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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 février 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015, où il reçut un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure, on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Warner Classics

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Le « Homeland » - mère-patrie – évoqué par le titre de cet ample album est celui d’origine des quatre compositeurs ici abordés, même si les éventuels exils des uns et des autres n’étaient pas forcés. Dvořák s’installa quelques années aux États-Unis, tenté par les mille possibilités qu’offrait le poste de directeur du Conservatoire de New York, tandis que Walton avait choisi d’habiter sur l’île d’Ischia au large de Naples pour des raisons de plaisir personnel, de soleil et de liberté. Quant à l’Ukrainien Alexey Shor, il vit dorénavant à New York, de son propre choix. Seul Bartók, en vérité, se retrouva aussi à New York en un exil forcé par la Seconde guerre ; et son Concerto pour alto, commande de William Primrose, resta en plan à la mort du compositeur. Les brouillons et esquisses furent rassemblés en ce concerto qui reste malgré tout une « œuvre en progression », puisque la première reconstitution – constitution, plutôt – de la plume de Tibor Serly en 1949 fut suivie de maints remaniements, dont celle du fils de Bartók lui-même quelque cinquante ans plus tard ! L’enregistrement propose la première vision, celle de Serly. De Dvořák, l’altiste David Aaron Carpenter présente sa propre réécriture du célèbre Concerto pour violoncelle. Enfin, les pièces de Shor se situent dans un cadre tonal, néo-romantique, mélodique, qui ignore résolument tout ce qui a pu se faire à partir des années 1900, un choix qui de nos jours est enfin admis alors que voici quelques décennies, il aurait été catalogué dans la catégorie « musique facile » ou « musique légère ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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En cet automne 2015, Warner Classics réédite l'intégrale des enregistrements que le violoniste Itzhak Perlman a réalisés pour son label d'antan, EMI Classics. On retrouve naturellement tous les grandes références qui jalonnaient alors le marché discographique des années 1970 et 1980 : les extraordinaires Concertos de Beethoven et Brahms avec Carlo Maria Giulini, un exemplaire Concerto de Sibelius à Pittsburgh sous la direction d'André Previn, les Caprices de Paganini, ou bien encore les Sonates & Partitas de J. S. Bach - à la fois l'une de ses plus grandes réussites et aussi l'une des très rarement citées parmi les interprétations de cet himalaya du violon. En 58 albums, dont tout juste un moins de la moitié est disponible sur Qobuz en Hi-Res 24 bits, c'est l'art d'un musicien brillant, souvent curieux, à la sonorité de velours, à la musicalité naturelle, à l'exigence sans failles, qui se dévoile à nouveau. Merci monsieur Perlman de tant de générosité et de bonheur ! (LP/Qobuz