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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz contemporain - Paru le 1 mars 2019 | Nome

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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | naïve

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Longtemps comparé à Django Reinhardt, le guitariste français a rapidement trouvé son propre phrasé. A 52 ans, Biréli Lagrène transpire toujours le jazz manouche sans jamais lasser les auditeurs. Après une longue période chez Dreyfus Jazz, il présente cet album irrésistible chez Naive : Storyteller. Accompagné de Larry Grenadier et Mino Cinélu, il alterne entre enfilage de notes à la six cordes et thèmes plus classiques et langoureux en guise de ballade jazzy. Le gros point fort de Lagrène reste sa capacité à générer des sonorités terriblement solaires et dépaysantes. D’ailleurs, le voilà conteur. De quelle histoire ? Celle-ci varie selon chacun, mais la base demeure toujours le sentiment amoureux, la liberté et le contact des sons avec le monde en question. Ouverture romantique avec One Take, moment de love ultime qui fait honneur au chef-d’œuvre de Guy Wood, My One and Lonely Love, avant de finir sur une touche jazz-fusion par Storyteller. Biréli Lagrène ne manque surtout pas de swing et d’intelligence musicale. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel.Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Zoot Records

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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz