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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Warner Classics

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Après six ans de silence, la comédienne et réalisatrice revient à la chanson avec un superbe album doté d’une flamme intérieure surpuissante. C’est le succès de Rio Paris en 2014, album partagé avec Natalie Dessay et Helena Noguerra, qui a redonné à Agnès Jaoui le feu sacré, le désir d’enregistrer ce disque… Enregistrement aux couleurs intensément latines, Nostalgias est chanté en espagnol mais aussi en hébreux, en arabe et en français. Jaoui s’entoure ici de sa famille de musiciens avec lesquels elle travaille depuis des années, qu’ils soient argentins, cubains, espagnols ou français. Elle chante les Passionarias en hommage aux femmes qui ont marqué son enfance. Avec son groupe, le Quintet Official, elle continue d'explorer les répertoires sud-américains, mais aussi le Maghreb avec Fairouz, ou Israël avec Hava Alberstein. © CM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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On ne tombe jamais dans la banalité en suivant le parcours d’Alexandre Tharaud. Ce nouvel album séduit autant par l’originalité de sa conception que par une réalisation musicale particulièrement soignée. Le pianiste français semble nostalgique d’un double âge d’or ; celui de la musique du Grand Siècle et celui du piano français des années 1950, spécifiquement de l’art de Marcelle Meyer, qui ne cesse de l’inspirer. Le « Versailles » qui attire Alexandre Tharaud et qui sert d'accroche à ce récital n’est pas tant celui des fastes louis-quatorziens que celui des musiques intimes et secrètes. Sans aucun complexe, le pianiste fait siennes toutes ces pièces écrites spécifiquement pour le clavecin, poussant la provocation jusqu’à inviter le jeune claveciniste Justin Taylor à partager Les Sauvages de Rameau dans un arrangement… pour piano à quatre mains ! Si la pianiste Marcelle Meyer avait enregistré Rameau et Couperin à une époque plus libre qu’aujourd’hui, Alexandre Tharaud a l’audace de braver les interdits musicologiques pour notre plus grand plaisir. On connaissait bien sûr Bach, Scarlatti, Couperin ou Rameau au piano moderne, mais Pancrace Royer, Robert de Visée, Jean-Henry D’Anglebert et Jacques Duphly perdent leur perruque confrontés à cette uchronie musicale qui vient très à propos souligner leur actualité. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
« Händel goes wild » : c’est un peu « Haendel se lâche » et en effet, le moins que l’on puisse dire, c’est que dans cet album signé Christina Pluhar, il se lâche jusque dans les extrêmes. Car la harpiste, théorbiste et luthiste autrichienne s’est emparée d’une bonne poignée d’arias, mouvements de concertos et ouvertures du compositeur (ainsi qu’un peu de Vivaldi) pour les confier non seulement aux musiciens baroques de l’ensemble L’Arpeggiata, mais aussi à une demi-douzaine de musiciens de jazz de tous styles. Il en résulte une relecture tour à tour manouche, klezmer, salsa, New Orleans, lounge, blues etc., que chacun peut adorer ou détester selon son propre degré d’adaptabilité. Il est évident que clarinette et piano dans ce langage peut en dérouter plus d’un… Le principe de Pluhar est simple : Haendel a lui-même repris, remodelé, trafiqué, maquillé, pillé, réécrit en puisant autant chez lui-même que chez d’autres compositeurs, toujours avec sa plume personnelle et dans le style de son temps le plus immédiat. Alors pourquoi n’en pas faire autant à notre époque ! Quoi qu’il en soit, ce mélange d’instruments et voix baroques avec des instruments et des genres musicaux du XXe siècle est des plus ébouriffants. Parmi les artistes invités, on notera le clarinettiste Gianluigi Trovesi, le pianiste Francesco Turrisi et le contrebassiste Boris Schmidt dans le domaine du jazz, mais aussi le contreténor Valer Sabadus et la soprano Nuria Rial. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 décembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Classics

