreux problèmes aux chefs-d'orchestre en mal d'équilibre instrumental. Holliger remet les pendules à l'heure avec des tempi extrêmement vifs et une rythmique quelquefois brutale mais très efficace. Il a vraiment le pirntemps (Symphonie no 1) dans les veines. Comme Gardiner avant lui, Heinz Holliger a enregistré la version originale, longtemps oubliée, de la Symphonie no 4, toute de transparence, de légèreté et d'audace qui plaisait tant à Brahms et que Clara Schumann ne supportait pas. On se réjouit à l'idée de découvrir le prochain volume de cette intégrale enregistrée avec l'excellent Orchestre de la WDR de Cologne. FH
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Trios - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ce disque célèbre une amitié en même temps qu'une naissance. L'amitié lie trois jeunes musiciens qui se sont rencontrés au CNSM de Paris, le pianiste Adam Laloum (1er prix du Concours Clara Haskil en 2009 et récemment nommé dans la catégorie Révélation aux Victoires de la musique classique), la violoniste Mi-Sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. La naissance celle, en 2012, du Trio Les Esprits, en hommage à la célèbre oeuvre éponyme de Beethoven. Si les quatuors à cordes prolifèrent aujourd'hui, la création d'un trio avec piano est plus rare car le répertoire, splendide, est plus restreint et oblige chacun des musiciens à jouer en soliste ou dans d'autres formations. Ce premier essai discographique est une réussite. Adam Laloum, le fondateur du Trio, est obsédé par la musique de chambre et cela se sent. Les musiciens s'entendent à merveille, s'écoutent, s'abandonnent, entre intériorité et joie de faire de la musique ensemble. Le couplage associant Beethoven à Schumann est peu ordinaire mais fonctionne très bien, car un voile de nostalgie nimbe ces deux oeuvres. Le Ziemlich langsam du Trio en sol mineur de Schumann est particulièrement poignant dans sa simplicité. Le climat de confidence douloureuse de ce mouvement est comme un miroir tendu par Schumann au début du Trio en mi bémol de Beethoven qui ouvre cet album. FH
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique symphonique - Paru le 18 juillet 2014 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Heinz Holliger n'est pas seulement le hautboïste mondialement connu, ni encore "qu'un" des compositeurs les plus originaux de notre époque, c'est aussi un chef-d'orchestre méticuleux et passionné. Attiré et intrigué par les manifestations de la folie chez les artistes (Schumann, Hölderlin, Louis-Marc Soutter) il fouille au plus profond des êtres pour en sortir des éléments de création dans ses propres compositions (magistral Scardanelli-Zyklus disponible sur QOBUZ). La vision qu'il offre de Schumann est radicale par un frémissement et un engagement tourmentés qu'on avait pas entendu depuis Sawallisch. Tout ici est virtuose, incongru et imprévisible quelquefois, c'est une musique hallucinée comme peuvent l'être les tableaux des peintres romantiques allemands. C'est un très grand enregistrement qui vient de paraître. FH
HI-RES11,19 €15,99 €(30%)
CD8,04 €11,49 €(30%)

Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Il est de bon ton de considérer que les plus grands enregistrements des symphonies de Schumann sont ceux d’un Furtwängler ; de bon ton également d’affirmer que Schumann était piètre orchestrateur. Mais, ainsi que le souligne Nézet-Séguin, il convient quand même de mettre en adéquation le langage orchestral de Schumann et la masse instrumentale en jeu. Les grands orchestres à l’allemande, avec leur sonorité de cordes saturée d’ampleur, ne peuvent guère s’accommoder de l’écriture très chambriste de Schumann. Or, Nézet-Séguin et le Chamber Orchestra of Europe ont opté pour un effectif autrement plus concis, avec la moitié des cordes par rapport à Vienne ou Berlin… résultat : on comprend subitement tout le discours, et on saisit combien Schumann sut distribuer les couleurs de manière soliste dans les vents, à parfaite égalité avec les cordes. Et l’on entend des détails que le surcroît méga-philharmonique ne peut que noyer. (c) SM/QobuzEnregistrées à la Cité de la musique en novembre 2012, les symphonies de Schumann occupent une place un peu marginale au sein du répertoire ; moins appréciées que celles de Beethoven ou de Brahms, elles ne manquent pourtant jamais d’exercer une puissante emprise sur les chefs. « De toutes les symphonies majeures, dit Yannick Nézet-Séguin, je dirais que celles de Schumann sont celles qu’il vaut mieux jouer avec une formation légèrement plus petite." Une formation qu'épouse à la perfection le Chamber Orchestra of Europe, faisant vibrer avec bonheur une matière musicale tout en clair-obscur.
