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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 20 mai 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Après tout, jouer Mozart à l’accordéon et au bandonéon n’est pas nécessairement plus aberrant que de jouer Bach sur un Steinway de concert ou Frescobaldi sur un Cavailé-Coll. D’autant que les œuvres qu’a choisies l’hyper-virtuose Richard Galliano procèdent souvent de la musique la plus « ouverte » de Wolfgang Amadeus : la Petite musique de nuit et le Concerto pour clarinette en particulier, pour lesquelles il est accompagné d’un ensemble de cordes. Il finit même avec l’Adagio pour harmonica de verre, pour lequel la sonorité flûtée de l’accordéon dans le pianissimo et l’extrême aigu amplifie la richesse harmonique de l’ensemble. La partie soliste du concerto restitue fidèlement les lignes de la clarinette, plus fidèlement d’ailleurs que ce que font tant de clarinettistes, obligés de transposer les passages les plus graves que Mozart avait confiés au véritable instrument pour lequel était conçu l’ouvrage – à savoir une clarinette de basset… Adaptation pour adaptation, celle de Galliano n’a aucune leçon de recevoir à personne ! Et gageons que si Mozart avait connu l’accordéon, il lui aurait consacré moult cassations, sérénades, aubades et autres, d’autant qu’il y a un monde entre l’accordéon de Galliano et celui du bal-musette du 14 juillet. © SM/Qobuz