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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Warner Classics

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Pour cet album composé exclusivement de « bonbons » en tous genres, le violoncelliste Gautier Capuçon semble avoir voulu « illustrer sa vie et en retracer les différentes étapes émotionnelles, de son enfance savoyarde à ses années viennoises, en passant par ses études parisiennes et la découverte, aussi, de répertoires plus récents. Une sorte d’invitation au voyage qui permettra de l’entendre, accompagné soit par l’Orchestre de Chambre de Paris, soit par le pianiste Jérôme Ducros, dans quelques incontournables Saint-Saëns, Massenet, Popper, Joplin, Tchaikovski, Popper, Piazzola, Casals ou Paganini, des œuvres souvent présentées sous forme de transcriptions comme à la grande époque des virtuoses de l’art du salon. Des pièces qui hyper-virtuoses, qui hyper-romantiques, permettent de découvrir tout l’art de notre violoncelliste. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Au sein du paysage de la direction française au XXe siècle, Louis Frémaux demeure une personnalité un peu négligée. Sans doute la raison première est-elle son long mandat en tant que directeur musical d'un orchestre non français, le City of Birmingham Symphony Orchestra. Louis Frémaux était un artiste d'EMI Angleterre à l'époque du LP. C'est faire oeuvre de salut public que de remettre à la disposition de chaque mélomane l'intégralité de ses enregistrements EMI avec l'orchestre anglais. on y découvrira une grande variété de répertoires, et parfois des pages rares, et puis surtout un art très expressif, toujours sensible, et toujours "revigorant", comme le signale Richard Bratby dans son excellent texte de présentation du coffret. Un chef à rédécouvrir de toute urgence, et un conseil : commencez par la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, le chef français y ose des phrasés d'une beauté à couper le souffle, et on l'avait singulièrement oublié. (c) PYL
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Warner Classics

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États-Unien de naissance, Frenchie d’adoption mais sans jamais renier ses origines, le pianiste Andrew von Oeyen a choisi un programme français, franco-américain et américain qui, d’un compositeur à l’autre, témoigne d’évidentes filiations. Le Deuxième Concerto de Saint-Saëns, écrit en 1868, fait office de point de départ européen, avec son écriture spirituelle, aérienne, très éloignée de ce que l’on croit trop souvent être la musique du compositeur. Rien de pus évident que de se couler ensuite dans le Concerto en sol de Ravel, achevé en 1931, et dont le compositeur affirmait lui-même la lignée avec Mozart et Saint-Saëns. Mais cette œuvre regarde aussi vers un autre continent : l’Amérique du Nord de Gershwin, car les deux personnages s’étaient déjà rencontrés en 1928 et Ravel avait témoigné d’une légitime et immense admiration pour son jeune collègue. Collègue dont la Rhapsody in Blue avait déjà fait le tour du monde depuis quelques années en lui assurant une renommée planétaire, et dont la Seconde rhapsodie – elle aussi de 1931 – n’a jamais réussi à atteindre le même niveau de reconnaissance. Von Oeyen joue ici la version originale de 1931, et surtout pas la réorchestration réalisée bien après la mort du compositeur par un éditeur, sans doute plus intéressé par des droits d’auteur supplémentaires que par la vérité historique et musicale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 3 octobre 2011 | Warner Classics

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