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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Archiphon

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Classique - Paru le 16 septembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

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Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Universal Music Ltd.

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 octobre 2015 | Universal Music Ltd.

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Du haut de sa tout jeune carrière, la violoniste états-unienne Esther Yoo (*1994) s’est déjà produite en soliste avec la fine fleur des orchestres mondiaux : le Philharmonia, le BBC Philharmonic, le BBC Scottish Symphony, l’Orchestre National de Lille, le Kansai Philharmonic, le Royal Liverpool Philharmonic, le RTÉ Symphony à Dublin, le BBC Symphony Orchestra, le Hallé de Manchester, l’Orchestre de la Radio finlandaise et le Philharmonique de Helsinki, ceux de Varsovie et de Hong Kong… N’en jetez plus ! C’est Lorin Maazel qui lui avait donné sa première grande chance internationale en 2012, peu après qu’elle eût été lauréate du prestigieux Prix Sibelius à l’âge avancé de seize ans. Auparavant, ses études l’avaient mené auprès de Zakhar Bron et Augustin Dumay. Pour cet enregistrement réalisé avec le Philharmonia et un superbe Stradivarius qui lui est prêté par un admirateur anonyme, elle a choisi le plutôt rare Concerto de Glazounov, un grand moment postromantique russe que l’on aimerait entendre bien plus souvent en concert. En hommage au Concours Sibelius, Esther Yoo parachève son enregistrement avec le Concerto dudit Sibelius, dans une lecture incandescente et endiablée. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

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Extraits d'opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 27 août 2013 | Archiphon

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Les plaisirs de Renée Fleming ne sont-ils pas bien plus « coupables » pour qu'ils ne puissent être dévoilés en public ? Telle est la question subsistant à l'énoncé des pièces qui composent Guilty Pleasures, recueil de dix-sept miniatures lyriques extraites d'opéras ou de cycles mélodiques.La cantatrice américaine fraîchement honorée de la Médaille des Arts par le président Barack Obama est reconnue pour le velouté de sa tessiture soprane, son aisance à parcourir les répertoires et les langues, à s'affranchir des idées préconçues. Le charme volatil de la pensionnaire régulière du Metropolitan Opera, agit plus que jamais dans cet ouvrage où les beaux airs se succèdent presque sans temps mort ni répartie, laissant ainsi s'exprimer d'un bout à l'autre cette voix envoûtante à force de régularité, de précision et d'empathie avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Sebastian Lang-Lessing.Excepté un début de programme assez brouillon dans la « Villanelle » des Nuits d'été de Berlioz, l'enchantement ne tarde pas à venir dès les premières mesures de « Phidylé » d'Henri Duparc, tout en profondeur, et le réussi Ombra di nude de Licinio Refice. Suivent deux magnifiques extraits des Sept chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla (« Nana » et « Cancion ») et une page rare, sauvée, de l'opéra Ondine détruit par Tchaïkovski. L'esprit slave est toujours à l'honneur avec « Sumerki (Twilight) », l'une des Douze chansons opus 21 de Rachmaninov, un passage - belle prouesse - de l'opéra Armida d'Antonin Dvořák et un autre, inaccoutumé, du Baiser de Bedřich Smetana.Si l'accent français n'est pas des plus parfait, Renée Fleming compense cette légère lacune par un style d'une grande finesse et sophistication dans les airs de Léo Delibes, la mélodie folklorique « Les Filles de Cadix » et le fameux « Duo des fleurs » de Lakmé, rencontre au sommet avec Susan Graham. Deux autres Chants d'Auvergne de Joseph Canteloube ont également la préférence de la soprano américaine, qui enchaîne sur un pastiche de Johann Strauss II revisité par Erich Korngold (« Frag mich oft » avec la pianiste Janet Simpson), un sublime lied de Wagner (« Träume ») avant de conclure par l'oeuvre contemporaine The Ghost of Versailles qu'elle a créée en 1991 (« Once There Was a Golden Bird ») et le traditionnel « O Danny Boy » de 1913. De coupable, serait-il à passer outre ces plaisirs. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Classique - Paru le 27 mai 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 19 mai 2009 | 2L

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Classique - Paru le 15 mars 2003 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Warner Classics

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