Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1962 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette belle réédition fait coup double en rendant hommage à la fois à Claude Debussy mort en 1918 et à Gérard Souzay né la même année à Angers. Le baryton français a beaucoup souffert du jugement négatif et sans appel de Roland Barthes dans son fameux essai Mythologies, paru en 1957. Pour le sémiologue, l’art de Gérard Souzay était « signalétique » et représentait l’art bourgeois par excellence, accusant le chanteur de souligner les signes de l’émotion et non l’émotion elle-même. On pourrait bien sûr gloser longtemps à propos des interprètes sur-expressifs qui déplaisent à l’esprit français épris de mesure et de retenue, mais accordons à Gérard Souzay la gratitude d’avoir été un des meilleurs interprètes de la mélodie française, qu’il a interprétée avec passion tout au long de sa carrière. En 1962, il enregistrait cet album et venait de faire ses débuts dans le rôle de Golaud, à l’Opéra de Rome, pour les cinquante ans de Pelléas et Mélisande de Debussy, sous la direction d’Ernest Ansermet, avant de le chanter à Paris avec le succès que l’on sait. Le répertoire de Gérard Souzay ne s’arrêtait toutefois pas à la mélodie française, c’était également un interprète du lied, vivement apprécié en Allemagne et en Autriche, notamment au Festival de Salzbourg. Ses enregistrements des Lieder de Schubert ont fait le tour du monde. En 1956, Gérard Souzay avait créé le Canticum Sacrum de Stravinsky, sous la direction du compositeur, à la basilique Saint-Marc de Venise. De la première mélodie de Debussy, Beau soir, jusqu’aux Fêtes galantes et au Promenoir des deux amants, c’est toute la carte du tendre que nous suivons sous la conduite de Gérard Souzay et Dalton Baldwin. Sensible aux moindres inflexions de cet univers fascinant et avec une diction intelligible, Souzay oscille entre rigueur et ce rien de préciosité qui sied parfaitement à l’art suprême de l’artifice et de l’harmonie complexe. © François Hudry/Qobuz
34,99 €
24,99 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
En Hi-Res pour la première fois, vous trouverez ici les inoubliables enregistrements dédiés à Debussy que Monique Haas avait réalisés pour le label jaune. Les 22 et 23 octobre 1951, à la Beethovensaal de Hanovre, elle se consacrait aux Études (1950, Grand Prix du disque), gravure longtemps restée indisponible, vision d’une liberté, d’un élan irrépressibles rarement saisis dans cet opus particulièrement délicat du compositeur français, hormis par Anatoly Vedernikov en 1957 (Melodiya) ou plus tard Samson François (intégrale inachevée malheureusement). Monique Haas avait un peu plus de 40 ans, connaissait une carrière croissante en Allemagne, et son sens du style s’allie ici à une étonnante volonté de clarté digitale et une exigence poétique de tous les instants, qui justifient le caractère légendaire de cette interprétation.Plus de dix ans plus tard, elle est à nouveau en Allemagne, et enregistre en deux sessions assez longues à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin (les 2-5 juillet 1962 pour le premier Livre, et les 14-17 janvier 1963 pour le second) une intégrale des Préludes, d’une grande subtilité : tempos modérés mais infiniment justes, harmonies claires, couleurs tendant à une certaine nudité, expression qui distille un caractère plutôt mélancolique ; ces Préludes de 1963 témoignent de la maturation de la pianiste sur ce répertoire au fil des années et annoncent le caractère plus distancié de la future intégrale Erato entreprise quelques années plus tard. Une réédition d’une importance capitale dans un très beau remastering. La couverture de cet album reproduit celle du LP des Préludes, Livre II, publié en 1963 (LP138872). © 2018 PYL/Qobuz
15,49 €21,49 €
10,99 €14,99 €

Classique - Paru le 16 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Eh oui, il s’agit bien d’un enregistrement très récent de Debussy par Maurizio Pollini (flanqué de son propre fils Daniele pour En blanc et en noir), réalisé fin 2016 dans la somptueuse Herkulessaal de Munich. Le vieux lion du piano y déroule le somptueux et énigmatique tissage musical qu’est le Second Livre des Préludes de Debussy, achevé en 1912 : une délicatissime trame plutôt esquissée et suggérée que vraiment imposée, et il échoit au pianiste de ne pas en « faire trop ». Maurizio Pollini, soixante-quatorze ans au moment de l’enregistrement, sait parfaitement doser son jeu et donner la sensation que cette musique est en même temps écrite et improvisée. L’album se referme donc avec En blanc et en noir pour deux pianos, qui fit écrire à Debussy en 1915 : « J’ai beaucoup souffert de la longue sécheresse imposée, à mon cerveau, par la guerre » ; après des mois de silence, et le travail d’édition qu’il venait de faire sur Chopin, s’ouvrait une période de ferveur créative qui se poursuivrait avec les deux Livres des Études et les dernières sonates. Intitulés dans un premier temps « Caprices en blanc et noir », les trois morceaux d’En blanc et noir renvoient tout bonnement aux touches de l’instrument et, comme l’écrit Debussy en 1916, « veulent tirer leur couleur, leur émotion du simple piano, tels les gris de Vélasquez ». Le gris, fruit naturel du mélange du blanc et du noir… © SM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Dès ses débuts de pianiste, le Sud-Coréen Seong-Jin Cho (1994) professe une attirance évidente pour la musique française en général, Debussy en particulier. Lors de sa toute première apparition en public à l’âge de onze ans, il avait joué Children’s Corner de Debussy. Puis, lorsqu’il a décidé en 2012 de poursuivre sa formation musicale à l’étranger, son choix s’est porté sur Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique où il fréquenta la classe de Michel Béroff, spécialiste incontesté de l’œuvre de Debussy. Cho a donc retravaillé avec son ancien professeur, entre-temps devenu un ami, en vue de son propre album Debussy ; le choix des œuvres se « restreint » à des œuvres de virtuosité moyenne – l’exhibition mécanique n’étant pas son propos, même s’il maîtrise impérialement l’instrument –, mais dont le contenu poétique permet au pianiste de faire montre de son exquise maîtrise des coloris de l’instrument. Hommage à sa propre enfance, Children’s Corner, mais aussi les deux cahiers d’Images et la si fine Suite bergamasque. Pour mémoire, Seong-Jin Cho remporta en 2015 le Prix Chopin de Varsovie, passeport incontestable pour une carrière internationale. © SM/Qobuz
3,99 €
2,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res