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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale sacrée - Paru le 8 décembre 2017 | BENDEZ RECORDS

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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 mai 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Reconnu comme l’un des meilleurs ambassadeurs de Monteverdi, Rinaldo Alessandrini a gravé des versions de référence des Madrigaux, des Vêpres de 1610, de l’Orfeo… Avec ce nouvel enregistrement, il revient à son compositeur favori et fête les 30 ans de son orchestre : le Concerto Italiano. Dans la magnifique Basilique de Mantoue, il a imaginé ces Vêpres pour San Marco (à ne pas confondre avec les Vêpres de la Vierge), en rassemblant des pièces essentiellement issues de la Selva Morale, ce recueil dans lequel Monteverdi a publié la totalité des œuvres qu'il trouvait dignes de lui pour la postérité. Il retrouve ainsi la « logique expressive au sein même des liturgies pour lesquelles ces musiques furent composées »… Un premier pas dans l’enregistrement de l'intégralité de ce vaste recueil essentiel qui sera complété dans les années à venir.
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Musique vocale sacrée - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
Fascinant travail d’assemblage qu’a réalisé là Simon-Pierre Bestion, comme pour créer un grand cru à partir de sources déjà sublimes. D’une part, il s’est saisi de L’Histoire de la Résurrection de Heinrich Schütz, donnée en entier – mais « entrecoupée » d’une dizaine des merveilleux madrigaux tirés de Israelsbrünnlein de Johann Hermann Schein. Si l’on sait que les deux ouvrages datent de 1623, que Schütz et Schein étaient grands amis, l’un né en 1585, l’autre en 86, l’alignement des étoiles est donc parfait. Mais la particularité de l’enregistrement est que pour L’Histoire de Schütz, ce n’est pas un chanteur « normal » qui officie dans le rôle de l’évangéliste, mais le chantre byzantin Georges Abdallah, dont la voix spécifique, l’élocution, le magnifique art de l’ornementation et des micro-déviations apporte à cette partition, délibérément conçue à l’archaïque, une richesse insoupçonnée. Du côté d’Israelsbrünnlein, Bestion a sélectionné neuf madrigaux sur les vingt-six que compte le recueil, et les a donc intercalés entre les divers numéros de L’Histoire de la Résurrection, créant ainsi une sorte de nouvel ouvrage cosigné Schütz et Schein. Ajoutons qu’il a redistribué l’instrumentation chez Schütz, initialement conçue pour quatre violes mais qui bénéficie grandement de l’apport des cornets et sacqueboutes – pour un subtil jeu d’échanges de sonorités, d’une cellule musicale à l’autre. Chez Schein, la partition est originalement conçue pour les voix, sans indication d’instrumentation, mais en plein accord avec les usages de l’époque, rien n’empêchait d’affecter telle ou telle ligne, partie, cellule, à un instrument ou groupe instrumental, échangeant avec les voix selon la fantaisie des interprètes. Certains madrigaux sont donnés exclusivement à l’ensemble orchestral – qui devient un véritable orchestre à la Gabrieli –, d’autres dans un mélange des sonorités entre instruments et voix. L’auditeur l’aura compris, voilà un album réellement enthousiasmant, certes très inhabituel et original, mais extraordinairement réussi. Précisons que l’acoustique exceptionnelle de la Chapelle royale du château de Versailles ajoute encore au mystère sonore de l’enregistrement. © SM/Qobuz« [...] Une fois passées quelques minutes d'adaptation à l'allemand peu idiomatique du récitant, force est de constater que la magie opère : les chœurs des Fontaines d'Israël placés entre les récits évangéliques de la Résurrection agissent comme les chorals d'une Passion. Quant à la prestation du chanteur libanais Georges Abdallah, elle envoûte par son sens du sacré et de l'ornementation. Bien qu'inscrites dans la mouvance de la Réforme luthérienne, ces partitions accusent une forte influence italienne [...] La ferveur communicative de La Tempête nous emporte dans son tourbillon pour ne plus vous lâcher ! » (Classica, septembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 octobre 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Musique au temps des Tudor pour l'Avent et Noël
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si l’une des plus grands ères historiques du culte marial est le Moyen Âge – avec son cortège d’églises et de cathédrales Notre-Dame, et la musique qui s’y associe ; sans doute un peu de tendresse maternelle et féminine vient-elle adoucir l’âpreté de ces temps troublés – ce serait faire fi de la seconde moitié du XIXe siècle et de la première du XXe, ainsi qu’en témoigne ce tout récent enregistrement de Chants à la Vierge signé Michel Corboz et son mythique Ensemble vocal de Lausanne. César Franck bien évidemment, mais aussi l’Auxerrois Paul Berthier (fondateur en 1906 des Petits chanteurs à la Croix de bois), le bien trop tôt disparu Jehan Alain, et les deux Bretons pure souche que furent Paul Ladmirault et Joseph-Guy Ropartz. Corboz propose le Panis Angelicus de Franck dans deux versions, l’une chanté par une soprano en guise d’ouverture de l’album, l’autre par un ténor en guise de dernier moment. Entre ces deux moments, il nous est donné de voyager à travers le culte marial mis en musique dans la période qui s’étend de la Première à la Seconde guerre mondiale – des époques, là aussi, où bien des âmes se tournent vers la douceur féminine pour un peu de réconfort ? Chœur a capella, voix solistes, un peu d’orgue de-ci de-là, la harpe pour Franck, voilà qui rend une sonorité des plus pures pour la plus pure des mères… © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 décembre 2017 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album « In excelcis Deo », avec deux œuvres sacrées écrites au temps de la Guerre de Succession d’Espagne, présente « en miroir » la Missa Scala Aretina à quatre chœurs du compositeur catalan Francesc Valls (1671-1747) d’une part, et la Messe à deux chœurs et deux orchestres du compositeur français Henry Desmarest (1661-1741). Ces deux chefs-d’œuvre exceptionnels sont étroitement connectés dans le temps, puisque l’un date de 1701, l’autre de 1704. Pour mémoire, la Guerre de Succession d’Espagne sévit de 1701 à 1714, et ce fut l’ultime guerre d’ampleur que mena Louis XIV ; cet effroyable conflit européen avait pour enjeu la succession au trône d'Espagne à la suite de la mort sans descendance du dernier Habsbourg espagnol Charles II (épileptique, syphilitique de naissance par sa mère [si, si, ça existe…], stérile) et, à travers lui, la domination politique et commerciale en Europe. En fin de compte, l’Espagne y perdra plus ou moins toutes ses possessions européennes – en Italie, aux Pays-Bas, en Sardaigne, et même chez elle puisque Gibraltar passera sous contrôle britannique –, les Bourbon seront installés sur le trône espagnol (et y sont encore) tandis que Barcelone est « reprise » – la Catalogne avait précédemment embrassé la cause de l’Autriche et ses Habsbourg… Un sac de nœuds dont certaines retombées ne sont pas encore retombées ! Le présent album, musicalement très œcuménique grâce au talent de Jordi Savall, juxtapose des œuvres de musiciens de pays alors ennemis, dont les messes furent données l’une à Barcelone, l’autre à Versailles. À l’auditeur de se faire sa propre opinion quant à savoir si entre les très catholiques Français et les très catholiques Catalans, la musique est si différente ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
" L'Américain Craig Hella Johnson tente un beau défi : "The Sacred Spirit of Russia" déroule une liturgie de Noël telle qu'elle pourrait résonner dans une cathédrale orthodoxe russe. [...] Le chœur texan n'est pas dépourvu de basses profondes. Bien construit, le programme dépasse l'horizon connu de la "nouvelle école russe" (Kastalski, Gretchaninov, Rachmaninov) avec Sviridov, Martynov (jolies Béatitudes tournoyant dans l'aigu), Ilyashenko. " (Diapason, déc. 2014 / Benoît Fauchet)
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2016 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | Editions Jade

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Et pourquoi donc Polyphonies « oubliées », demanderez-vous fort légitimement ? C’est que sur les vingt-sept pièces ici présentées, seules cinq sont de compositeurs identifiés – Charpentier, Sermisy, Bournonville, Perne et Kunc –, les autres restant muettes à jamais sur l’identité du maître qui les a écrites. Mais est-il besoin de connaître le nom du compositeur pour mieux (ou moins bien) goûter la beauté d’une œuvre ? Est-il seulement besoin d’en connaître la date ou même l’époque de composition ? Eh… Quant au terme « faux-bourdon » inscrit dans le titre du CD, il n’a aucune connotation entomologique : il s’agit d’une forme d’harmonisation du plain-chant dans laquelle les quatre parties vocales sont différentes (là où le plain-chant initial est monophonique), mais toutes les quatre dans le même rythme, note contre note – aucun contrepoint donc. Quelques-unes des pièces présentées respectent cette forme, fort ancienne. Un sacré florilège de somptueuses beautés sacrées, anonymes certes mais certes pas anodines ; chantées selon la prononciation classique du latin à la française, donc les terminaisons en usse et pas en ousse. (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 22 mars 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si les plus fameuses guéguerres musicales du XVIIIe siècle français opposèrent Lullystes et Ramistes pendant les années 1730, puis celle qui fit rage entre Gluckistes et Piccinnistes un demi-siècle plus tard – querelles opposant goût français et goût italien – il en est une autre, peut-être moins célèbre mais non moins cocasse qui envenima la cour de Louis XV en 1745. Une lutte franco-française, d’ailleurs, entre François Colin de Blamont, Surintendant de la Musique de la Chambre du Roi, et Esprit-Joseph-Antoine Blanchard, Sous-Maître de la Chapelle Royale de Versailles. Le Te Deum, « Cantique d’Action de Grâces pour les Conquêtes de Louis XV », de Blanchard devait saluer la victoire de Fontenoy opposant les armées française et autrichienne à la Chapelle Royale le 12 mai 1745. Blanchard fit distribuer les partitions aux musiciens pour l’exécution solennelle, en dépit d’un « usage ancien » qui voulait que ce soit le Surintendant de la Musique de la Chambre – Blamont, donc – qui, à cette occasion, dirigeât le Te Deum de la Chapelle. Vert de jalousie, Blamont accourut à la dernière minute pour remplacer les partitions de Blanchard par les siennes, mais trop tard : la Reine prenait déjà place et Blanchard n’eut d’autre choix que de donner la musique de Blamont. Outré, Blanchard fit intervenir Richelieu qui, écrivant depuis le champ de bataille et se réclamant du Roi « qui a fort désapprouvé [la] conduite [de Blanchard] », ordonna que la Victoire de Tournai, remportée un mois plus tard, fût célébrée par le Te Deum de Blamont. La Reine contre-attaqua. Blamont dirigea certes son Te Deum, mais lors de la messe du Roi (en l’absence de Louis XV, en campagne militaire), tandis qu’à la messe de la Reine, on redonna celui de Blanchard ! Voici donc la redécouverte de deux compositeurs des plus magnifiques parmi les contemporains de Rameau, grâce au talent de Daniel Cuiller qui, à la tête de son ensemble Stradivaria, s’empare de ces musiques avec gourmandise, soulignant autant les beautés que les réelles différences entre les deux ennemis musicaux. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | Coro

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« C’est toute une Europe du XVIe siècle que Harry Christophers convoque dans « A Renaissance Christmas » : des motets de Byrd, Sheppard, Tallis, Guerrero, Victoria, Lassus et quelques autres flattent le soin de l’architecture, le verbe tranchant, le don de l’imitation et surtout la précision de la caractérisation que cultivent The Sixteen depuis trente ans maintenant. Un paysage de Noël que n’assombrit aucun nuage, n’était çà et là un léger défaut d’épanouissement des sopranos. » (Diapason, janvier 2019 / Benoît Fauchet)
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 novembre 2014 | Carpe Diem

Hi-Res Livret
L’ensemble Hirundo Maris, quel drôle de nom ! C’est là l’appellation latine de l’hirondelle de mer qui vole de la Méditerranée à la Mer du Nord. Dans le cas présent, la Méditerranée résonne sous les cordes vocales de la Catalane Arianna Savall, tandis que la Mer du Nord rugit sous les doigts du Norvégien Petter Udland Johansen, avec l’adjonction des services de trois excellents collègues chanteurs et instrumentistes : Andreas et Anke Spindler, ainsi que David Mayoral qui jouent la trompette marine, les clochettes romaines, la nyckelharpa médiévale suédoise et bien d’autres raretés. Ce nouvel enregistrement offre des œuvres de la divine Hildegard von Bingen, mais aussi des interludes planants et intemporels conçus par Johansen selon la tradition médiévale (avec teinte jazzy pour l’une d’elles !) – joués à la lyre, à la vielle, au violon traditionnel norvégien –, ainsi qu’une longue et magnifique pièce du célèbre Pierre Abélard, précisément celui de la désolante affaire avec Héloïse qui le laissa légèrement dépouillé de sa virilité en l’an 1117… On le savait philosophe et théologien, on sait moins qu’il fut également compositeurs de chansons dont ce déchirant Plaanctus David, une complainte dont on imagine fort qu’elle a pu être écrite avec la belle Héloïse à l’esprit. (MT)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Cet excellent quatuor vocal masculin propose une lecture intimiste et veloutée, servie par une prise de son remarquable, des deux messes les plus emblématiques du répertoire romain, la Missa Papae Marcelli de Palestrina et la Missa O quam gloriosum de Victoria.» (Classica, juin 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Fasciné par le culte marial dont il se plait à souligner les contradictions, Paul McCreesh propose un itinéraire purement choral, délaissant pour ce nouvel enregistrement les sortilèges des instruments et de l’orchestre. À la fois vierge et mère, symbole de chasteté et de fertilité, la figure de Marie recèle en fait un fort potentiel érotique qui n’a pas échappé à Paul McCreesh, lequel a conçu cet album en choisissant des compositeurs anglais de la Renaissance à nos jours, sans qu’une disparité de style se fasse réellement sentir, prouvant par là la force et la continuité de la musique chorale britannique. Le grand mouvement anglais de redécouverte de la polyphonie aux XXe et XXIe siècles ne se contente pas d’explorer la musique de la Renaissance, mais aussi de redécouvrir, en les réutilisant de dans de nouvelles compositions, les beaux textes médiévaux mis en musique sans modification au cours des siècles. En retournant aux sources de la musique occidentale, Paul McCreesh se demande si la soudaine popularité de la musique sacrée ne provient pas d’un désir subliminal de recréer un monde où presque tout le monde croyait au divin. Luttant contre une certaine approche éthérée et angélique de la musique sacrée chorale, MacCreesh compare la grande polyphonie à l’architecture d’une vaste cathédrale en avouant vouloir en faire ressortir le côté viscéral, tout au moins dans certaines pièces. On notera dans cet album le premier enregistrement mondial d’une nouvelle œuvre commandée par Paul McCreesh et le Gabriel Consort au jeune compositeur britannique Matthew Martin. A Rose Magnificat (qui donne d’ailleurs son nom à tout l’album) est écrit pour double chœur et propose des interpolations avec un texte médiéval. Le compositeur a composé sa pièce de manière « quasi stravinskienne » comme il l’avoue lui-même, tout en recherchant des saveurs orientales ou byzantines. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 décembre 2017 | Musique Sacrée Notre-Dame de Paris

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Une plongée au cœur de la nuit de Noël à Notre-Dame de Paris. Les plus grand thèmes de Noël interprétés par la Maîtrise et les deux orgues de la Cathédrale.
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 mars 2015 | L'empreinte digitale

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Rencontre entre le ciel et la terre, entre une femme singulière, mystique, scientifique, musicienne, vivant en Rhénanie au début de la première croisade, et un compositeur libanais contemporain. Où la musique et les poèmes de l’abbesse du XIIe siècle, célèbre pour ses visions extatiques, s’élance jusqu’à se fondre dans celle de Moultaka vers une progressive descente en enfer. Entre archaïsme et modernité, grégorien et modes anciens, l’univers sonore, par les jeux d’échos et de résonances, revêt une étrange modernité et questionne notre monde contemporain, sa noirceur, sa violence, sa fragilité. L’ensemble de Caelis, dirigé par Laurence Brisset, s’est spécialisé dans le répertoire ancien et ouvre depuis plusieurs années ses programmes aux compositeurs d’aujourd’hui.

Musique vocale sacrée - Paru le 11 octobre 2011 | L'empreinte digitale

Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Joël Suhubiette, à la tête du choeur de chambre les éléments, propose un événement, à la scène comme au disque : un programme entièrement dédié à la Méditerranée, chanté en cinq langues (hébreu, arabe, syriaque, latin et grec ancien) et parcourant huit siècles de musique sacrée.Au-delà des cultures et des religions, le répertoire offre un voyage musical intime, de monodies en polyphonies, le long des rivages et des imaginaires méditerranéens.Des diverses expressions de la ferveur monothéiste aux fièvres liturgiques antiques, ces pages traversent langues, pays et époques: la Catalogne médiévale du Livre Vermeil de Monserrat (XIVe siècle), l’Italie et l’Espagne de la Renaissance au début de la période baroque (Gesualdo, Victoria), la Lombardie juive du XVIIe de Salomone Rossi, La Venise du XVIIIe de Lotti, la mystique arabe d’Hallâj (lecture de Moultaka), la Grèce antique rêvée par Alexandros Markeas (à partir des Bacchantes d’Euripide) et le retour de Moultaka vers la langue syriaque de L’Evangile (inspiré par les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix). Pour cette croisière “oecuménique”, Joël Suhubiette embarque, avec son exigence et son raffinement coutumiers, les voix charnelles des hommes et des femmes du choeur de chambre les éléments pour chanter la douleur et la beauté, l’ascétisme et la profusion de l’expression du sentiment du sacré.