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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Électronique - Paru le 5 juillet 2019 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.”C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Tous les plus grands se sont amusés à l’exercice. Bowie avec Pin-Ups, Johnny Cash avec American IV: The Man Comes Around, Lennon avec Rock & Roll, Metallica avec Garage Inc, Cat Power avec The Covers Record, Meshell Ndegeocello avec Ventriloquism, Patti Smith avec Twelve, Costello avec Almost Blue et des centaines d’autres. L’album de reprises reste pourtant un exercice périlleux et rarement celui qui brille le plus dans la discographie d’un artiste. Avec California Son, Morrissey s’amuse avant tout à déterrer de l’inattendu ou des chansons majoritairement obscures voire oubliées. On connaît les marottes de l’ex-Smiths (New York Dolls, Patti Smith, Roxy Music, Bowie, Sparks, etc.) qu’il se fait un plaisir de ne pas revisiter ici. Epaulé par sept invités (LP, Ed Droste de Grizzly Bear, Ariel Engle de Broken Social Scene, Petra Haden, Sameer Gadhia de Young The Giant, Billie Joe Armstrong de Green Day et Lydia Night des Regrettes), Moz s’accapare notamment des pièces de Roy Orbison, Melanie, Laura Nyro, Buffy Sainte-Marie, Bob Dylan, les 5th Dimension mais aussi Jobriath, Phil Ochs, Tim Hardin, Joni Mitchell ou Carly Simon. Sa voix – le cœur de la centrale nucléaire – est souvent parfaite et prend le contrôle de chaque titre (étonnant Only a Pawn in Their Game de Dylan). Mais un exercice avant tout recommandé aux fans de Morrissey. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953).Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Rock - Paru le 26 avril 2019 | JJ Cale

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le blues pépouze, à la cool, c’était lui. Avec son alliage atypique mêlant rock, folk, country, blues et jazz, J.J. Cale fut l’un des ermites les plus influents du rock’n’roll. Vénéré par Clapton, l'auteur du tubesque Cocaïne, qui passait la plupart de son temps dans un mobile-home, reste surtout l'incarnation du style laid back. Pour ses fans, Stay Around est un don du ciel. Ce disque posthume d’avril 2019 réunit quinze inédits mixés et produits par Cale lui-même et compilés par sa veuve, Christine Lakeland, et son vieux complice et manager Mike Kappus. « Je voulais trouver des trucs jamais entendus pour maximiser le ‘facteur Cale’, précise Lakeland… En utilisant autant que possible ce qui sortait des oreilles et des doigts de John ainsi que ses choix, donc je me suis contenté des mix qu’il avait faits. Vous pouvez rendre les choses tellement stériles qu’à la fin, vous enlevez le côté humain. Mais John a laissé une grande partie de cette sensation humaine. Il a laissé énormément de place à l'interprétation. » Evidemment, toutes ces pépites – de la chanson nue (Oh My My) à celle plus étoffée (Chasing You) – ne changent strictement rien à ce que l’on savait et aimait chez ce pape du cool. La qualité de ce Stay Around, qui ne sonne jamais comme une compile de rogatons, prouve que le bonhomme prenait chaque seconde de son art au sérieux. Et comme toujours avec lui, on sort de cet album posthume avec la sensation d’avoir vécu une expérience humaine et chaleureuse à 2 000 %. Un moment sincère et prenant, connecté à l’âme et aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Yolk

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Oliva Rainey Boisseau International Trio. Orbit, pour faire simple. En astronomie, une orbite est la trajectoire d'un astre. En anatomie, c’est la cavité du crâne dans laquelle se trouvent l'œil et ses appendices. Le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont peut-être décidé de mettre les deux en musique, qui sait… Ce qui est certain, c’est que la trajectoire de leur jazz est d’une netteté impeccable. Nette mais jamais lisse. On sait le piano impressionniste d’Oliva, héritier à part de Bill Evans et de Lennie Tristano, capable de calme comme de tempête. Ce passionné de cinéma (il a revisité de nombreuses partitions du 7e Art) fait ici surtout corps avec sa rythmique aussi versatile que lui. L’équilibre est parfait entre les trois hommes – Oliva ne tire jamais la couverture à lui – et chacun sait doser le lyrisme comme l’élégance, les bifurcations inattendues comme les improvisations très personnelles. © Max Dembo/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax« Après la mort de Lully, la sonate venue d'Italie fait fureur à Paris. Par leur éloquence vive, par leur palette, les Diderot réévaluent un répertoire qui a souvent pâti d'avocats timorés. » (Diapason, octobre 2019)
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Pi Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Partisan Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
A peine remis de Songs of Praise, premier album Qobuzissime des Londoniens de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace cette fois plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer comment le revival postpunk actuel a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur postpunk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de l’être très très très vite… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 12 avril 2019 | Aftermath - 12 Tone Music, LLC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Sur la route de Venice (2014), Malibu (2016) et Oxnard (2018), Anderson .Paak continue de poncer sa côte ouest natale. Voici donc Ventura, ville voisine de la Cité des Anges et, au disque, ode à l’amour qui fleurte plus avec la frange R&B old school et la nouvelle scène soul que ces prédécesseurs. Ce coup-ci, le Californien n’a pas attendu trois ans mais cinq mois pour retrouver le studio. Passé sur le label de Dr. Dre Aftermath, Oxnard arborait un vernis compact, nourri de G-funk, riche en feat XXL (Pusha T, J Cole ou Q-Tip) mais aussi plus critiqué – même par sa mère. Anderson opte pour un retour aux sources, R&B voluptueux, soul fraîche et rap culte, entre saveurs nostalgiques et nouvelle vague. Pour étayer le propos : encore des feat triés sur le volet. Pour le soyeux moite des 70’s-80’s, on retrouve la légende du genre Smokey Robinson (Make It Better). Pour son âge d’or 90’s, Brandy (Jet Black). Côté soul, Anderson et Dre misent sur la fille de Donny, Lalah Hathaway, sur les basses groovy de Reachin’2 Much mais aussi Sonyae Elise (déjà présente sur Malibu) et Jazmine Sullivan qui montait déjà sur scène à 13 ans à côté de Stevie Wonder… Mais les deux grosses surprises de l’album, c’est bien sûr André 3000 pour l’ouverture Come Home et surtout Nate Dogg – disparu en 2011 – sur la clôture douce What Can We Do?. Deux figures du rap 90's : le premier a replacé Atlanta sur l'échiquier du rap avec la Dirty South d'OutKast et récemment appelé chez James Blake (Where's the Catch). Le second a été omniprésent dans le rap game 90-00's avec ses hooks légendaires et sa formule payante G-Funk-rap-R&B aux côtés de Warren G, Snoop ou Xzibit. Le morceau avait été enregistré avant sa mort par le producteur Fredwreck qui l'a offert à Anderson .Paak. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | NoMadMusic

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Alternatif et Indé - Paru le 15 mars 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

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Dans la série des duos ovnis, celui-ci a vraiment de la gueule : l’ex-chanteuse des garagistes Yeah Yeah Yeahs associée à la moitié de Gnarls Barkley (par ailleurs impliqué dans mille autres projets). Le résultat et ses cambrures de pop sophistiquée vintage est d’abord déroutant puis finalement fascinant. Drapée dans une mélancolie laid back au possible, la voix de Karen O – aussi à l’aise dans le registre sensuel que le torride – possède la force onirique de certaines chanteuses 60's. Comme les beats soyeux et les arrangements évanescents de Brian Burton, alias Danger Mouse, qui ont également des allures de pop cinématographique du siècle dernier. Les deux ont beau être de vrais mélomanes lettrés, leurs citations ne sentent jamais l’esbrouffe. Et qu’ils lâchent quelques clins d’œil à Motown (Woman), lorgnent la solennité lounge de Pulp (période This Is Hardcore) ou optent pour des sonorités planantes à la Pink Floyd, leur Lux Prima possède sa propre identité. Avec beaucoup de réverbération, des guitares barytons un peu partout, des synthés analogiques, quelques violons voluptueux mais jamais racoleurs et surtout des mélodies raffinées, Karen O et Danger Mouse signent le disque le plus élégant du moment. © Marc Zisman/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Shani Diluka nous propose d'explorer la relation filiale voire spirituelle entre Carl Philipp Emanuel Bach et Mozart. Elle explore cette relation sur piano moderne et en donne une lecture inédite avec deux œuvres enregistrées sur la copie du Walter 1790, piano préféré de Mozart. © Mirare
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Full Rhizome

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
« Le jazz tourne-t-il en rond ? », s’interrogent régulièrement une poignée de ronchons. Une simple écoute de Montevago fermera le débat fissa ! Cette nouvelle embardée furibarde dans laquelle se lancent le pianiste Roberto Negro et le violoniste Théo Ceccaldi, plastique les étiquettes stylistiques. Le tandem cuisine ici un gombo ultrarythmique jouant aussi bien avec les motifs répétitifs que les folklores européens. Negro et Ceccaldi s’amusent aussi avec les textures sonores de leurs instruments respectifs mais surtout de l’accouplement de ceux-ci. Tantôt les mandales volent, puis les deux saltimbanques optent pour un temps calme. Et ainsi de suite. Surtout, leurs corps à cordes foisonnent d’idées. « Est-ce du jazz ? » Pas certain mais peu importe tant ces improvisations à 360° sont jouissives, ludiques et fascinantes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. »Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 25 janvier 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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À quelle chapelle appartient Bertrand Belin ? Le Parisien d’origine bretonne est tellement épris de liberté que rien ne peut véritablement le relier à une famille musicale précise. De la pop folk si l’on veut, mais avec des bouts d’électro, comme l’attestent les basses de Choses nouvelles et autres interventions synthétiques ponctuelles et insolites (Camarade, Vertical). Quant aux nappes de cordes qui surgissent avec force mais parcimonie (rappelant parfois celles de Jean-Claude Vannier dans Melody Nelson), elles apportent une petite dose de lyrisme (et d’espoir) à ce paysage atypique, globalement épuré et apparemment désenchanté.Belin semble vouloir parler avant tout des antihéros, des laissés pour compte et des travailleurs déshumanisés dans cet album, comme l’atteste la (sublime) chanson Glissé redressé: « J’ai glissé/Je n’ai plus de paix de paye de pays/Me donner du pain/M’en faire don. » Mais cette lecture sociale du disque n’est pas si évidente car l’artiste aime entretenir une certaine ambiguïté quant à ses intentions réelles. Il laisse volontiers flotter ses paroles dans un certain flou artistique. Les silences, la lenteur et la suavité de la plupart des morceaux trahissent-ils une peinture dépressive ou, au contraire, un espoir apaisant quant à l’avenir du monde contemporain ? Sans doute les deux à la fois… Quant à la voix de Bertrand Belin, elle s’intègre parfaitement à ce tableau à la fois élégant et mélancolique. On pense parfois à Alain Bashung et Gérard Manset (notamment dans Nuits bleues), même si l’intéressé cite plutôt Bill Callahan. Contrairement à ses deux précédents opus (Parcs et Cap Wallers, enregistrés à Sheffield), Persona est le fruit d’une longue maturation dans le home studio de Belin à Montreuil. Et on imagine en effet qu’il a fallu du temps pour que cette poésie nonsensique et prolétarienne parvienne à éclore et à dévoiler toute sa beauté. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz