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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | Edition Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il a beau être un maître du saxo et pourrait s’en contenter mais non Chris Potter fait toujours preuve de gloutonnerie. Sur Circuits, son ténor et son soprano ne lui suffisent pas alors il tripote aussi la clarinette, la flûte, le sampleur, la guitare, les claviers et les percussions ! Avec James Francies au piano et aux claviers, Eric Harland à la batterie et, sur quatre titres, Linley Marthe à la basse électrique, le kid de Chicago pilote surtout un quartet inspiré par les échanges et le groove. Rien de bavard, juste de l’intense, du foisonnant et donc du groove. En cela, l’association Harland/Marthe est renversante et inébranlable. Après de superbes albums pour ECM, Potter a sans doute senti un besoin de revenir à l’esprit de son ancienne formation Underground, plus funky. Ici, il évite surtout le piège du rythme racoleur et épure à l’extrême pour n’en garder que l’essence. Idem pour son souffle, surpuissant et chaud… Sans doute l’un de ses disques les plus vivifiants. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | Anteprima

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le monde de l'antiquité nous fascine depuis toujours. Aujourd'hui encore, les histoires de dieux, de déesses, de créatures mythologiques et de mortels continuent d’exciter notre imagination. C'est à nous de décider si nous les considérons comme une tentative d'expliquer l'incompréhensible, comme des symboles de nos vies, ou simplement comme du matériel narratif passionnant. Cet enregistrement de « musique à programme » rassemble des œuvres qui chacune raconte une histoire inspirée de ce monde des mythes. La variété de sons que l'on peut tirer du magnifique clavecin de Pascal Taskin de 1787 conservé au Musée des Arts et Métiers de Hambourg correspond à celle du théâtre de figurines mythologiques représenté ici. Les formes, la structure musicale et le style narratif sont tout aussi variés. On y trouve tout un éventail de pièces, de celles qui ressemblent à des paysages aux miniatures de scènes d'opéra dramatiques. L'éventail des compositeurs s'étend depuis les débuts du clavecin français jusqu'à son chant du cygne : des transcriptions de D’Anglebert d’opéras de Jean-Baptiste Lully, ce dernier considéré comme étant « l'inventeur » de la musique baroque française, en passant par le chanteur, compositeur d'opéra et virtuose du clavier Pancrace Royer jusqu’aux grands maîtres du clavecin tels que François Couperin, Jean-Philippe Rameau, ou Jacques Duphly. La musique de ce dernier représente l'apogée finale de ce répertoire avant la césure brutale provoquée par la Révolution française - sa mort au lendemain de la prise de la Bastille symbolise tragiquement la déchéance du clavecin, perçu alors comme un symbole de l’Ancien Régime. […] Les instruments historiques émeuvent avec leur sonorité particulière et leur aura presque mythique. Le clavecin Taskin de Hambourg en est un exemple incroyablement beau et coloré, un instrument unique à tous égards, qui m'a beaucoup apporté en tant qu’interprète. Si vous décidez d'enregistrer sur un tel instrument, vous acceptez volontiers ses petites imperfections techniques et mécaniques. © Anne Marie Dragosits/L'Encelade
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Jazz - Paru le 18 janvier 2019 | Sunnyside

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 23 novembre 2018 | Tuk Music

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Être profondément corse ne signifie pas ne voir que le bout du nez de son île. Depuis sa création à la fin des années 70, le chœur polyphonique A Filetta porte sur le monde un regard ouvert et attentif aux rêves et aux peines du reste du monde. Insulaires mais non pas solitaires, les chanteurs ont créé des alliances bien au-delà des eaux qui les entourent, le Réunionnais Danyel Waro ou les Japonais de Kodo ne sont que des exemples des artistes, étrangers à leur culture, avec lesquels ils firent un bout de chemin. Partenaires fidèles, le Sarde Paolo Fresu (rrompette, bugle et effets) et l’Italien Daniele di Bonaventura (bandonéon, piano) partagent cette approche. Après de nombreux concerts et un premier album, Mistico Mediterraneo (2011) qui ont scellé leur l’amitié, les huit musiciens nous présentent une nouvelle création commune. Pour Danse mémoire, danse, ils s’appuient sur l’exemple et les écrits de deux hommes dont les vies se sont confondues avec leurs justes combats. Descendant d’esclave, homme politique et grand poète martiniquais, Aimé Césaire et l’instituteur, militant communiste et résistant corse Jean Nicoli ont dénoncé les méfaits de la colonisation et plus largement les excès des classes dominantes sur les populations dominées.Écrits par des poètes corses contemporains, les 14 chants, ici assemblés, traduisent l’essence des engagements de ces deux hommes et en soulignent l’universalité. Ce nouveau répertoire s’ouvre sur I vostri sguardi (Vos Regards) dont les premiers vers sont « Vos regards pénétrants allaient bien au-delà que ce que l’homme voit, arrimé à son sort » et se clôt avec La Costruzione Delle Cose (la construction des choses) dont les derniers vers proclament : « Et dire que si nous étions justes, l’horreur n’aurait jamais été ». Tout du long, l’équilibre entre la majesté des chants à six voix, le souffle aérien des cuivres et la poésie nostalgique du bandonéon tendent vers la perfection. Les compositions abouties, les arrangements recueillis, les timbres harmonieux offrent un espace de réflexion idéal au grand rêve humaniste qu’ils portent. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vérité, le pianiste Karim Said ratisse large ! Des Élisabéthains Byrd, Bull, Morley et Tomkins jusqu’à Webern, Schönberg, en passant par Brahms, il nous propose un éventail d’une grande richesse qui ne serait pas sans rappeler certaines explorations d’un Gould. Tout est joué sur le piano moderne bien sûr, et pour chacune des œuvres, Said se distingue par son flair pour les sonorités les plus riches. Karim Said est né en Jordanie, avant de s’installer à Londres à l’âge de onze ans et d’y poursuivre ses études. Bientôt, il a été remarqué par Barenboim qui l’a fréquemment invité à son West-Eastern Divan Orchestra, ainsi que Colin Davis à la tête l’English Chamber Orchestra. Depuis, sa carrière l’a mené autant à la Philharmonie de Berlin, au Musikverein de Vienne qu’à la Salle Tchaïkovsky de Moscou et tant d’autres grandes salles mondiales, souvent dans des répertoires plus inhabituels ou décalés, dans lesquels son jeu aristocratique et élégant, dénué de tout effet de virtuosité gratuite, fait merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Rondeau

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz