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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 12 octobre 2018 | Andante Spianato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En ce qui concerne la musicalité, le pianiste serbe n'a pas de leçons à recevoir. Il ne s'épanche pas inutilement dans les mouvements lents [...] Dans les pages les plus vives domine un sentiment de sobriété éclairée : rien n'est laissé dans l'ombre, mais rien n'est trop appuyé. Le jeu d'Eugen Indjic ne cherche pas l'épate. Sa puissance, ses colères, ses questionnements s'épanouissent dans une palette somptueuse. [...] C'est un voyage qui vaut vraiment la peine. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce CD d’œuvres tardives de Chopin, Late piano works, Edoardo Torbianelli mêle une fois encore la poésie de son art pianistique à la rigueur de ses recherches musicologiques. Aux côtés de l’experte Jeanne Roudet qui signe l’essai contenu dans le livret, Torbianelli affronte d’un regard innovateur la musique composée par Frédéric Chopin au cours de ses quinze dernières années. Dans la collection de la Schola Cantorum Basiliensis comme chez Glossa, Torbianelli avait déjà signé la production Pian e forte. Aujourd’hui, il choisit un grand piano d’Ignace Pleyel pour enregistrer, à la Fondation Royaumont, des œuvres comme la Polonaise-Fantaisie op. 61, la Sonate en si mineur op. 58 ainsi qu’un choix de Mazurkas et de Nocturnes. Par ce programme, Edoardo Torbianelli rapproche Chopin de ses racines polonaises ; avant son exil, le compositeur était en effet à Varsovie à la veille du Soulèvement de Novembre 1830. Au contraire de Berlioz et de Liszt, selon l’essai de cet album, Chopin évitait de s’inspirer directement de la littérature et – encore une fois, à la différence de Liszt – la technique et le style interprétatif de sa musique pour le piano emprunte certains traits au bel canto, descendant de l’art des castrati du XVIIIe siècle et perpétué au XIXe par des chanteurs italiens que Chopin connut à Paris. De ce fait, ses œuvres sont imprégnées d’une qualité vocale que Torbianelli retrouve dans son interprétation pour nous offrir non seulement une façon nouvelle d’aborder le compositeur mais encore une réflexion magistrale sur son génie. © Glossa
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | First Hand Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) ne vécut, hélas, que 33 ans ; il s’éteignit peu avant la chute de l’empire communiste qu’il avait lui-même fui en 1976 lors d’une tournée en Italie. L’année suivante, il fit de très, très grosses vagues lors du Concours Van Cliburn : comme il n’avait pas été sélectionné pour la finale – son jeu était bien trop différent et original, par rapport à ce qui se fait si souvent en concours –, nombre de membres du public et même de responsables du concours s’allièrent pour lui garantir une sorte de prix « off » qui lui permettrait de faire ses débuts à New York. Sa carrière était ainsi lancée, malgré le concours raté, ou plutôt, grâce à ce brillant ratage ! Malgré sa courte vie, Egorov trouva le temps de réaliser un nombre assez phénoménal d’enregistrements, discographiques mais aussi « radiographiques », entre 1974 et 1987. Voici, pris sur le vif, un concert donné en 1980 au Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, avec un programme alliant Fantaisie de Mozart et Fantaisie de Schumann, puis les Études Op. 25 de Chopin, le tout complété par deux bis, Debussy et Liszt. Egorov y déploie toute l’intense palette de ses couleurs et toute l’extraordinaire panoplie de son jeu chantant. Comme Lipatti, lui aussi disparu à l’âge de 33 ans, Egorov est entré dans la légende du haut de quelques trop rares, bien trop rares apparitions, mais toujours éblouissantes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | audite Musikproduktion

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La RIAS, c’était le « Rundfunk im amerikanischen Sektor », autrement dit la radio « de l’Ouest » à Berlin entre 1946 et 1993, et qui servit de lien culturel entre les deux Allemagnes pendant des décennies. C’est à cette époque que la RIAS enregistra à tour de bras des musiciens venus de la planète entière, dont le présent Jorge Bolet entre 1962 et 1966 (plus une unique piste avec la Fantaisie de Chopin en 1973), quelque trois heures de captations couvrant une belle partie du grand répertoire du fameux pianiste cubain au sommet de sa gloire et de son art. On y trouve bien sûr Liszt et Chopin, nombre de pièces diaboliquement virtuoses de Godowsky (dont il fut le disciple au début des années trente) et Moszkowski, ainsi que les deux Livres des Préludes de Debussy. Un régal pour tous les amateurs de ce grand gentleman du piano, d’autant que, sans exception, toutes les pistes proviennent des matrices originales de la RIAS, remastérisées avec la plus grande attention aux sonorités, aux plans polyphoniques, aux contrastes et aux couleurs (en particulier dans Debussy) que le pianiste savait conférer à tout ce qu’il jouait. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

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Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

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Piano solo - Paru le 2 juin 2017 | Signum Records

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