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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les occasions de chanter un Te Deum à la gloire du roi et d'une victoire française n'étaient pas rare sous le règne de Louix XIV. N'oublions pas que la musique était un précieux ressort de la propagande officielle en ce temps là. Si le roi régnait à Versailles, la musique y était reine. On l'entendait partout du matin au soir, depuis le lever du roi jusqu'à son coucher, dans les cours, dans les salons, dans les jardins, créant un saisissant effet de miroir avec la pompe architecturale symbolisant la puissance du royaume. Tout au long de l'année se succédaient les carrousels, les bals, mais aussi la musique religieuse, la musique d'orgue, les petits et les grands motets. Musique encore au théâtre pour les ballets et les opéras. Cet album s'inscrit logiquement dans la continuité de cette longue histoire puisqu'il capte aussi un peu de l'esprit (et de l'acoustique généreuse !) des lieux. Enregistrés lors d'un concert donné à la Chapelle Royale du Château de Versailles, les Te Deum de Charpentier et de Lully sont réunis en une même circonstance, fait assez piquant si l'on songe au terrible Lully qui a systématiquement évincé son collègue français. Mais cet antagonisme s'efface avec les années, de même que la disparité de deux oeuvres écrites à 25 ans d'intervalle. Il nous reste le souvenir d'une époque où la France étonnait le monde par son faste et sa créativité. Ce nouvel enregistrement réussit magnifiquement à nous replonger dans ces temps révolus qui parlent tant à notre imaginaire d'aujourd'hui. FH
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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
À l’écoute de ce Persée de Lully, l’auditeur aura droit de se gratter la tête : comment cet ouvrage de 1682 peut-il à ce point sonner comme s’il avait été écrit cent ans plus tard ? Simple : c’est qu’il a vraiment été écrit, ou plutôt réécrit, en 1770, remis au goût du jour pour servir de plat de résistance théâtral aux cérémonies de mariage de Louis dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette d’Autriche. Pour cette re-composition, l’on fit appel à trois musiciens officiels : Bernard de Bury, François Rebel (fils de Jean-Féry Rebel) et Antoine Dauvergne, tous trois aujourd’hui quelque peu négligés, ce qui n’empêche pas qu’ils réalisèrent là un excellent travail. Sans doute les représentations furent-elles un grandiose événement, puisque le livret d’époque fait état de quelque quatre-vingt instrumentistes, autant de choristes et de danseurs, sans compter les figurants, dans une mise en scène rutilante d’effets spéciaux en tout genre. Lully n’y aurait sans doute pas vraiment reconnu son œuvre, puisque seule une moitié de l’original est exploitée, le reste étant de la plume des adaptateurs. C’est bien sûr cette partition de 1770 que nous propose Hervé Niquet à la tête de son Concert spirituel et une excellente distribution, enregistrés dans le même théâtre du Château de Versailles qui vit sa création. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que l’argument aquatico-versaillais est un brin ténu : le Te Deum de Charpentier fut conçu pour Paris, Armide de Lully ne fut pas donné à Versailles puisqu’à cette époque le compositeur était tombé en disgrâce royale, Le Bourgeois gentilhomme fut créé à Chambord, Pyrrhus de Royer ne débarqua à Versailles qu’en 2012 après avoir été créé à Paris 282 ans plus tôt, Tancrède de Campra vit le jour à l’Académie royale à Paris… autant pour les jeux d’eau. Mais l’image reste belle et l’on peut aisément imaginer ces ouvrages, de nos jours, venant illustrer musicalement les flamboyants jeux d’eau son et lumière qui se donnent au château de Versailles devant les visiteurs ébahis. La compilation rassemble des extraits d’enregistrements antérieurs réalisés par la fine fleur des baroqueux planétaires que sont Skip Sempé et le Capriccio Stravagante, Raphaël Pichon et son Pygmalion, Vincent Dumestre à la tête du Poème harmonique, l’ensemble Café Zimmermann et tant d’autres de la même eau musicale… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2010 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après un premier volume consacré à l’orgue de Cintegabelle, ce second enregistrement de la collection Ugab présente l’instrument de Lunéville. Sous les doigts de Frédéric Desenclos, l’orgue nous livre ses différents visages à travers le temps (du baroque au romantisme finissant). Dans la continuité du travail d’Yves Rechsteiner, cet interprète nous livre quelques transcriptions inédites, renouant ainsi avec la tradition des organistes. Grâce à cette collection, l’orgue est plus vivant que jamais!