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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Ulysses Arts

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 août 2019 | TYXart

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | ARTALINNA

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Après un premier album pour Artalinna dédié à Rachmaninov paru en 2014, Vestard Shimkus nous invite aujourd’hui à un voyage au cœur de l’œuvre de Scriabine, l’un de ses compositeurs de prédilection, alternant « miniatures » (Feuillets d’album, Préludes) et grandes formes (Poème-Nocturne, Sonates). Dénuées de violence, les interprétations de Shimkus mettent l’accent sur la clarté formelle, sur la modernité harmonique du compositeur russe, non sans dévoiler par ailleurs des couleurs inédites (Sonate No. 4). Un album qui porte haut un univers expressif si singulier. © Artalinna
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Steinway and Sons

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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

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Les divers préludes de Scriabine, une petite centaine en tout, couvrent toute sa vie créatrice : des 24 Préludes de l’Op. 11 écrits entre 1888 et 1896 dans un langage résolument héritier de Chopin, aux ultimes Cinq Préludes Op. 74 de 1914 qui sont bel et bien les ultimes œuvres du compositeur, en passant par tout l’éventail des diverses évolutions de Scriabine. Dimitri Alexeev a décidé de les présenter dans l’ordre chronologique, de manière à souligner la lente mais inexorable liquéfaction de l’idée même de tonalité, de rythme perceptible, aboutissant sur un langage toujours plus insaisissable, aux contrastes fulgurants entre éblouissante lumière et obscurité tout aussi éblouissante. Pour mémoire, Alexeev remporta le Concours Enesco de 1970, le Concours Tchaikovsky de 1974, le Concours de Leeds l’année suivante, avant de se lancer dans une superbe carrière mondiale qui le mena à jouer avec le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Philadelphie et tant d’autres du même calibre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Petit fils de la grande pianiste russe Tatiana Nikolayeva, Arseny Tarasevich-Nikolaev est né en 1993 à Moscou. Il commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses débuts à neuf ans avec l’Orchestre de Chambre de Bryansk. Après avoir participé brillamment à plusieurs concours internationaux, c’est sa splendide interprétation du Deuxième Concerto de Rachmaninov au Concours de Sydney, en 2016 (l’année où paraît son premier album consacré à Ravel (Gaspard de la nuit) et Debussy (Préludes, Livre I et L’Isle joyeuse), qui lui ouvre les portes de la carrière avec, à la clé, un contrat pour le label Decca. Cyrus Meher-Homji, le directeur général de la division classique et jazz de la branche australienne de Decca, voit en Arseny Tarasevich-Nikolaev « l’aristocrate ultime du piano ». Il faut dire que son exceptionnel talent, allié à son charisme naturel et un physique avantageux de jeune premier romantique lui sont des plus profitables. Fruit de ce contrat, ce premier enregistrement paraissant sous le titre « Reflections » est dédié à la musique russe avec les Six Moments musicaux de Rachmaninov, les fameuses Visions fugitives de Prokofiev, des œuvres de Scriabine, Medtner, Tchaikovski et deux Études de sa célèbre « babouchka » Tatiana dont on découvrira les talents de compositrice. Les projets d’Arseny Tarasevich-Nikolaev sont très nombreux. Entre une tournée avec le London Philharmonic Orchestra et des récitals dans le monde entier, c’est la voie royale qui s’offre à ce jeune pianiste à suivre avec intérêt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Champs Hill Records

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C’est lorsqu’elle devint finaliste et lauréate des concours de piano de Leeds et d’Ecosse que la pianiste russe Katya Apekisheva se fit connaître en Europe et dans le monde, jouant en soliste avec les grands orchestres internationaux. En 2008, son premier album, consacré à des œuvres de Grieg que chérissait tant Sviatoslav Richter, est distingué par la presse et le public. Née à Moscou dans une famille de musiciens, elle a étudié à l'Ecole de musique Gnessin pour enfants exceptionnellement doués sous la direction d'Ada Traub et Anna Kantor (professeur d'Evgeny Kissin) et à l'âge de douze ans, Katya a interprété le Concerto n° 17 de Mozart avec le Gnessin School Orchestra qui a été enregistré pour la radio classique de Moscou. En 1992, la jeune pianiste a poursuivi ses études à la Rubin Music Academy de Jérusalem avec Irina Berkovich. Là-bas, elle a remporté une bourse de la Fondation Amérique-Israël et a reçu le deuxième prix au Concours des jeunes talents à Jérusalem. Ce nouvel album, astucieusement consacré à l’impromptu en tant que forme musicale, permet de mettre en miroir quelques pièces de Chopin qui reste, sinon l’inventeur du terme, du moins celui qui le fit passer à la postérité, avec celles éponymes de Gabriel Fauré et des 9 Impromptus du jeune Scriabine encore tout imbibé du romantisme qui l’a précédé. Le piano limpide, presque liquide, de Katya Apekisheva donne aux pièces de Fauré et de Scriabine, quasi contemporaines, une parenté étonnante qui est celle d’une époque où la musique de salon prenait une épaisseur nouvelle avant de se propager sur la scène de la salle de concert. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Willowhayne Records

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Pavane Records

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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