Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Comédies musicales - Paru le 13 mars 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Comédies musicales - Paru le 24 avril 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Comédies musicales - Paru le 27 mars 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Comédies musicales - Paru le 1 mai 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Comédies musicales - Paru le 10 avril 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015, où il reçut un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure, on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Alexandre Tharaud a le chic pour mettre sa généreuse curiosité au service de ses contemporains […]. Trois importants concertos pour piano sont venus ces dernières années enrichir son tableau de créations, et ce disque les réunit. Esthétiques, orchestres, lieux et dates sont différents ; et pourtant le triptyque trouve sa cohérence, peut-être grâce à la qualité chambriste, mais aussi à la tournure ludique que le pianiste donne à ces dialogues. […] Abrahamsen a exploré le répertoire pianistique pour la main gauche, et se l’est approprié notamment à travers Left, alone (2015), concerto dédié à Alexandre Tharaud. Cinq de ses dix doigts habiles lui suffisent […] pour progresser dans les atmosphères neigeuses qu’affectionne le maître danois. […] L'œuvre exigeant la plus grande virtuosité est gardée pour la fin : le Franco-Argentin Oscar Strasnoy l'a intitulée Kulechov […] Tout chante ici le septième art […] Si ce n’est pas l’œuvre la plus profonde, elle le clôt avec brio.» (Diapason, février 2020, Benoît Fauchet)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le projet du flûtiste-star Emmanuel Pahud consiste ici à confronter les douze Fantaisies pour flûte seule de Telemann à une sélection d’autant d’œuvres non pas exclusivement contemporaines, mais au moins de ce qu’il est convenu d’appeler l’ère moderne de la flûte, s’ouvrant avec son renouveau au début du siècle dernier. Bien que comprenant diverses pages maîtresses, les pièces choisies ne cherchent pas à rassembler le plus possible de chefs-d’œuvre planétaires (il y en a, quand même !) mais plutôt à constituer une illustration représentative de la variété d’écriture et d’expression qui a construit dans une certaine dialectique la flûte d’aujourd’hui – des séquelles romantiques de Karg-Elert (qui n’hésite pas à appeler sa pièce Sonata Appasionata !) jusqu’à la virtuosité la plus explosive de Berio ou Pintscher. Intercaler entre chacune d’elles une Fantaisie de Telemann permet de bénéficier d’un ancrage homogène, l’auditeur pouvant alors apprécier dans les meilleures conditions les distances entre les univers musicaux et les liens conscients ou inconscients qu’il pourra y déceler. Un des autres pôles de l’album sont les Trois Pièces pour flûte seule de Pierre-Octave Ferroud, conçues dans un style « oriental » ― un si prometteur compositeur qui hélas mourut à l’âge de trente-six ans dans un accident d’automobile, ne nous laissant qu’un répertoire bien trop réduit. Deux Takemitsu, un Varèse, quelques œuvres de compositeurs contemporains divers et variés, puis Pahud referme avec Marin Marais. Un magnifique voyage, joué à la perfection. © SM/Qobuz« En deux heures trente, l'après-midi rêvé d'un faune... qui boude Debussy pour mieux zigzaguer entre le siècle de Telemann (avec les douze fantaisies) et le bel aujourd'hui. [...] Porté par l'amour de son instrument, des partitions et des maîtres qui ont contribué à le guider, Emmanuel Pahud excelle dans cette solitude aventureuse de l'artiste face au miroir. » (Diapason, juillet-août 2018 / Bertrand Hainaut)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Comédies musicales - Paru le 15 mai 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique symphonique - Paru le 1 juin 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Peu présent en France, Emmanuel Villaume mène à l'étranger une fort estimable carrière. Directeur de l'opéra de Dallas, il est également devenu directeur de la Philharmonie de chambre de Prague. [...] les musiciens tchèques font des prodiges de finesse. La Symphonie en ut du jeune Bizet est emblématique du travail mené par le chef. Elle avance à pas légers, avec des rythmes souples et bondissants. Comme on peut s'y attendre, les cordes tchèques sont lisses et souples, mais les vents ne leur cèdent en rien avec de belles sonorités fruitées. Cette délicatesse des sonorités fait aussi le charme de la suite de Ma Mère l'Oye [...]. Quant à la Fantaisie de Debussy, atypique concerto que son auteur avait tout fait pour faire oublier, interdisant même toute exécution de son vivant, Emmanuel Villaume lui évite tout empâtement, et Andrew von Oeyen lui donne souplesse, énergie, contraste. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jacques Bonnaure)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 5 juin 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Posant d’un air amusé devant un panorama de la ville de Salzbourg dans ce qui ressemble à un photo-montage, Les Vents Français (Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatković au cor, et Gilbert Audin au basson, avec Éric Le Sage piano) ont pourtant enregistré ce programme dans les studios de la Radio Bavaroise de Munich. Ce nouvel album nous offre trois magnifiques surprises avec, en introduction, ce très plaisant Quintette en ut majeur du compositeur August Klughardt (1847-1902) qui connaissait Liszt, et Wagner dont il dirigea le Ring : une musique délicate, volubile et mélancolique de la meilleure encre. Le nom du compositeur auvergnat d’origine anglaise George Onslow (1784-1853) nous est un peu plus familier. On sait combien il suscita l’admiration de Berlioz. Il laisse un important catalogue de musique de chambre dont ce lumineux Quintette à vents exhumé en 1953. L’élégance le dispute ici à une virtuosité mettant particulièrement en valeur l’École française de vents qui allait bientôt essaimer dans les orchestres du monde entier. La plus ancienne pièce de cet album réjouissant est le Quintette pour piano et vents Op. 52 de Ludwig Spohr (1784-1859) composé en 1820 dans lequel le piano joue le rôle de primadonna, au gré d’une partie « jolie mais insupportablement difficile et tombant mal sous les doigts » selon les dires de Chopin qui le joua dix ans plus tard à Varsovie juste avant de partir pour Paris. Il est ici défendu avec une aisance confondante par Eric Le Sage. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - À paraître le 3 juillet 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 22 mai 2020 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 26 février 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret