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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Classics

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Paris-Madrid, certes, mais la balance de l’album penche quand même fortement vers la péninsule ibérique. Le propos est de donner des pièces, pour certaines instrumentales à la base, dans des transcriptions ou écritures originales pour guitare – en l’occurrence celle de Liat Cohen – et voix, celles de Sandrine Piau, Rolando Villazón et Charles Castronovo. Les deux pôles principaux sont les Sept chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla, si convaincantes à la guitare, et un beau choix de Tonadillas de Granados. Autour de ces pôles, on entendra quelques mélodies françaises de Fauré, Ravel, Dupont ou Massenet – avec accompagnement de guitare, toujours – et des pièces de Rodrigo (dont un arrangement du deuxième mouvement de son célébrissime Concierto de Aranjuez pour guitare et deux voix), de Sor ou Albéniz. L’alternance des trois voix et de styles si différents d’un morceau à l’autre, donne une sensation de grande satiété musicale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Peu présent en France, Emmanuel Villaume mène à l'étranger une fort estimable carrière. Directeur de l'opéra de Dallas, il est également devenu directeur de la Philharmonie de chambre de Prague. [...] les musiciens tchèques font des prodiges de finesse. La Symphonie en ut du jeune Bizet est emblématique du travail mené par le chef. Elle avance à pas légers, avec des rythmes souples et bondissants. Comme on peut s'y attendre, les cordes tchèques sont lisses et souples, mais les vents ne leur cèdent en rien avec de belles sonorités fruitées. Cette délicatesse des sonorités fait aussi le charme de la suite de Ma Mère l'Oye [...]. Quant à la Fantaisie de Debussy, atypique concerto que son auteur avait tout fait pour faire oublier, interdisant même toute exécution de son vivant, Emmanuel Villaume lui évite tout empâtement, et Andrew von Oeyen lui donne souplesse, énergie, contraste. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jacques Bonnaure)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Warner Classics

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États-Unien de naissance, Frenchie d’adoption mais sans jamais renier ses origines, le pianiste Andrew von Oeyen a choisi un programme français, franco-américain et américain qui, d’un compositeur à l’autre, témoigne d’évidentes filiations. Le Deuxième Concerto de Saint-Saëns, écrit en 1868, fait office de point de départ européen, avec son écriture spirituelle, aérienne, très éloignée de ce que l’on croit trop souvent être la musique du compositeur. Rien de pus évident que de se couler ensuite dans le Concerto en sol de Ravel, achevé en 1931, et dont le compositeur affirmait lui-même la lignée avec Mozart et Saint-Saëns. Mais cette œuvre regarde aussi vers un autre continent : l’Amérique du Nord de Gershwin, car les deux personnages s’étaient déjà rencontrés en 1928 et Ravel avait témoigné d’une légitime et immense admiration pour son jeune collègue. Collègue dont la Rhapsody in Blue avait déjà fait le tour du monde depuis quelques années en lui assurant une renommée planétaire, et dont la Seconde rhapsodie – elle aussi de 1931 – n’a jamais réussi à atteindre le même niveau de reconnaissance. Von Oeyen joue ici la version originale de 1931, et surtout pas la réorchestration réalisée bien après la mort du compositeur par un éditeur, sans doute plus intéressé par des droits d’auteur supplémentaires que par la vérité historique et musicale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est vrai que le répertoire pour trompette et piano, du moins des œuvres originales non-transcrites, n’est pas des plus immenses. Le duo formé par Alison Balsom à la trompette et Tom Poster au piano nous offrent quand même un bel échantillon de quelques pièces originalement conçues pour cette formation : la délicieuse Sonatine de l’incomparable Jean Françaix (composée pour un concours du Conservatoire en 1952, les petits veinards !), la Sonate du non moins incomparable Hindemith (écrite en 1936), la Sonatine de l’incomparable Martinů (datant de son époque nord-américaine, en l’occurrence 1956, avec force influence jazzy) ainsi que la Légende de l’encore incomparable Enescu (dédiée en 1906 au professeur de trompette du Conservatoire de Paris Merri Franquin) en sont d’excellents exemples. Pour le reste, le duo puise dans le grand creuset des possibilités et se délecte de quelques adaptations. On entendra aussi une pièce écrite par les deux musiciens eux-mêmes, The Thoughts of Dr. May, le May en question étant Brian May, le guitariste principal du groupe Queen. Un superbe medley de classiques et de modernes en tout genre, par l’incroyable trompettiste-star so British. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 août 1992 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

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C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH