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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 15 septembre 2019 | Atlantic Records UK

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Punk - New Wave - Paru le 15 septembre 2019 | Los Guapos

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Pop - Paru le 14 septembre 2019 | Cornelis Music

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Pop - Paru le 14 septembre 2019 | Jan Stosur

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Because Music

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C’est depuis la campagne anglaise que Joseph Mount, la tête pensante de Metronomy, a imaginé la livraison 2019 du groupe, trois ans après Summer 08 et dix après Nights Out, l’album qui leur a ouvert les portes de l’Europe, réédité en février 2019 assorti de faces B et d’inédits. Les nuits passées dehors, c’est bien fini pour Joseph Mount, papa posé qui a quitté Paris, où il était installé depuis des années. Pour autant, cet album a toujours un goût de chaudes soirées d’été à danser en état d’ébriété. Mount, qui compose tout seul, mélange ces mêmes ingrédients qui semblent indémodables sur les trois singles disséminés depuis le printemps Salted Caramel Ice Cream et son synthé rétro, Lately et Wedding Bells.Le reste de ce disque très dense (17 pistes) est à l’avenant, un brassage d’électro, rock, pop, funk voire deep house (sur Miracle Rooftop) et une kyrielle de tubes à chanter les bras en l’air. Suffisant pour faire passer Metronomy dans la dimension des Blur, Oasis et Elastica ? C’est ce qu’espère Joseph Mount, qui regrettait dans une interview dans la presse anglaise le manque de reconnaissance dans son pays : “A quel moment un groupe est-il adopté par son pays ? J’ai l’impression d’être derrière une vitre à agiter la main et de voir plein de gens entrer : ’On est là, depuis des lustres, laissez-nous rentrer !’ Ce serait dommage que ça n’arrive qu’à la fin de notre carrière.” © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Infectious Music

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« Pour moi, la musique et la performance, ce sont des actes théâtraux. Les sorcières et les fantômes, c’était assez bien pour Shakespeare, alors c’est aussi bien pour moi. » C’est ainsi que Frank Black alias Black Francis, leader des Pixies depuis plus de trente ans, définit son credo artistique. Credo qui informe la direction prise par le septième album studio du groupe préféré de feu Kurt Cobain : Beneath the Eyrie est un hommage à l’american gothic dans toute sa splendeur lugubre, truffé de références au folklore anglo-américain (St Nazaire, Daniel Boone, Silver Bullet) et aux cultures surf et skate (Los Surfers Muertos, Long Rider). On y retrouve les Pixies en forme, avec leur signature musicale : riffs de basse imposants, sonorités latino/surf et guitares acoustiques. A l’image de On Graveyard Hill, déjà un incontournable dans la discographie post-retrouvailles de ce groupe mythique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Jazz Village

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A 89 ans, Ahmad Jamal enregistre toujours. Il n’a plus rien à prouver. Guère besoin non plus d’étoffer sa discographie déjà pantagruélique de plus de 70 albums. Mais il grave dans la cire, régulièrement, la musique de son piano plus ample que jamais. Une petite musique inouïe, épurée et rythmée, qui a influencé des hordes de jazzmen. Comme son titre l’indique, le ton de Ballades (en français) est sans équivoque. Avec son fidèle bassiste James Cammack sur trois titres, Jamal réunit ici 10 pièces qu’il interprète en solitaire. Certaines sont même liées à son ADN comme le fameux Poinciana, qui ouvrait en 1958 son non moins fameux Live at the Pershing, et sur lequel il trouve toujours et encore de belles choses à raconter. Avec l’âge (dont aucun stigmate n’orne ses doigts), cette beauté est de plus en plus directe. Et sur Emily de Johnny Mandel, un thème cher à Bill Evans, le pianiste de Pittsburgh atteint de nouveaux sommets d’épure ; et de justesse. © Marc Zisman/Qobuz
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III

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Decca (UMO)