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Avec ce quatrième opus discographique, « Entre 2 », les sœurs Julie et Camille Berthollet – alto et violon, respectivement – s’aventurent bien au-delà du monde classique habituel. « Entre 2 », c’est le moins que l’on puisse dire, puisque les pièces présentées ont pour origine le monde de la chanson, de la pop et du rap français, mais dans des réécritures rigoureusement « classiques ». Pas de batterie, pas de basses ou de guitares électriques, pas de saxophones : orchestre classique, instrumentations et ré-harmonisations strictes, les deux musiciennes revisitent ce répertoire en soulignant son aspect intemporel qui, une fois débarrassé de ses atours électriques, semble provenir de bien plus loin que ces quelques dernières décennies. Gainsbourg, Hallyday, Julien Clerc, Stromae, Goldman, Jacques Brel, Calogero, Patrick Bruel, Nino Ferrer ou Polnareff sont les initiateurs, nos deux sœurs les continuatrices. Oui, de temps en temps, on entend telle ou telle voix de jazz rajoutée, ou quelques instruments s’éloignent vers la java ou la musette, mais guère plus que ce qu’aurait fait un orchestrateur classique. Étonnant mélange, quand même… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Remarqué au Festival d’Aix-en-Provence 2017 dans la production de l’opéra Erismena de Cavalli, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński est propulsé un peu vite au rang de « star internationale » dans notre monde de paillettes, après qu’une vidéo de lui, vue par plus de deux millions de personnes, a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Après Anima sacra, paru en 2018, voici Facce d’amore, son deuxième récital discographique. Le jeune homme au physique avantageux est pourtant bien autre chose qu’un simple phénomène médiatique. Après de solides études musicales à Varsovie, il commence à se produire sur scène avant d’aller parfaire sa voix auprès d’Edith Wiens à la Juilliard School de New York et de participer aux masterclasses de Pablo Heras-Casado. Ses goûts musicaux dépassent le cadre classique, Jakub Józef Orliński est également break-danceur et a participé à quelques compétitions. Il est aussi danseur, mannequin et acrobate pour des campagnes publicitaires dans le domaine de la mode ou des automobiles de luxe. Ce deuxième album imaginé par Yannis François, son « expert chercheur », couvre des airs d’opéras décrivant divers aspects de l’état amoureux, de Cavalli à Hasse, en passant par des compositeurs plus ou moins connus qui ont tous célébré l’amour heureux ou malheureux. Passant avec une insolente facilité de la voix de tête à la voix de poitrine, le jeune contre-ténor séduit par une voix charnue et incarnée, accompagné par un autre jeune phénomène, le pianiste et chef russe Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il pomo d’oro. Un récital placé sous l’étincelle de la jeunesse et du talent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Warner Classics

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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsky et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas la théorbiste, harpiste et luthiste Christina Pluhar que nous rencontrons ici, mais la chef d’orchestre, en l’occurrence à la tête de l’ensemble baroque Arpeggiata. Elle accompagne plus particulièrement le contreténor Philippe Jaroussky et la soprano Céline Scheen dans un florilège d’arias, de duos et d’ensembles pour la plupart du répertoire sacré, et dont les textes mènent d’une manière ou d’une autre au ciel, d’où le titre « Himmelsmusik », « Musique des cieux ». La majorité de ces pièces sont de grandes raretés, hormis tel Bach ou tel Schütz : on y découvre des compositeurs de ces mêmes époques tels que Johann Theile (avec sa sublimissime berceuse Nun, ich singe, Gott, ich knie), Crato Bütner, Christian Ritter, Antonio Bertali, Philipp Erlebach, un éventail allant des années 1600 à 1750, mais dont le point commun est qu’ils furent tous actifs dans la sphère germanophone, de Vienne à Lübeck, de Halle au fin fond de la Thuringe. Les accompagnements instrumentaux vont de l’ensemble de cuivres aux cordes seules, ou diverses combinaisons, superbe alternance de sonorités pour un album de pièces certes éclectiques de par les époques et les régions qui les ont vu naître, mais dont l’unité d’esprit semblera évidente à l’auditeur – ne serait-ce que par la langue, l’allemand de tous les jours ainsi que le préconisait l’habitude luthérienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer de Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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