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Du tout premier au tout dernier, voilà le voyage que nous propose Imogen Cooper dans le monde de Schumann. Le tout premier, ce sont les Variations Abegg de 1830 ; le tout dernier, c’est encore un cycle de variations : les Variations des esprits (le titre n’est pas de Schumann) de 1854, écrites sur un thème propre quelques jours avant que le compositeur ne soit interné dans une maison de santé. Il semblerait que Schumann ait eut l’idée du thème une nuit et qu’il se serait relevé pour le noter – les esprits en question dans le titre ? Clara rapporte que le thème lui aurait été dicté par des anges… Le cycle ne fut jamais publié du vivant du compositeur, et Brahms réussit seulement à persuader Clara d’en faire paraître le thème initial en 1893, non sans s’en être saisi lui-même dans sa propre série de Variations sur un thème de Schumann, pour piano à quatre mains. Imogen Cooper, une immense star internationale du piano même si elle ne pratique pas le tapage médiatique de certains qui ne lui arrivent d’ailleurs pas à la cheville, sait faire jaillir tour à tour la vitalité et la poésie intérieure de ces diverses œuvres écrites tout au long d’un quart de siècle, puisqu’elle nous offre aussi les Davidsbündlertänze et deux Novelettes dont l’immense huitième, un véritable monument en plusieurs parties. © SM/Qobuz« [...] D'emblée, l'interprète prend possession de l'instrument avec autorité dans les Novelettes emportées par un élan et un sentiment d'urgence qui creusent les contrastes sans perdre la maîtrise du timbre et des nuances. Le même climat règne sur des Davidsbündlertänze où les humeurs changeantes de chaque danse sont bien mises en relief, alternant poésie, fébrilité, dépression et enthousiasme [...] Quant aux Geistervariationen sur le thème original des esprits, elles prennent sous les doigts de la soliste ce caractère fantomatique et tragique dispensé par un compositeur en proie à ses démons. [...] Ce nouveau jalon discographique prend place parmi les versions les plus équilibrées de la geste schumannienne pour clavier.» (Classica, décembre 2015 / Michel Le Naour)
HI-RES8,39 €11,99 €(30%)
CD5,94 €8,49 €(30%)

Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
HI-RES6,00 €14,99 €(60%)
CD4,00 €9,99 €(60%)

Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est non seulement en tant que violoniste pour le concerto de Schumann, mais aussi comme chef, que se présente ici Thomas Zehetmair, à la tête en l’occurrence de l’Orchestre de chambre de Paris – l’ancien Ensemble Orchestral de Paris fondé par Jean-Pierre Wallez. Le concerto pour violon de Schumann souffre d’une sorte de malédiction ; jamais joué du vivant du compositeur qui l’avait achevé en 1853, répété puis écarté de la publication par Clara Schumann et Joseph Joachim en 1857, exhumé des archives privées des descendants de Joachim en 1937 et créé à Berlin dans une version lourdement modifiée par l’arrogant violoniste Georg Kulenkampff, il est ici joué dans sa version originale bien évidemment. Zehetmair poursuit à la baguette avec la Première symphonie « Le Printemps », dans une conception chambriste de la sonorité orchestrale qui convient parfaitement à cette partition très boisée. Et il termine avec la bien trop rare Fantaisie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, mais précédant le concerto de quelques mois : le compositeur l’avait conçue d’emblée pour (et un peu avec les conseils techniques de) Joseph Joachim, et rien n’interdit d’y voir une sorte de tremplin d’essai avant le concerto, même si le tissu mélodique et la forme s’en écartent assez sérieusement. Un ouvrage sombre et intérieur, du vrai grand Schumann de l’ultime période. Enregistré en février 2014 au théâtre des Champs-Elysées, Paris. © SM/Qobuz« [...] nous parvient la nouvelle version de Thomas Zehetmair. C’est un retour de flamme après sa première gravure avec Christoph Eschenbach et le Philharmonia, déjà accompagnée de la Fantaisie op. 131 dans sa version originale (Teldec, 1992). Comme attendu, Zehetmair les anime avec un fort caractère. Son violon est plus corsé et charnu, plus sombre aussi, que celui de sa cadette, même s’il n’évite pas quelques légères acidités. Il revient ici à une poésie schumannienne plus classique, plus réflexive, sans gommer les aspérités de l’écriture, pas plus comme soliste que comme chef. L’Orchestre de chambre de Paris sait partout rester souple et attentif – et plus léger que le Philharmonia d’Eschenbach. [...] La Fantaisie op. 131 suit les mêmes principes. [...] La Symphonie n°1 est tout en légèreté rhapsodique : pulsation vive sans être précipitée, lignes anguleuses post-Harnoncourt jusqu’à un certain point. On admire également le travail sur les attaques, les nuances dynamiques, l’individualisation des pupitres, et la fraîcheur de l’inspiration.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
HI-RES11,19 €15,99 €(30%)
CD8,04 €11,49 €(30%)

Trios - Paru le 1 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
[...] admirable disque Schumann. Que trois jeunes musiciens se lancent avec passion dans ces deux partitions éminemment romantiques n’étonnera personne. Mais qu’ils y déploient un jeu instrumental à l’équilibre parfait, pourtant si difficile à obtenir dans ces œuvres complexes, et a fortiori sur piano moderne, force l’admiration. Le piano évite en effet une hégémonie facile pour laisser toute liberté d’élocution aux cordes, et notamment au violoncelle qui peut ainsi discourir d’égal à égal avec le violon. Si panache il y a, c’est toujours dans un esprit purement chambriste, avec un souci du détail générant une réalisation d’une qualité rare, sans faiblesse aucune. L’Opus 63 se montre ainsi totalement convaincant. [...] Belle réussite pour un premier disque [...] » (Classica, juin 2016 / Antoine Mignon)« [...] Lumineuse, sobre et sensible, leur version de l’Opus 63 épouse les tourments de l’écriture sans trop les rehausser. Ici, on dessine à main levée le trait chromatique déjà oppressant du mouvement initial, en ne lissant jamais les inflexions fouillées du dialogue. On s’amuse ensuite avec naturel dans le facétieux scherzo, avant de toucher la grâce du doigt dans l’intimité du mouvement lent, sommet de la poésie schumannienne. Les interprètes démontrent là une exquise maturité faite de retenue et de pudeur, poignante par son infinie subtilité [...] L’Opus 80 n’offre pas moins de séductions. Par des contrastes mesurés et une cohérence immaculée, le Trio Karénine en livre les instants de rêverie comme les sautes d’humeur, témoins de cette instabilité émotionnelle propre à l’auteur. [...] Belle réussite pour un premier disque » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Michel Molkhou)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 29 avril 2016 | First Hand Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) ne vécut, hélas, que 33 ans ; il s’éteignit peu avant la chute de l’empire communiste qu’il avait lui-même fui en 1976 lors d’une tournée en Italie. L’année suivante, il fit de très, très grosses vagues lors du Concours Van Cliburn : comme il n’avait pas été sélectionné pour la finale – son jeu était bien trop différent et original, par rapport à ce qui se fait si souvent en concours –, nombre de membres du public et même de responsables du concours s’allièrent pour lui garantir une sorte de prix « off » qui lui permettrait de faire ses débuts à New York. Sa carrière était ainsi lancée, malgré le concours raté, ou plutôt, grâce à ce brillant ratage ! Malgré sa courte vie, Egorov trouva le temps de réaliser un nombre assez phénoménal d’enregistrements, discographiques mais aussi « radiographiques », entre 1974 et 1987. Voici, pris sur le vif, un concert donné en 1980 au Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, avec un programme alliant Fantaisie de Mozart et Fantaisie de Schumann, puis les Études Op. 25 de Chopin, le tout complété par deux bis, Debussy et Liszt. Egorov y déploie toute l’intense palette de ses couleurs et toute l’extraordinaire panoplie de son jeu chantant. Comme Lipatti, lui aussi disparu à l’âge de 33 ans, Egorov est entré dans la légende du haut de quelques trop rares, bien trop rares apparitions, mais toujours éblouissantes. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Il est assez singulier qu’au début de sa carrière de compositeur, Schumann ait écrit plusieurs grands cycles rassemblant des pièces généralement assez courtes, des sortes de vignettes durant parfois vingt secondes, parfois deux minutes, rarement plus. Ce sont les Papillons de 1831, le Carnaval de 1835 et les Davidsbündlertänze de 1837. Ces ouvrages ont souvent pour argument des œuvres littéraires, des caractères humains (en particulier ceux de Schumann lui-même, partagé entre Florestan et Eusebius), des humeurs violemment contrastées – celles de Schumann encore, ou des personnages réels et imaginaires desquels il s’entoure, comme Chopin, Paganini, Clara Wieck, la craquante domestique du vieux Wieck, Pantalon et Colombine, des jeux de lettres et de mots…Bref, tout un monde intérieur et difficile à décrypter pour qui ne connaît pas bien la vie de Schumann. Mais est-il nécessaire d’avoir toutes ces clefs pour goûter cette musique ? Philippe Bianconi nous prouve que non ; le pianiste, Premier Prix du Concours de Cleveland, lauréat du Van Cliburn, s’attaque de nouveau à ces œuvres de la première maturité de Schumann (il en a déjà enregistré certaines), difficiles d’accès car d’apparence presque simple alors qu’il n’en est rien. Pari pleinement réussi. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 11 novembre 2016 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Audacieux programme que celui-ci, rapprochant fleurons du répertoire et pièces contemporaines. Augustin Hadelich, dont nous avons souligné le tempérament et l’aisanceen solo comme en concerto, ouvre de façon originale son récital par le triptyque Tango, Song and Dance, écrit par André Previn pour Anne-Sophie Mutter, en 1997. Dans ces trois pages tonales — sans l’être tout à fait — et rythmiquement très élaborées, Hadelich et son excellente partenaire séduisent par un sens aigu de la couleur et de la pulsation du boogiewoogie sans jamais grossir le trait.[...] Un disque qui respire l’intelligence. Jean-Michel Molkhou