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L’histoire de la musique est remplie de one-hit-wonders, ces groupes qui font un hit, avant de disparaître dans la nature. Les Lumineers – qui signaient l’un des plus gros tubes de 2012 avec Ho Hey – n’ont clairement pas l’intention de subir le même sort. Ce troisième album se divise en 4 EPs. Il est édifié sur les fondations de son prédécesseur (Cléopatra, 2016) à la fois musicalement et thématiquement, et fait preuve d’une démarche artistique particulière : ses 13 pistes sont conçues comme la bande-son d’un court-métrage, par ailleurs présenté au Festival International du Film de Toronto. Le sujet de cet ensemble, dont la filmographie est réalisée par Kevin Phillips, se place indirectement dans l’héritage des Rougon-Macquart de Zola : l’alcoolisme, l’addiction et leurs conséquences s’étalent sur plusieurs générations familiales, sur fond de précarité et d’isolation rurale. Il serait facile d’aborder ces thèmes avec l’œil d’un cynique – les jugeant comme une simple contre-réaction du groupe à l’étiquette festive qui leur colle à la peau – cependant, il y a là les traces d’un vécu bien réel pour Wesley Schultz : l’alcoolisme d’un proche, et l’overdose d’un de ses meilleurs amis en 2002 ont été autant de points d’inspiration précédant la réalisation de III. Musicalement, on retrouve un habillage folk-rock de guitares acoustiques et de piano, sur des cadences plus lentes ; à l’écoute de Left For Denver ou Old Lady, on pensera facilement à un autre auteur-compositeur du Midwest, ayant lui-même bataillé avec l’alcool : Jason Isbell. Celui-ci est le pendant de la douleur exprimée par Schultz : alors que le premier relate son expérience de victime prise au piège d’une spirale infernale, le deuxième n’en est que le spectateur impuissant. III dépeint ce rapport avec justesse, sans jamais verser dans des dualités simplistes. La reprise du Democracy de Leonard Cohen confirme la volonté des Lumineers de s’inscrire dans une démarche quasi-documentaire – de décrire à la fois les noirceurs les plus profondes, les sommets les plus éclatants de l’Amérique, et tout ce qu’il y a entre les deux. Un régal de nuances qu’il faudra écouter accompagné de son court métrage. © Alexis Renaudat/Qobuz 
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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Jazz Village

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Depuis 2014, les amateurs de jazz s’intéressent un peu plus à l’Azerbaïdjan. Cette année-là, Shahin Novrasli publiait l’album Bayati avec Nathan Peck et Ari Hoenig. Pianiste et compositeur jouant le Concerto n° 2 de Rachmaninoff à seulement 18 ans, le virtuose de Bakou mélangeait son éducation classique au jazz et surtout au mugham, genre traditionnel et savant de la musique azérie laissant une place prépondérante à l’improvisation. Avec sa façon bien à lui de tendre des ponts entre Orient et Occident, Novrasli fut adoubé par un certain Ahmad Jamal. Comme un signe divin pour n’importe quel pianiste de jazz… Après le superbe Emanation publié en 2017, l’année de ses 40 ans, Shahin Novrasli se met encore plus à nu avec le bien nommé From Baku to New York City.Le maître Ahmad, producteur du disque, lui a même prêté sa rythmique (James Cammack à la contrebasse et Herlin Riley à la batterie) pour un disque ayant les traits du récit musical de toute une vie, la sienne, de Bakou à New York, où il a désormais jeté l’ancre. Entre un standard comme Salt Peanuts de Dizzy Gillepsie ou 52nd Street Theme de Thelonious Monk, et une reprise d’une chanson de Joni Mitchell (Both Side Now) ou de Michael Jackson (She's out of My Life), Novrasli offre aussi avec Memories une porte d’entrée à l’univers musical de son auteur, Vagif Mustafazadeh, le grand gourour de ce mugham dont la mélancolie possède les cambrures d’un blues caucasien… Comme souvent avec Novrasli, impossible de ne pas voir apparaître et disparaître les ombres d’Ahmad Jamal, de Bill Evans et surtout de Keith Jarrett. Pourtant, From Baku to New York City impose un peu plus ce voile de mélancolie dont il est l’unique artisan et qui drape son jeu poétique. Superbe. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 13 septembre 2019 | Asylum

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Rap - Paru le 13 septembre 2019 | Panenka Music

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Arcana

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Un voyage à travers la Rome du XVIIe siècle, la ville rude et magnifique où vécurent Le Caravage et Stradella. Le contrepoint strict et la polyphonie savante dans les pièces pour luth et clavecin de Kapsberger, Pasquini et Frescobaldi se mêlent aux danses légères et aux chansons populaires pour guitare. L’improvisation est le trait d’union entre ces deux mondes sonores : la haute culture des chapelles et des palais aristocratiques et la tradition des rues et des tavernes. Une étude attentive des sources originales a guidé les choix des interprètes concernant l'instrumentarium et l’interprétation. Selon l’interprétation historiquement informée, la célèbre "Antidotum Tarantulæ" et d’autres anciens specimens de tarentelles telles que les écrivit le jésuite Athanasius Kircher sont jouées sur des cornemuses, des tambours et des guitares. Alors qu’avec son premier album, "Alfabeto Falso", l’ensemble I Bassifondi rafraîchissait l’image de la guitare baroque et ses extravagances harmoniques, avec Roma ‘600, il fait revivre la musique de la Rome du XVIIe siècle avec des improvisations inspirées et imaginatives. La soprano Emőke Barath et le violoniste Enrico Onofri sont les artistes invités de marque d’I Bassifondi pour cette nouvelle aventure. © Arcana/Outhere
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Ipecac Recordings

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Mike Patton n’en est pas à son premier projet improbable. Et il n’y a rien de surprenant à voir le nom du génial cerveau azimuté et protéiforme de Faith No More, Fantômas, Tomahawk ou bien encore Mr. Bungle accolé à celui de Jean-Claude Vannier, personnage à part du paysage musical français, auteur-compositeur-arrangeur pour des épées nommées Barbara, Claude François, Jacques Higelin, Alain Bashung, Michel Polnareff, Claude Nougaro, Juliette Gréco et surtout Serge Gainsbourg avec qui il composa le mythique Histoire de Melody Nelson. Entre 1975 et 1990, Vannier publia même une demi-douzaine d’albums de chansons mélancoliques qui ne lui permettront malheureusement jamais de décrocher la lune mais lui offriront un joli cercle d’aficionados.C’est justement autour d’un hommage à Gainsbourg que le Californien et le Français se sont rencontrés en 2011. Huit ans plus tard, ils gravent dans la cire leur amitié artistique superbement baroque et éblouissante. Un ovni discographique inétiquetable mêlant chanson pure, pop et vraie fausse musique de film tractée par des cordes jamais grandiloquentes. Logiquement, les orchestrations de Vannier, éclectiques au possible, sont à tomber ; alternant entre raffinements épurés et flamboyances romantiques. Des paysages sonores à tiroirs dans lesquels Patton n’a qu’à faire glisser sa voix élastique, intense et profonde. A l’arrivée, Corpse Flower est une création à l’état pur ne ressemblant à aucune autre, une symphonie de mille sons, sans œillère. Etonnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | harmonia mundi

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Dirigé pendant un peu moins de quarante ans par Joel Cohen (1969-2008) qui nous avait offert de magnifiques anthologies autour de la thématique de Noël, l’ensemble The Boston Camerata revient sur le label harmonia mundi, quarante années après leurs premiers projets publiés sur le label français (par exemple le Dido & Aeneas de Purcell en 1980, un portrait de Pierre Certon avec des Chansons et la Messe « Sus le pont d'Avignon » en 1979). Aujourd’hui, c’est l’épouse de Joel Cohen (né en 1942), Anne Azéma (née en 1958), qui dirige complètement l’ensemble. Ce nouveau récital « Free America! » célèbre les thèmes qui ont nourri les espoirs de la jeune République américaine dans les années 1770-1860 : les rassemblements, la rébellion, les batailles et leurs prix. Les pionniers mettaient dans le chant et la danse tous leurs espoirs en cette Terre promise. Ils y célèbrent l’Union, la Liberté, l’Egalité, et surtout un souhait de « nouvelle harmonie sociale, un nouveau credo communautaire, dans un nouveau lieu ». La plupart des arrivants sur le territoire américain venaient de régions sous régime monarchique, les Etats-Unis d’Amérique apparaissant alors comme une occasion unique de mettre en place de nouveaux régimes de gouvernement, plus à même de répondre aux aspirations individuelles de chacun, soucieux d’une plus grande égalité notamment. Sont célébrés dans ces chants simples (harmonies, mélodies, élaborés souvent par des non-professionnels de la pratique musicale) les pères fondateurs, mais aussi des héros guerriers et politiques tels que George Washington ou encore des guides philosophiques et spirituels comme Thomas Paine. Ce récital, qui pourra paraître un rien austère dans son cheminement sonore, se compose de musiques et airs généralement notés, inspirés des pratiques européennes bien sûr, mais dans lesquels se dégagent déjà un ton bien « américain », qui sera d’une certaine manière ré-exploité par les grands compositeurs américains du XXe siècle (Ives, Copland), alors soucieux de retrouver un souffle originel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Avec leur album dédié aux Psaumes de la repentance d’Alfred Schnittke et déjà deux œuvres d’Arvo Pärt (BIS), la même équipe avait obtenu de belles récompenses (Diapason d'Or, Gramophone). Kaspars Putniņš à la tête du Chœur de chambre Philharmonique d'Estonie poursuivent ici leur exploration de l'œuvre chorale d'Arvo Pärt avec quatre partitions très séduisantes (dont la version pour chœur de Summa) : elles commencent ici le programme, et forment une introduction idéale à l’œuvre majeure du programme, qui reste évidemment le Via Crucis, S. 53 de Franz Liszt, ample partition pour piano et chœur achevée en 1879 à Budapest, trop rarement enregistrée. Les voix de l’Estonian Philharmonic Chamber Choir y sont sublimes, d’une profondeur et d’une pureté envoûtantes. Ce Via Crucis est un parfait résumé de la dernière manière de Liszt, la plus moderne ; l’écriture pour le piano « provient » directement de la dernière partie des Années de pèlerinage, les similitudes sont tellement frappantes avec des pages telles que l’Angelus! Prière aux anges gardiens ou le Sursum corda que l’on peut aisément se demander si certaines pages de ce Via Crucis (le No. 12, Jesus stirbt am Kreuze, par exemple) n’en sont pas des versions augmentées. Franz Liszt y développe des harmonies sidérantes de modernité, qui prolongent – à nu – les chromatismes de Wagner, tout en les raréfiant, d’autant plus que le pianiste Kalle Randalu tend à en accentuer l’aridité. La quintessence du romantisme finissant, dans un disque absolument hypnotique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Rap - Paru le 13 septembre 2019 | RCA Group

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